[1324] L’absente – le récit de Madeleine

J’aurais rêvé longtemps à cette soirée. Hésité pendant des heures pour savoir si je goûterais aux délices des massages, au plaisir des mots ou à la morsure des lanières de cuir… Et qu’aurais-je bien osé écrire sur ces petits papiers décrivant mon fantasme le plus secret ? Cela m’aurait jeté dans des abîmes de perplexité…
J’aurais sans doute fini par tracer un point d’interrogation, invitant les autres à me surprendre, préférant être devinée que de quémander…
J’aurais passé, bien sûr, des heures à me préparer. J’aurais, avec une sensualité proche de l’onanisme, enfilé ma parure de dentelles rouges. Puis l’aurais enlevée pour lui préférer cette robe bordeaux échancrée dans le dos qui invite les mains à caresser cette partie de mon corps, la plus sensible… Peut-être aurais-je tout compte fait négligé la robe pour, sur un coup de folie, acheter une fourrure rouge et paraître ainsi, nue sous les poils teints, Venus barbare…
Aurais-je emporté ma cravache avec ses cristaux Swarovski ou bien mon collier de velours noir ?
Je ne suis sûre que d’une chose : j’aurais posé sur mes yeux un loup, et aussitôt j’aurais basculé dans une autre identité, un autre univers où tout est permis… (suite…)

[1323] Sport (en chambre) cérébral – le jeu de CUI

Six étages, sept garçons, huit filles… Ça fait beaucoup trop de possibilités ! Et bien évidemment, nous ne les avons pas toutes explorées. Toutefois, nous n’avons pas chômé et vous avez pu trouver, dans l’ensemble des textes précédents, de quoi reconstituer une partie du puzzle.

Vous avez peut-être compris, au fil des récits déjà exposés, que quelques jeux avaient été organisés pour animer la soirée ; parmi ceux-ci, je vous en dévoile crûment deux :

  1. Le premier consistait à apporter, chacun, un petit objet (vêtement ou autre) qu’un autre invité allait devoir porter pendant la soirée, après tirage au sort.
  2. Le second consistait à coucher (ouiiii) par écrit (oh…) un fantasme… pour, peut-être, le voir prendre corps pendant cette soirée.

Je vous propose ici un petit jeu qui vous permettra d’assouvir votre curiosité tout en exerçant votre esprit logique. Il vous appartient désormais de retrouver, parmi les 15 participants, lequel a reçu quel objet, ainsi que d’attribuer à chaque fantasme son propriétaire (jeu qui nous a, nous même, occupé une partie de la soirée !). Pour y arriver, il vous faut d’abord retrouver toutes les indications déjà données au fil des récits de chacun… et vous trouverez ci-dessous les éléments qui vous manquent pour compléter la photo.

Pour vous aider, je joins à ce billet une grille Excel™ qui vous permettra de noter vos réponses. Le premier ou la première qui réussit à me renvoyer la grille complétée et correcte gagnera un joli cadeau… Le jeu est évidemment réservé aux personnes qui n’ont pas eu la chance d’être des nôtres !

Bonne chance !

✩✩✩

  1. C’est évidemment la personne arrivée la dernière, quand la fête était déjà bien avancée, qui n’a pas pu, faute de présence, participer à ces deux jeux !
  2. La personne qui a fait le fameux (à plus d’un titre) gâteau à la vanille a reçu la bague à cheveux (le hasard fait bien les choses parce que je ne sais pas où j’aurais pu porter un tel objet).
  3. Après la distribution des objets aux participants, un deuxième tirage au sort décida d’offrir à celui qui avait reçu un étrange « boxer sans tissu » les soins très spéciaux de celle qui fantasmait sur le fait de prendre une femme avec un gode-ceinture (fantasme exaucé ! voici donc deux chanceux réunis) dans la salle de bain. Nous retrouvant dépités (en tout cas, les 8 autres candidats pour ce bain magique) et désœuvrés dans le salon, j’eus l’idée commencer la lecture pour accompagner – accélérer ? – les timides ébats naissants.
  4. L’accompagnateur de celle qui rêvait de fist vaginal (vous savez, celle qui s’est retrouvée les mains plaquées au mur, à califourchon au-dessus d’une bouche avide) n’eut pas de mal à mettre le bandeau reçu sur son front, tel le Rambo de la luxure (bandeau qui aurait parfaitement convenu à l’accomplissement du fantasme de Thomas) ; on ne peut pas en dire autant de l’amateur de clichés phallocentrés qui reçut des bijoux de peau autocollants qui n’offraient aucune adhérence sur son torse velu.
  5. Par un étonnant (vraiment ?!) coup du hasard, le fantasme de mon amante et le mien s’emboîtaient (si j’ose dire) parfaitement. La charmante demoiselle qui se proposa pour former le nécessaire trio à leur accomplissement a reçu la chaîne de cheville que j’avais apportée, moi-même ayant reçu l’objet apporté par mon amante (quelque chose de plutôt féminin, mais qui n’était ni une jupe, ni un rouge à lèvres). Mais nos deux fantasmes ont rejoint la liste des envies qui n’auront pas été exaucées ce soir-là.
  6. Pouvait-on mener notre serveur à la baguette comme l’espérait Garance ? En tout cas, l’objet qu’il reçut s’amusait à nous le faire croire !
  7. Tard dans la soirée (bien après que celle qui aurait aimé s’endormir entre deux homme se fut éclipsée, seule), je retrouvais celle qui, plus tôt, avait invité Cléante à se faire sucer dans le salon – il le raconte mieux que moi – bien entourée de trois hommes (j’en profite pour vous dire que si le fantasme « lesbos » appartenait bien à une femme, ce n’était pas le sien !). Elle portait toujours l’objet que j’avais apporté. Elle nous parla de son envie de double pénétration et je fus étonné que les hommes présents ne l’eussent exaucée. Je montais dare-dare deux étages plus haut chercher le gel Pjur Backdoor parfaitement adapté à ce genre de mission mais quand je redescendais, c’était trop tard, l’ambiance était à autre chose. Il était écrit que mes fantasmes sodomites se vivraient une autre fois…
  8. Un fantasme nous avait interrogés. « Triple fellation ». Était-ce celui d’un homme voulant la recevoir ou d’une femme voulant y participer ? Allez, un indice : la réponse la plus évidente est la bonne.
  9. Celui qui rêvait d’humidité fut presque exaucé. Mais au lieu d’une douche dorée, il reçut un bain étincelant.
  10. Celle qui rêvait de prendre une femme en levrette avec un gode-ceinture n’a pas reçu en cadeau de gode-ceinture, puisque c’est son compagnon qui en fut doté, mais un bâton de rouge à lèvres. Une invitation à commencer prudemment ?!
  11. C’est un homme qui a souhaité bénéficier d’une séance d’initiation au bondage auprès de Thomas ; celui qui a reçu comme accessoire un outil fort convoité ce soir-là !
Louis Icart, série rouge éros n°8

[1322] Parenthèse au sixième ciel – le récit de Marion

La soirée débute sur un fond musical doux. Les lumières sont tamisées et une chaleur envahit les étages. Délicate attention de notre hôte afin que nous nous sentions à l’aise. Je découvre une ambiance agréable et détendue, entre apéritif dînatoire servi avec goût, distribution d’objets divers et découverte des fantasmes que chaque convive avouera ou non. Mon appréhension s’évanouit au fur et à mesure que j’échange avec les invités. Je remarque les tenues de chacun, les robes tenant au thème, des décolletés, escarpins, bas, perruques, nœud papillon, masque, chaussettes et caleçons parfois acquis spécialement pour l’occasion ou tout simplement portés car l’opportunité s’y prête.  Ma très chère Garance m’accompagne et c’est avec elle que les hostilités commencèrent. Certains invités quittèrent le salon, nous restions alors peu nombreux. Garance s’étendit les yeux fermés, ses cheveux blonds détachés tranchaient avec la couleur de sa robe, se fondant avec celle du canapé. Je ne pus résister à ses courbes. Thomas se joint à elle pour un massage crânien et Cléante trouva sa place auprès de moi.  Cui nous enveloppait de sa voix suave à une lecture érotique. Mon désir augmentait, celui de ma partenaire aussi, je ressentais son excitation, mes doigts fondaient dans son intimité. Je me laissais aller aux caresses de Cléante tout en échangeant des regards complices avec Thomas.  Quel tableau magnifique dégageant une sensualité inouïe ! (suite…)

[1321] Z’objets z’inanimés, avez-vous donc une âme..? – le récit de P***

Objectivement, une bien belle soirée que celle-ci, placée sous les appétissants auspices
du bien nommé Sixième Ciel…

 

C’est moi qui les ai vu arriver la première, dit la porte d’entrée, moi qui me suis ouverte et refermée sur leurs corps avides, gourmands et prometteurs…

C’est nous qui avons accueillis leurs premiers pas hésitants, affirment les marches de l’escalier, nous qui avons fait résonner les talons et assuré la mise en jambes de la soirée…

C’est nous qui les avons désaltérés, rajoutent les flûtes de champagne, nous qui avons mis des bulles dans leurs yeux et de la légèreté dans leurs cœurs…

C’est nous qui avons tout fait basculer, surenchérissent les objets-mystères, nous qu’ils se sont partagés lors d’une étrange cérémonie païenne, nous qui avons été le fil conducteur de la soirée…

C’est moi qui ai été le clou d’un tirage au sort très spécial, gargouille la baignoire à bulles, moi qui ai été le sanctuaire d’une tendre cérémonie secrète et qui en garderai les délicieux mystères… (suite…)

[1320] Les 5 sens au 6ème ciel – le récit de Jules

J’ai vu des corps enlacés, des bras, des jambes, des mains, des pieds, des bouches, des sexes comme un ballet ivre ou fou, radeau aux multiples bras où chaque passager semblait s’accrocher aux autres pour ne pas se noyer tout en cherchant à sombrer dans cette mer de chair. J’ai vu les visages décomposés et transfigurés par le plaisir et l’orgasme d’une femme au loup aux couleurs soleil-levant arborant un sexe noir d’homme et de sa victime consentante.
des corps moites et emboîtés
J’ai entendu le bruit du fouet qui claque, le son des fesses meurtries, des cris de surprise de la nymphe au nom épicène lorsque survient le choc entre le cuir et le cul alors même que la brûlante étreinte était attendue et espérée.
J’ai entendu des râles sonores aux coups de butoirs, des soupirs d’aise sous les langues expertes, des cris déchirants qui appelaient à davantage de vigueur de la part de l’assaillant.

(suite…)

[1319] Plaisirs étagés – le récit de Garance

J’observais Marion passer mon collier sur ma poitrine dégagée, et j’observais mes pensées qui m’amenaient au passé, celui d’une vie simple qui ne m’avait pas donné l’occasion de porter cette robe rouge éclatante offerte pour un de mes jeunes anniversaires. Elle s’approcha de ma nuque pour mieux distinguer le mécanisme de fermeture. Je relevai un peu plus mes cheveux et étirai mieux ma nuque. Dans le miroir, mon regard se rassasiait de la scène tandis que mon amie tâchait de se concentrer.

Après avoir paré nos lèvres du même rouge carmin, je rangeais ma trousse à maquillage en supposant sa curiosité d’accéder aux étages supérieurs et de rencontrer les invités. Je me rappelai alors le premier soir de notre rencontre, il y avait quelques mois de cela, chez moi, quand elle ne put s’empêcher de faire irruption dans le couloir alors que je Le déchaussais lors de notre rituel habituel.
Mais ce soir, c’est moi qui me chaussais pour accéder au salon, marche après marche à ses côtés. (suite…)

[1318] Il est 20h Paris sex’veille – le récit de Seb

Je retrouve A***, toujours prête à m’accompagner d’expériences en découvertes, cette fois c’est elle qui me fait découvrir son univers. Curieux et intrigué par cette soirée qui semble très organisée, je sais qu’ensemble nous passerons forcément un bon moment.

Nous y sommes, quelques marches et nous sommes chaleureusement accueillis par notre hôte. De sa voix rassurante, il nous invite à passer par le vestiaire pour nous mettre à l’aise. Encore quelques marches avant de découvrir un étage transformé pour l’occasion en salon de massage. Les dernières marches nous permettent de rejoindre les autres sex’plorateurs.

Thomas fait les présentations et j’ai le plaisir de retrouver des visages déjà croisés lors de précédentes sex’péditions nocturnes.  L’ambiance est déjà à la luxure. Cléante, serviteur dont on ne peut manquer le très joli nœud, répond à toutes les envies et même les provoque. Il faut dire qu’il est bien outillé, avec ce beau buffet bien garni. Vous prendrez bien un canapé ? Oui, tout de suite, celui qui se trouve un peu plus loin et me permet de faire connaissance avec Polymnie, Louize avec sa tenue et son masque de déesse des eaux, Camille et CUI. Puis je retrouve P*** et Jeanne, un signe de plus : la soirée sera plaisante ! (suite…)

[1317] Une expérience inédite – le récit de … Melchior

Par discrétion, les prénoms ont été changés. Vous pouvez néanmoins vous amuser à les retrouver, NDLR

L’appartement était encore bien calme. Dans la salle de bain et dans les chambres du dessous, peut-être des massages étaient-ils en cours, mais l’ambiance, déjà joyeuse, était encore sage.
Dans la pièce principale, Sibylle était allongée sur le grand lit, et sa robe moulante, se confondant avec le drap, faisait éclater sa blondeur et la ligne de ses jambes. Allongé près d’elle, Gonzague avait entrepris de lire l’extrait d’un des livres apportés pour la soirée. Il y était question d’explorations sensuelles nocturnes dans un pensionnat de jeunes filles. Sibylle avait fermé les yeux et semblait paisiblement se laisser aller à l’écoute. Assise près de ses pied, son amie Gwenaëlle lui caressait doucement les jambes, en écoutant elle aussi. Aux pieds de Gwenaëlle, Hector était aussi là, tranquille auditeur.
En face du lit, assis sur le canapé, près de Circé, d’Évariste et de Christelle, laissant la voix de Gonzague prendre l’espace, je contemplais ce tableau charmant.
Le bien-être qu’exprimait la position de Sibylle me donna envie d’y ajouter ma touche : je m’approchai du lit et me mis à masser doucement les épaules, la tête et la nuque de Sibylle. Sans même ouvrir les yeux elle laissa ces mains non-identifiées poursuivre leur massage. Christelle, derrière moi, se mit elle aussi à me masser les épaules. Ce tendre tableau se prolongea quelques minutes, avant de changer de couleur… (suite…)

[1316] Mélopée de Polymnie

Ce soir, j’ai choisi une tenue qui m’aurait fait rougir si j’avais osé la porter dans un autre contexte. C’est l’occasion de sortir le haut cramoisi offert par une amie, avec un décolleté profond dans le dos que je porte à l’envers. Mes seins sont couverts, mais il suffit que je me penche un peu pour qu’ils pointent le bout de leur nez.
Sur place, Thomas m’accueille et m’embrasse de cette façon dont il a le secret, qui me fait me sentir si désirée. Les autres invités se prélassent sur les canapés confortables qui vont accueillir plus tard nos ébats, pendant que Cléante sert du champagne à tout le monde, tout fier dans sa tenue très minimaliste composée d’un caleçon et d’un nœud-papillon rouge.

On commence par quelques jeux pour nous mettre d’humeur : échanges de fantasmes, échanges d’objets, échanges de lectures… Garance semble être la cible de plusieurs esprits déviants, les objets masculins prennent un malin plaisir à se retrouver entre des mains féminines et vice-versa, et tout le monde lance ses hypothèses dans la foulée. Pour ma part, je regrette qu’il n’y ait pas de double gode ceinture dans le tas : j’en aurais profité pour m’isoler avec Louize et tester l’objet. A la place je me retrouve avec une ceinture tressée à la main : je l’enroule autour de mon bras, joue avec, et essaye d’imaginer quelle marque cela donnerait si on l’abattait avec force sur mes fesses. (suite…)

[1315] En chair et en noces – le récit de 502

Lorsque Cui me convia à cette soirée, je me dis que c’était vraiment un excellente occasion de trouver enfin une épouse. Ceux et celle qui jadis lisaient mes billets de blog solides comme l’ennui, savent bien que je passe ma vie à mettre en danger mon honneur, en péril ma jeunesse et qu’il est grand temps pour moi de devenir un bâtisseur, de fonder un foyer et de me marier. C’est probablement pour cette raison que Cui m’invita.

Pour me donner du courage face à l’adversité, juste avant d’arriver, j’ai relu dans le métro, (à voix haute), le petit fascicule de l’Armée du salut sur le mariage. Il n’y avait aucune raison de renoncer, c’était même plutôt encourageant : « le péché qui s’est glissé entre Adam et Eve menace à chaque instant la plus parfaite des unions conjugales ». L’affaire se présentait donc finalement plutôt bien : « Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur » (Éphésiens 5, 22)… même si je regrettais que ce soit un autre, le « Seigneur ».
Devant la porte, un tourment me traversa : Se pourrait-il que je me marie avec une délurée ? Mais c’était comme s’il n’y avait pas de réponse, dans tout l’univers, à une telle question, comme si la langue des hommes et des femmes s’était épuisée, tarie. Bordel !
uomo spellato su tappeto tibetano
Je sonne, je monte. Évidemment, des jours durant, j’avais pris soin de lire et relire le Yu-fang-pi-kiue, grand manuel de physiognomonie chinoise, qui délivre toute la sagesse de l’orient sur une série de questions de malheur comme celle du choix de l’épouse. Dans ce livre, il est formellement déconseillé de se marier avec une femme qui a la voix trop masculine, le ventre dérangé, la peau rêche, les poils du pubis raides, un trop long nez. De même, il faut à tout prix éviter de prendre pour épouse les femmes qui ont du goût pour les hommes de bas étage, celles qui sont très maigres, celles encore qui ont les os forts et durs, la pomme d’Adam proéminente ou bien la chevelure jaunâtre ou ébouriffée. Bien sûr, les femmes trop souffreteuses sont à fuir également pour fonder une maisonnée. Le Yu-fang-pi-kiue est formel : un homme ne doit pas s’accoupler avec de telles femmes sous peine d’être dépouillé de sa vigueur.

(suite…)

[1314] Rougissons au Sixième Ciel – le récit de Louize

J’arrive au Sixième Ciel très en avance afin d’aider nos hôtes à préparer le décor de cette soirée prometteuse. Gardant à l’esprit que le meilleur moment est celui où l’on monte l’escalier… Je le monte avec délectation en savourant chaque marche à l’idée de ce qui m’attend durant les prochaines heures. Une fois mon ascension préliminaire terminée, je retrouve Camille et Thomas qui ont déjà commencés les préparatifs.

Après avoir découpé de pauvres légumes innocents à l’aide d’un couteau redoutablement efficace, nous entreprenons de décorer chaque pièce en prenant bien soin de respecter le thème et la destination prévue pour chacune. Ma pièce préférée n’étant un secret pour personne, j’entreprends d’y peaufiner chaque détail sous l’œil et la créativité complice de Camille et sous les conseils avisés de Thomas, notre hôte bienveillant. Une fois cette pièce perchée décorée à la hauteur de mon projet empathico-sensuel, je me plonge avec délice sous une douche bien chaude puis m’habille. Rougissons donc ! CUI et Cléante nous rejoignent et lorsque tout est prêt, décors des pièces et des corps savamment étudiés, nous attendons les invités avec une impatience domptée mais palpable. (suite…)

[1313] Rougissons – le récit de Camille

20 heures, nous sommes prêts.
Cléante, plateau à la main, est là pour nous servir.
Louize, Thomas, CUI et moi accueillons volontiers une coupe de champagne en attendant impatiemment les premiers invités.
Le thème de la soirée : rougissons !

***

Au complet, c’est l’heure de piocher au hasard un objet ramené par chaque invité. Jules se retrouve orné d’un magnifique sexe qui ne débande pas. Thomas et Cléante endurent le pincement de leurs tétons. L’humeur est joyeuse.
Lecture des fantasmes. Certains restent anonymes, leurs propriétaires sont trop timides pour le moment. D’autres sont clairement identifiés.

***

Les jeux commencent. Je m’impatiente de retrouver mon amant, pris dans sa lecture. Deux semaines qu’on ne s’est pas vus, je veux le sentir contre moi, en moi.
Je l’emmène plus haut où nous retrouvons Jeanne. Il me lèche pendant que je suis dans les bras de cette dernière.
« Je veux que tu me prennes, maintenant ! »
Sa réaction ne se fait pas attendre. Je me fais prendre vigoureusement à quatre pattes pendant que j’embrasse, lèche, caresse, les pieds, les jambes, les seins, le sexe de notre amie. (suite…)