[1252] Je ne suis pas de bois

Maintenant que nous sommes tous les deux à point, il attrape ce qui me mettait dans un certain état d’excitation avant même que la soirée n’ait commencé : Adam, mon cadeau.
Il me le glisse dans les mains et me dit juste avant de s’insérer de nouveau dans ma chatte :
— Pour que tu te rendes bien compte de ses dimensions.
— Mais je les connais, ce n’est pas la première fois que je le caresse !

Plus d’un mois qu’il est en ma possession et je ne l’ai toujours pas utilisé alors que ça fait des semaines, voire des mois, que je fantasme dessus. Le plus difficile fut de ne pas pouvoir l’utiliser lorsqu’il me l’a offert. À ce moment j’étais vraiment frustrée. Ensuite, mon voyage occupant mon esprit je n’y pensais plus et, même si à mon retour je le voyais me faire de l’œil, j’avais dit à Jérôme que je l’attendrai pour l’inaugurer.

J’aime l’avoir dans les mains, le toucher, l’admirer ; vous ai-je déjà dit que c’est une véritable œuvre d’art ? Il faudrait que je vous le montre une fois juste pour que vous puissiez vous en rendre compte.

Allez, je vous le montre, mais il vous manque l'échelle !
Allez, je vous le montre, mais il vous manque l’échelle !

(suite…)

[1250] Ultra vixen

L’idée, probablement née en regardant des images érotiques, avait, lentement, germée en moi, pour finir par éclore après une discussion avec toi. Ton goût pour les expérimentations faisait de toi la partenaire idéale pour la réalisation de ce lointain fantasme qui s’était fait moins effacé.

Je l’ai commandée sur un site américain, qui proposait un choix dans lequel j’aurais pu me perdre, j’ai attendu patiemment de la recevoir, puis j’ai attendu impatiemment de te revoir pour l’inaugurer. (suite…)

[1249] Petit éloge du Petit éloge du désir

Voilà maintenant plus d’un an que je vous ai fait la promesse de vous reparler de Belinda Cannone et de son ouvrage Petit éloge du désir (Éd. Folio) et il est aujourd’hui temps que je l’honore (la promesse, pas Belinda).

Une femme lisant un livre

J’ai connu Bélinda Cannone par le biais d’un documentaire sur le désir masculin de Serge Moati. (Je pourrais aussi vous dire comment j’ai regardé ce documentaire alors qu’en temps normal, j’aurais juste dû ne même pas remarquer sa présence vu le peu de temps que je passe devant la télé — et moins encore devant les programmes télévisuels — mais c’est une autre histoire.)
Dans son documentaire sur le désir masculin, Serge s’est mis à interviewer des femmes pour en parler. Et parmi elles, Belinda Cannone qui disait de belles choses auxquelles j’adhérais. J’ai noté son nom dans un coin de ma tête et puis j’ai réentendu parler d’elle dans une brève du cahier Livres de Libération qui annonçait son ouvrage à paraître (celui dont il est question ici).

Et puis j’ai acheté son livre quand il est sorti. Un petit fascicule d’environ 110 pages vendu 2 €. Et puis je l’ai lu. Au début, certains partis pris de l’auteure m’ont un peu agacé et puis le livre a joué sa petite musique et je l’ai finalement lu jusqu’au bout avec plaisir, relevant au fil des différentes réflexions numérotées qui constituent l’ouvrage (il y en a 250 en tout) dont je voudrais partager aujourd’hui quelques unes de celles qui m’ont le plus parlé.

¤¤¤

Il se trouve qu’il y a quelques jours à peine, j’ai vu le documentaire de Serge Moati sur, cette fois, le désir féminin, dans lequel, sans surprise, j’ai revu apparaître Belinda Cannone, toujours aussi pertinente. Quant au beau Serge, cette fois, il n’a pas jugé opportun de faire intervenir des hommes pour parler de ce désir féminin, et j’ai trouvé ça bien dommage. En fait, je pense qu’il avait juste envie d’être entouré de femmes, d’avoir son désir masculin à lui et pas trop celui des autres hommes parce que ça va bien comme ça.

Après le documentaire, il y avait un micro débat où participait Brigitte Lahaie ; c’était celle qui disait les choses les plus pertinentes sur le reportage lui-même et le sujet plus généralement, et elle était sans arrêt interrompue par l’insupportable journaliste et la sexologue qui dosait savamment son discours avec 50 % de remarques utiles et 50 % de conneries effrayantes (je veux dire, effrayante pour une supposée professionnelle). Alors qu’elle restait bien polie et ne coupait la parole à personne. Brigitte, t’étais classe, voilà. (Belinda aussi, t’étais classe, sois pas jalouse !)

¤¤¤

Bon, j’espère que je ne vais pas abuser de mon droit à la citation, parce que je compte vous en balancer un bon paquet. Accrochez-vous. (suite…)

[1248] Te retrouver

Que se disent les peaux restées trop longtemps muettes quand elles se frôlent à nouveau ? Où courent les mains avides de ne pas avoir depuis d’innombrables semaines caressé l’être chair ? Comment se déplient les langues, d’ordinaire si promptes à lécher, engloutir, humecter, lorsqu’elles sortent de l’engourdissement où l’éloignement les a plongées ? Quels cris sortent des gorges rauques déliées après les premiers soupirs ? Quels spasmes agitent les muscles perclus d’ennui lorsque sonne enfin l’heure de la reviviscence ? Quelles écumes impérieuses surgissent des sexes encore arides quelques heures plus tôt pour bouillonner mélangées ?

Un visage de femme, les yeux fermés, caressé par les mains d'un homme

[1247] C’est dur

Mais ça ne sort pas. Certes, il y a le temps qui manque : des journées, des semaines vraiment bien remplies par une mission prenante qui me fait sortir tard du boulot plus souvent qu’à mon tour (NB : on trouve bien évidemment pire que moi, je ne suis pas workaholic, moi, Monsieur) quand je ne suis pas, avec ma valisette, en train de hanter les gares et les aéroports européens.

Mais il n’y a pas que ça. Je viens de passer deux heures devant mon écran, le traitement de texte ouvert pour avancer dans la rédaction de cette note qui ne sort pas. J’ai arrangé quelques paragraphes, retouché des mots, essayé de donner un peu d’élan. Mais ça reste si laborieux (alors que, par ailleurs, ma plume reste volubile).

Bref.

Ami lecteur, arme toi de patience.

est-ce que tu m'aimeras encore

[1246] (Humeur du jour et de la nuit) #9

un pull, un sexe
Je n’ai pas besoin de plus. Ton pull à même la peau, ton sexe qui m’attend.

 

fesses rougies et porte-jarretelles
Oui, peut-être est-il effectivement préférable que ta main cache ton sexe. Sans elle, je verrai certainement ta mouille dégouliner. Je ne crois même pas que tu aies honte d’être aussi excitée par les fessées que je t’administre.

sodomie au baillon
Quel dommage que tu ne puisses pas dire ce que tu penses de ma queue plantée dans ton cul. Pour l’instant, elle bouge à peine pendant que je branle ton clitoris. Dans un instant, je saisirai chacune de tes cuisses pour m’enfoncer vite et profond en toi. Un peu de mon écume coulera de ma bouche et viendra mouiller ta cuisse droite. Je n’ai même pas besoin de bâillon-boule pour baver, tu vois !
trois étages
Oui, c’est un peu acrobatique, l’équilibre semble précaire. Mais bientôt nos emboîtements coulisseront comme les bielles d’une locomotive à vapeur et nos cris à tous les trois empliront la pièce…

 

 

pieds et bas
Remets tes bas, s’il te plaît. Je veux sentir le nylon frotter sur ma queue quand tu me branleras avec tes pieds.

 

100840639_o
Tu vois, il n’y avait besoin que d’une noisette de gel et c’est entré tout seul. Maintenant, branle mon cul et approche ta bouche. C’est au fond de ta gorge que je voudrais gicler.

 

 

 

promenons nous dans les bois
Promenons-nous dans les bois, Pendant que le loup n’y est pas. Je suis conne ! C’est toi, le loup ! Tu veux bien te dépêcher de me baiser, maintenant, ça va bien faire une heure que je n’ai pas senti ta bite au fond de ma chatte et ça commence à faire long.

 

 

dentelle blanche
— Tu ne vas quand même pas déchirer ce truc. Tu sais combien ça m’a coûté ? — Tu es si belle que tu ne te rends pas compte qu’aucun portefeuille ne peut contenir ce que tu viens de me faucher.

 

 

[1245] Bondage

Soit un hôtel parisien affichant glorieusement ses trois étoiles.
Soit une chambre spacieuse, à la literie confortable et à la décoration sans relief incluant une croûte d’art montmartrois.
Soit la salle de bain de cette chambre possédant une baignoire mais méritant un peu d’entretien : lunette des toilettes brisée, tuyau du jet de douche esquinté, bonde de la baignoire absente.
Soit un couple de tourtereaux ayant envie de se laver d’une nuit de luxure dans un bain chaud.
Pas de bonde !
Pas de bonde ?

Un préservatif rempli d'eau peut servir de bonde d'appoint dans une baignoire
— Oh ! James !

Soit un préservatif usagé mais prêt à servir une deuxième fois.
Soit un ingénieur désireux de faire progresser la science – et de prendre son putain de bain avec son amante.

[1244] Nil satis nisi optimum

E pluribus unum

Les circonstances dans lesquelles j’ai rencontré Camille ne m’appartiennent pas ; vous ne les lirez pas ici. En quelques mots, disons qu’elle fut offerte à ma convoitise sur un plateau par un généreux bienfaiteur.
Je fus séduit par l’éclat de son visage souriant, la simplicité avec laquelle elle se laissait entraîner dans mon univers, sa jolie paire de seins menus qu’elle avait le bon goût de ne pas emprisonner dans une cage, fut-elle de dentelle, l’odeur et la texture de sa cyprine, le bel accueil que me firent ses bras et sa chatte.
Elle fut conquise, je crois, par ma douceur et mon humour, par mes mots et la personne qu’ils dessinaient au fil des notes de ce site, l’habilité de ma langue et de mes doigts et le parfait emboitement de nos deux sexes. (suite…)

[1243] Par l’absurde

Si ma femme s’occupait de mon cul, au lieu de le délaisser et de n’en faire un terrain de jeu que pour mes amantes, elle se rendrait compte, en le découvrant mielleux de lubrifiant quand je rentre dans la nuit, que je laisse à d’autres le soin de s’en occuper.

Wim Delvoye, butt

 


Illustration : Butt 2, © 2000 Will Delvoye

[1242] Dans les filets du pécheur

Nous sommes dans une jolie chambre d’hôtel sous les toits. On aperçoit au loin la Tour Eiffel, mais, entre tes mains, c’est mon érection qui est monumentale.

Nous ne sommes pas encore sortis pour dîner. C’est, disons, le premier round. Tout à l’heure, j’étais en train de te foutre, en levrette, et je me suis saisi de ton petit flacon de spray anal, celui que tu utilises pour te détendre. J’envoie une première giclée qui rend ton œil humide. Cette vision me fait penser un instant à de l’huile solaire. Du plat du pouce, je masse doucement l’entrée de ton cul sans forcer trop mon doigt et je recommence. Une deuxième giclée et je progresse un peu plus dans tes chairs. Bientôt je sens, de l’autre côté de la paroi, ma queue qui continue d’aller et venir en toi et je continue avec concentration la méthodique préparation. Quand je sens que tu es prête, que tes soupirs ne sont que plaisir, je tends tout mon corps pour saisir, sur la petite table, ton rosebud dont je réchauffe le métal lourd un instant dans ma main avant de le faire pointer sur le centre de mes attentions. Le premier tiers est une formalité réglée avant même que tu aies le temps de dire hmmm ; avec une prudence excessive, je poursuis la progression de l’engin qui écarte tes chairs mais assez vite, le voilà gobé tout entier et sa présence presse délicieusement sur mon sexe gonflé d’excitation. J’ai à nouveau les mains libres. Je peux saisir tes hanches et amplifier mes coups de boutoir. (suite…)

[1241] Faites la mue, pas la guerre !

Mais ! mais ! C’est quoi ce truc ?

J’imagine tes cris d’angoisse, ami lecteur, alors que, serein, tu venais faire une petite visite sur mon site (au fait, merci pour ta fidélité) pour voir quelle nouvelle histoire de cul je t’avais racontée, et que ce truc bizarre est apparu. Tu as d’abord pensé une demi-seconde « J’ai dû taper une mauvaise adresse » et puis tu as vu ce « Comme une image » trôner fièrement en lettres de feu au sommet de la page et tu as enfin compris : mon site vient de changer d’apparence.

Quatrième look, donc troisième mue.

Alors, certes, le thème précédent que m’avait bichonné Frisouline (je la remercie une fois de plus) avec amour était extraordinaire et faisait que mon burp ne ressemblait à rien d’autre, mais cela faisait quand même plus de cinq ans qu’il n’avait (quasiment) pas bougé et il avait l’inconvénient de ne pas savoir s’adapter joliment à ces petits engins qui tiennent dans la main et que tout le monde a maintenant : les smartphones. Environ 21 fois sur 100, c’est depuis un téléphone que vous venez me lire et 8 fois sur 100 depuis une tablette. À l’époque où le thème de Frisouline est arrivé, les « usages mobiles » représentaient à peine 1 % des visites.

J’avais, depuis, mis en place une extension qui permettait d’adapter l’affichage aux smartphones, mais c’était au détriment de tous mes efforts de mise en page et de design, sans compter un certain nombre de fonctions qui ne marchaient pas bien (l’identification, la recherche, etc.)

Pour ceux qui s’intéressent au dessous du capot, il était temps également de passer à HTML 5 et CSS 3.

Je te connais, lecteur homéostatique (et je suis comme toi !), à chaque changement, il s’en trouvera toujours pour pleurnicher que « c’était mieux avant ». Oui, c’était mieux avant, mais ce sera mieux demain.

Comme à l’accoutumée, je ne doute pas qu’il y ait des petits trucs qui ne marchent pas bien par ci par là (moi même, j’ai encore une liste longue comme le bras de trucs à améliorer, mais cela fait plus d’un an – certes, avec des interruptions – que je travaille sur le sujet et si je repousse sans arrêt en attendant que ce soit parfait, ce thème ne verrait jamais le jour). Tu peux évidemment me faire tes remarques dans les commentaires ci-dessous (tu as vu, j’ai mis un truc chouette qui te permet de citer facilement les petits copains), si mon burp s’affiche n’importe comment sur ton téléphone, fais-moi une jolie capture d’écran en me précisant le type d’appareil que tu utilises et envoie moi ça en contact ou parle-moi de tes malheurs sur la page « J’ai un problème ».

Et comme à l’accoutumée, je te laisse en souvenir une copie d’écran de comment c’était avant :

cui.burp.fr 2015-1-17 22 55 15

[EDIT de 21:11] IVV m’a fait remarquer, et c’est très très mal, que je ne l’avais pas créditée au sein de cette note. C’est fort injuste, car je lui dois effectivement les quelques éléments graphiques que j’aurais été incapable de produire, même après des heures de transpiration. Les effets de papier déchiré, c’est donc elle.

Pendant que j’y suis, j’en profite pour remercier les quelques paires d’yeux attentifs qui m’ont apporté leur regard critique et permis d’apporter de nombreuses améliorations avant la mise en ligne. Pour les améliorations d’après la mise en ligne : j’y travaille et vos commentaires me sont précieux. [/EDIT]