[1] Avant Propos

Mercredi 24 mai 2006

Évidemment, je pourrais continuer à retourner encore sept fois la plume dans mon clavier, sortir ma balance de Roberval de mes vieux cahiers du collège pour soupeser chaque mot de cette introduction, me rendre compte qu’un kilo de clavier AZERTY pèse moins lourd qu’un kilo de plume d’oie Sergent-Major (j’en parle pour faire plaisir à ma vieille mère – Maman, si tu me lis, casse-toi !) et trouver au finale mille raisons de repousser encore l’échéance du démarrage de mon burp.

Donc voilà. Je déclare ouvert le burp Comme une image, et j’aurais toujours le temps de revenir par la suite sur cette note introductive, du moment que la voilà désormais déposée comme une première pierre.

Visiteurs qui passez ici par hasard ou par nécessité, soyez les bienvenus et j’émets le souhait que vous vous amusiez de ma prose (sinon, à quoi bon ?).

[TODO] Présenter le contenu présumé de ce burp

[TODO] Expliquer pourquoi mélanger tout ça est une erreur terrible

[TODO] Tenter de trouver une justification à foncer dans le mur en connaissance de cause

[TODO] Expliquer pourquoi « burp » et pas « b… » (non je ne le dirai pas !)

[À FAIRE] Arrêter les anglicismes à la con. ASAP ! 

40 gazouillis

RSS 2.0 des gazouillis
Pas de rétrolien sur cette note !
a lâché le Mercredi 3 octobre 2007 à 16:19 ce 1er gazouillis :

Je suis toujours curieuse des première fois, des comment et pourquoi tout a commencé… Comme quoi, cette histoire de burp, ça date, limite déjà has been, ça craint. En tout cas, mea culpa pour cette accusation un peu hâtive de snobisme caractérisé.

a lâché le Jeudi 4 octobre 2007 à 0:52 ce 2ème gazouillis :

@ une blonde dans la ville >

Ouaissssssssssssssssss !
J’aurais attendu 20 mois avant que ma première note ne reçoive son premier commentaire !
Patience et longueur de temps font mieux que force ni que rage.

Je ne t’excuse pas. Pour le snobisme : tu as raison ;-)

PS : moi aussi j’aime beaucoup lire les premiers billets de chaque burp, comment ils ont commencé. J’ai commencé avec un chagrin d’amour, et j’ai attendu la 6ème note avant d’attaquer un peu le sujet. Je posais d’abord les fondations. Un peu de politique, un peu de pub, un peu de cinoche. Je le dis avec fierté, j’ai vraiment fait de ce burp ce que je voulais en faire.

a lâché le Jeudi 4 octobre 2007 à 9:43 ce 3ème gazouillis :

je sais, le commentaire sur la première note, ça me paraissait nécessaire. Comment peut-on cumuler trente commentaires par notes aujourd’hui et avoir toujours son premier post seul et ignoré ? J’ai trouvé ça trop triste pour que ce crime reste impuni.
Tu as de la chance d’avoir fait de ton vomi (j’accuse souvent les autres snob parce que je le suis deux fois plus qu’eux, alors je refuse d’imiter et d’utiliser le mot burp) ce que tu voulais en faire, perso, j’ai longtemps hésité avant de me lancer, juste humouristique ou juste grave et sérieux. Finalement, j’ai choisi les deux, parce que je suis les deux mais je suis pas sûre que ça donne à la chose une certaine cohérence. Et puis il y a encore et toujours une certaine forme de pudeur qui m’empêche de me lâcher complètement dans ce que je dis, on sait jamais, quelqu’un de ma connaissance pourrait tomber dessus.

a lâché le Dimanche 7 octobre 2007 à 21:50 ce 4ème gazouillis :

@ une blonde dans la ville > Je pense effectivement que la cohérence que l’on donne à son burp vient souvent de notre propre cohérence à nous. J’ai voulu, ici, brasser plusieurs aspects de ma personnalité, ne pas être monothématique. Je ne sais pas si ça plaît particulièrement aux lecteurs (je n’en suis pas sûr, je soupçonne la majorité d’entre eux d’être surtout intéressés par mes histoires de fesses), mis je crois que ça me permet, à moi, de ne pas me lasser.
Tu parles de grave et sérieux chez toi mais tu utilises toujours les tags « humour, parodie » (si je ne m’abuse)…

une blonde dans la ville
a lâché le Dimanche 7 octobre 2007 à 22:24 ce 5ème gazouillis :

c’est pas faux, effectivement, j’ai dû taper une première fois une série de tag et je ne les change pas depuis (je suis pas une passionnée des mille et un petits trucs pour faire de mon blog un truc parfait, c’est moche je sais) et puis les choses graves et sérieuses, je les ai mise par défi, ce n’est pas forcément sur le côté le plus fragile de ma délicieuse petite personne que je communique le plus facielemnt, c’est en plus, et si ça ne plait pas, tant pis, mais il faut savoir se remettre en cause parfois et s’assumer, donc voilà.
sinon, tu as raison, être monothématique c’est lassant et puis on n’a pas toujours envie de parler de la même chose. Peut-être que tes lecteurs ne s’intéressent qu’à tes histoires de fesses car c’est dans ces posts-là que tu te dévoiles le plus et après tout, n’est-ce pas cela que l’on recherche dans un blog ? (pas seulement, j’admets, mais du coup, la force que tu mets dans ceux-là rend moins percutant ce que tu dis dans d’autres ? j’en sais rien, je ne fais que proposer des hypothèses)

a lâché le Lundi 8 octobre 2007 à 21:43 ce 6ème gazouillis :

@ une blonde dans la ville > En fait, je ne sais pas exactement ce que cherchent/trouvent les gens qui viennent me lire. J’en ai qui me disent qu’ils aiment bien mon style d’écriture (ça fait toujours plaisir). Je pense que pas mal de femmes apprécient d’y lire à « cœur » ouvert les états d’âmes d’un homme, que ce n’est pas tous les jours qu’on a un accès si intime aux pensées d’un être du sexe opposé. Et puis il doit y avoir aussi un côté épique à certains récits qui doit ravir l’imagination. Enfin, j’espère un peu tout ça.

Une blonde dans la ville
a lâché le Mardi 9 octobre 2007 à 10:32 ce 7ème gazouillis :

je pense que tu as une vision très juste et lucide ce que tes visiteurs peuvent apprécier en te lisant. (en tout cas pour moi, je suppose que les intérêts et attraits sont plus variés que cela) tiens, je viens de me dire que je viens de laisser deux énormes fautes dans mon commentaire précédent

a lâché le Mardi 9 octobre 2007 à 15:46 ce 8ème gazouillis :

@ Une blonde dans la ville > J’essaye de temps en temps de corriger les fautes dans les commentaires mais ça prend déjà pas mal de temps d’y répondre.
La perfection n’est pas de ce monde.
PS : si tu juges ma vision lucide c’est probablement que j’ai probablement au moins visé juste pour toi ;-)

une blonde
a lâché le Jeudi 11 octobre 2007 à 8:40 ce 9ème gazouillis :

c’est possible mais ça me désespère… (je parle de la perfection, là, des fois que ce serait pas clair)
ps : peut-être, peut-être pas.

a lâché le Jeudi 11 octobre 2007 à 15:56 ce 10ème gazouillis :

@ une blonde > C’est tout à fait clair. Mais il ne faut pas que ça te désespère, au contraire, il faut que tu te fasses une raison et que tu considères ça comme un invariant du problème, ce qui est la seule façon de réussir à le résoudre (si problème il y a).

Une blonde dans la ville
a lâché le Vendredi 12 octobre 2007 à 11:35 ce 11ème gazouillis :

se faire une raison, c’est le début du renoncement et c’est une attitude qui me pose problème. On commence par ça et puis…

a lâché le Dimanche 14 octobre 2007 à 15:21 ce 12ème gazouillis :

@ une blonde dans la ville > Toute la question consiste effectivement à savoir où tu places le curseur des « concessions ». Le problème, c’est que si tu n’arrives à être heureuse qu’à un niveau inatteignable, tu gagnes le droit à la frustration permanente. Alors oui, crois moi, la voie du bonheur et de l’épanouissement, elle passe par certains renoncements, certaines concessions. Et je suis sûr que d’ores et déjà tu en fais (par exemple, pour le choix de ton boulot, non ?).

Une blonde dans la ville
a lâché le Lundi 15 octobre 2007 à 9:11 ce 13ème gazouillis :

J’ai souvent prétendu depuis l’âge de neuf ans – environ – que le bonheur rendait crétin. aussi, pendant longtemps je me suis bien gardée de sombrer dans la béatitude aveugle d’un protozaïre. Le temps passant, je me suis rendue compte que ce n’était pas si désagréable que ça, d’être heureux de temps en temps, voire, ne bridait pas l’inspiration ou la créativité. Cela étant, j’ai encore et toujours un problème avec la concession, alors oui j’en fais pour le boulot, pas le choix (et puis je suis lâche, un peu) mais le curseur n’est pas super facile à trouver, pour tout dire. (peut-être aussi est-ce là une forme – la dernière – de résistance face à mon statut d’adulte, j’ai jamais voulu en être une, et faire des concessions, des compromis me paraissait être l’une des caractéristiques les plus moches de l’état d’adulte)

a lâché le Lundi 15 octobre 2007 à 11:34 ce 14ème gazouillis :

je me permets de m’imiscer dans votre conversation.
le bonheur, n’est-ce pas une notion dont nous pourrions débattre durant des heures ? ;-)
dans notre société, où tout est fait pour nous frustrer, je pense que c’est relativement difficile d’arriver à une certaine plénitude… il faut déjà pour cela accepter certaines frustrations, et être en paix avec soi-même, ce qui est difficile !
ensuite, il faut comprendre que le bonheur n’est pas forcément ce dont on rêve, mais ce que l’on a : arriver à comprendre que l’on peut être heureux avec la vie que l’on mène est un long cheminement sur soi, car forcément, on rêve toujours de quelque chose d’impossible à atteindre !

a lâché le Jeudi 18 octobre 2007 à 18:30 ce 15ème gazouillis :

@ une blonde dans la ville > Eh ben, faut savoir faire des concessions ailleurs que dans le boulot (environ 1/3 de ta vie active) pour tes amours (un autre tiers, le dernier, c’est pour faire dodo sans concession). Effectivement, c’est pas formid’ mais être adulte, on ne te donne pas vraiment le choix. Alors, sans oublier d’avoir de temps en temps 14 ans 1/2, je te conseille d’essayer d’être, faute de mieux, une adulte épanouie.

@ Charlotte > Mais n’hésite pas à t’immiscer ! D’autant que tes paroles confortent mes propos.
Voilà ! Pour vivre heureux, vivons frustrés !

a lâché le Vendredi 19 octobre 2007 à 9:17 ce 16ème gazouillis :

CUI : oui bon peut-être d’accord, mais je suis pas complètement convaincue. ça me parait froidement sensé et ça me pose un problème. Et puis ça m’ennuie de pas avoir le choix d’être une adulte. Pourquoi je ne pourrais pas continuer à sauter dans les flaques pour éclabousser tout le monde ? (bon, j’admets, je le fais davantage depuis que je suis adulte parce que maintenant, c’est moi qui lave mon linge alors je le salis si ça me plait) et pourquoi je devrais accepter des codes qui ne sont pas forcément les miens parce qu’être adulte doit correspondre à ces codes ? Qui l’a décidé ? Pas moi. Mais à part ça, je retiens l’idée de vouloir être une adulte épanouie, c’est mon but dans la vie (mais pas à n’importe quel prix, c’est entendu)

Charlotte : toute l’histoire de ma vie c’est justement ne pas « savoir se contenter de ce que l’on a » car, même si l’idée est réconfortante et tentante, comment savoir si on ne s’encroûte pas par la même occasion ? Vouloir toujours plus que ce que l’on a c’est une forme aussi de bonheur (à condition de savoir profiter du plus lorsqu’enfin on l’obtient, ce qui est une autre pair de manche) si j’avais toujours dû me contenter de ce que j’avais, très honnêtement, je serais peut-être bien, mais pas heureuse (et loin de moi l’idée de te traiter de gagne petit ce que j’ai pu lire sur ta page me fait comprendre ce que tu mets derrière tes propos, mais… Justement, ce bonheur, aujourd’hui, dont tu parles, ne t’a-t-il pas demandé quelques efforts pour le conquérir ? C’est un peu de cela dont je parle aussi)

a lâché le Vendredi 19 octobre 2007 à 9:53 ce 17ème gazouillis :

@ une blonde dans la ville > Je suis d’accord avec ce que tu dis à Charlotte, comme quoi il ne faut pas se « contenter de ce qu’on a ». Moi-même je suis un éternel insatisfait, j’en veux toujours plus MAIS ça ne m’empêche pas d’être heureux, de me sentir heureux.

Puisque tu as reconnu faire des concessions pour le boulot, parlons maintenant zamours. À supposer que ton récit de Cantat-Boy soit assez fidèle à la réalité, en t’obstinant à draguer un tel zigoto, ne fais-tu pas de grosses concessions ? D’après ce que je perçois de lui, c’est un beau gosse mais what else ? T’éblouit-il par son esprit ? J’ai pas trop l’impression. Tu veux juste t’offrir le plaisir narcissique de coucher avec un beau spécimen mais tout me paraît tracé à l’avance pour une fin de romance assez médiocre. Non ?

columbine
a lâché le Vendredi 19 octobre 2007 à 13:20 ce 18ème gazouillis :

@blonde: etre adulte ce n’est pas ennuyeux et cela ne veut pas dire ne pas avoir le droit de sauter dans des flaques d’eau…cela n’a rien avoir avec des codes, cela n’a rien avoir avec l’age, ni avec se fondre dans un moule. devenir adulte c’est avoir le sentiment d’avoir vraiment progresse, grandi dans son ame et dans son rapport avec les autres, ne plus voir des responsabilites comme un fardeau et une contrainte mais comme quelque chose qui permet d’aller plus loin…etre adulte c’est aussi cesser de regarder son nombril pour regarder les autres. c’est aussi avoir le sentiment que l’on a donne son sens a la vie. pour reprendre l’expression de Charlotte, c’est un long cheminement de soi, parce que c’est l’experience qui rend adulte. a 20 ans, on est tellement content d’avoir gagne enfin la Liberte que l’on n’a pas forcement franchement envie de devenir adulte. mais c’est pas grave, ca vient, enfin, pour certains…d’autres sont eternellement immatures et cela se voit sur leur visage lisse et inexpressif malgre leur age

a lâché le Vendredi 19 octobre 2007 à 14:00 ce 19ème gazouillis :

CUI : le récit de cantat-boy est fidèle à la réalité. La différence majeure étant que cette histoire, c’était surtout un défi qui me concernait. J’ai rarement choisi les hommes que j’ai aimés, je ne les en ai pas moins aimés, mais cela n’a pas rendu la séparation plus facile pour autant, loin de là. On était venu me chercher… pour me jeter. Cela a quelque chose d’un peu insultant pour l’ego. Pour une fois, je voulais être volontaire dans une démarche de séduction, me montrer, me prouver que j’en étais capable. Commencer avec une « cible » lambda pour fourbir ses armes, garder à l’esprit le second degré était, dans cette histoire primordial, je voulais changer ma façon de faire. Pas conclure avec un beau gosse forcément, juste pour conclure avec un beau gosse et encore moins vivre une romance. Jusqu’ici, je m’intéressais toujours au cerveau des hommes avant leur physique, mais cela rend la « sélection » longue et difficile, je voulais tenter de jouer sur le plan de l’attirance pure. Que cela rende la romance médiocre, je n’en sais rien (ok j’extrapole, j’admets)

Colombine : je suis d’accord avec toi sur le long cheminement, mais c’est une attitude générale que l’on est censé avoir bien avant d’être adulte, non ? Par contre, que mets-tu derrière les contraintes à prendre comme une chose qui permet d’aller plus loin ? Parce qu’il y a toute sorte de degré de contrainte. Le boulot, pour moi, n’est pas une contrainte (sauf pour l’instant et même encore, j’apprends des choses, sur moi, sur des fonctionnements humains, sur les codes dans certains types d’entreprise) même si ce n’est pas celui que j’aurais rêvé de faire à 18 ans, il me permet quand même de faire, à côté, ce que je ne me contente plus de rêver de faire depuis mes 18 ans. Mais il n’y a pas que cela que l’on pourrait considérer comme des contraintes d’adulte, et quelles sont ces autres choses, alors ?

a lâché le Vendredi 19 octobre 2007 à 14:03 ce 20ème gazouillis :

@ la blonde : ce que je pensais en fait, c’est que savoir se contenter de ce qu’on a, c’est éviter d’être dans une quête perpétuelle de quelque chose de plus ! c’est cette quête qui peut rendre malheureux, d’avoir l’impression de ne jamais avoir ce que l’on souhaite… alors que si justement, on avance et apprécie nos avancées, alors on « se contente de ce qu’on a »…

@ columbine : oui, mais c’est lourd parfois d’être adulte !!! l’innocence de la jeunesse, la nostalgie qu’on peut avoir de ces illusoires heureux moments, ça n’aide pas forcément à apprécier d’être adulte !

j’ai parcouru un long chemin pour arriver là où je suis, mais parfois, je me dis que c’est lourd à porter… non ce que je vis, mais le regard des autres… mais il suffit de penser à la chance que j’ai pour que je me dise qu’au final, ce n’est pas si chèrement payé !

je pense qu’en fait, CUI a mieux résumé ce que je pensais que moi !!! ;-)

a lâché le Vendredi 19 octobre 2007 à 14:28 ce 21ème gazouillis :

Je fais comme j’ai dit hier : je remonte à la source… :)

Une blonde dans la ville
a lâché le Lundi 22 octobre 2007 à 11:29 ce 22ème gazouillis :

Charlotte : oui, tu dois avoir raison, il doit s’agir de trouver le bon équilibre entre savoir profiter de ce que l’on a et ne pas se reposer dessus pour autant.

a lâché le Lundi 22 octobre 2007 à 17:31 ce 23ème gazouillis :

@ columbine > Je n’aurais pas su mieux dire (mais je ne savais pas que ça gardait le visage lisse ; tu devrais breveter le procédé avant que les cosméticiens ne te le chipe).

@ une blonde dans la ville > Je vois très bien ce que tu veux dire par « défi lancé à toi même ». Je m’en lance parfois (avec le même succès que toi d’ailleurs ;-). Je comprends aussi ce que tu dis, de ne pas avoir choisi tes amours. De toute façon, c’est toujours à 2 qu’un couple se forme, mais tu prends une posture très passive. Tu désires… d’être désirée. Un grand classique. Là, je n’ai pas de solution miracle à te proposer. Si la recette pour l’amour fou existait ailleurs que dans les chansons de Michel Legrand, ça aussi ça serait méga-breveté.
Continue sur la voie Cantat-boy, donc, mais RÉUSSIS ton coup la prochaine fois ! Je crois qu’il faut que tu sois encore beaucoup plus active. Ne pas jouer sur la rencontre fortuite, la provoquer. Peut-être que, toi aussi, tu feras naître le désir de l’autre de ton propre désir. Cette recette-là marche dans les deux sens (mais pas à tous les coups).
Ceci dit en passant, tu as de la chance que le boulot ne soit pas une contrainte, pour toi.

@ Charlotte > Je n’ai rien à ajouter de plus, moi non plus !

@ Cécile de Quoide9 > 24 mai 2006, les voyageurs de mon burp n’iront pas plus loin !

Une blonde dans la ville
a lâché le Mardi 23 octobre 2007 à 11:24 ce 24ème gazouillis :

Cui : merci pour tes conseils, j’aimerais bien être sûre de pouvoir réussir forcément la prochaine fois, mais tu dois bien savoir que ce n’est pas aussi simple, sauf à identifier rapidement la réciprocité chez l’autre, sentir très vite que l’autre est aussi intrigué, sauf que, ayant toujours plus fait tapisserie qu’autre chose dans les rapports sociaux, cela me demande plus d’effort 1/ de me mettre en avant 2/de me faire remarquer par les autres très vite. Mais ça fait partie des choses que je veux apprendre, c’est trop facile de regarder le monde tourner devant soi sans jamais prendre le risque d’y participer et ramasser quelques coups au passage (c’est la règle) et c’est ce que j’ai fait depuis trop longtemps (en plus, ça n’empêche jamais de se prendre des coups, alors très franchement, c’est pas rentable)
Je n’ai pas forcément de la chance que mon boulot ne soit pas un contrainte, c’est une question d’état d’esprit : si je ne suis pas contente, je m’en vais, si je reste, je vois ce que je peux y grapiller pour mon enrichissement personnel (les gens, des missions différentes, des nouvelles choses à apprendre…) si je ne maîtrise pas assez mon environnement direct pour l’influer et l’amener à faire ce que je veux, je trouve d’autres alliés, ou alors, si vraiment il n’y a plus rien à en espérer, je me contente d’y faire le minimum demandé et je profite de mes heures obligatoires passée devant un écran pour avancer sur d’autres choses qui ne concernent que moi (c’est inoui totu ce que j’ai pu avancer sur la grande oeuvre les derniers mois dans mon ancienne boite pendant ma procédure de licenciement) en restant vigilente à ce qui se passe ailleurs et me permettrait de rebondir. (ensuite, ça c’est la pratique, j’admets que certains matins, j’aimerais ne pas avoir à me lever)

a lâché le Vendredi 26 octobre 2007 à 23:41 ce 25ème gazouillis :

@ une blonde dans la ville > Évidemment que je sais que ce n’est pas si facile. Qu’est-ce que j’ai galéré, à ton âge !!!

a lâché le Samedi 27 octobre 2007 à 11:09 ce 26ème gazouillis :

(Fais gaffe, quand même, je crois bien qu’il y a une blonde qui traîne sur ton burp…)

une blonde dans la ville
a lâché le Samedi 27 octobre 2007 à 11:42 ce 27ème gazouillis :

c’est vrai y’a des blondes qui traînent ici ? c’est moche…
CUI : merci pour ces paroles de grand sage, si, si ;)

a lâché le Samedi 27 octobre 2007 à 15:54 ce 28ème gazouillis :

@ Miss S > Eh, j’ai rien contre les blondes (même si je préfère les brunes). T’es jalouse ?

@ une blonde qui ne confirme pas > De rien petit Scarabée and good luck !

a lâché le Samedi 27 octobre 2007 à 19:19 ce 29ème gazouillis :

Non, pas du tout. Je devrais ?

( Bas les pattes la blonde ! ;) cela dit)

une blonde dans la ville
a lâché le Samedi 27 octobre 2007 à 19:36 ce 30ème gazouillis :

on surestime beaucoup trop le pouvoir des blondes (quoique). Parole de vraie brune fausse blonde avec un QI de vraie blonde.
(merci maître Yoda)

a lâché le Lundi 29 octobre 2007 à 22:40 ce 31ème gazouillis :

@ Miss S > La jalousie, avec moi, c’est une très mauvaise idée !

@ une blonde dans la ville > Ah ah… perfide comme une brune alors !

Une blonde dans la ville
a lâché le Mardi 30 octobre 2007 à 9:12 ce 32ème gazouillis :

ouuup’s, je suis démasquée !

Storia Giovanna-Tiny
a lâché le Dimanche 7 décembre 2008 à 2:08 ce 33ème gazouillis :

Ze trip impensable… Relire les origines de ce blog en écoutant « Big in Japan » de Alphaville… C’est surréaliste…

a lâché le Dimanche 7 décembre 2008 à 17:35 ce 34ème gazouillis :

@ Storia G-T » Quand même, les débuts de mon burp sont un peu plus récents que ce machin teuton.

a lâché le Mardi 8 septembre 2009 à 18:53 ce 35ème gazouillis :

À propos d’une discussion récente… C’est assez choquant d’être dépossédé de son avatar, non ?

a lâché le Mardi 8 septembre 2009 à 18:56 ce 36ème gazouillis :

@ CUI, le fake » Certes, c’est pour ça que la signature OpenID est un plus ! Vas-y, pique moi mon OpenID pour voir ? ;-)

Comme une image
a lâché le Mardi 8 septembre 2009 à 18:58 ce 37ème gazouillis :

Crois-tu vraiment qu’on y prête une attention accrue ?

a lâché le Mardi 8 septembre 2009 à 19:02 ce 38ème gazouillis :

Disons que le jour où un petit malin s’amusera à faire de l’usurpation d’identité (et que j’en aurais vent), je tenterai d’alerter les personnes sur le sujet. Maintenant, ce problème de « vol » de pseudonyme est vieux comme les blogs. Le « vol » de gravatar demande juste d’avoir une information supplémentaire : l’adresse courriel de celui dont on veut usurper l’identité (assez facile à choper la plupart du temps, certes).
Bon… Je propose de poursuivre notre petite conversation ailleurs !

Suzy
a lâché le Mardi 26 octobre 2010 à 0:49 ce 39ème gazouillis :

Bonsoir
Je viens de lire tout votre blog à l’envers. Ce n’est pas la première que ça m’arrive, mais il se trouve que vous êtes très prolifique et je ne pensais pas que ce serait aussi long et aussi touchant… Bref je viens de passer quelques jours en votre (agréable) compagnie, et, bien que je ne sois pas une grande commentatrice de blog, je me suis dis que la moindre des choses était de vous en informer.
Merci donc de partager ainsi votre vie, de façon parfois assez impudique (et je ne parle pas des notes érotiques), c’est toujours bizarre d’avoir l’impression de connaître intimement quelqu’un qui ignore votre existence. Voyeurisme, quand tu nous tiens…
Outre les sujets abordés et vos choix de vie qui ont surement fait écho à des expériences et des réflexions personnelles, j’ai particulièrement apprécié la qualité de votre écriture d’une part, et le respect et la tendresse toujours présents quelle que soit la nature des relations que vous entretenez.
Bonne continuation, vous avez désormais les honneurs de mon google reader ;)

a lâché le Mardi 26 octobre 2010 à 0:59 ce 40ème gazouillis :

@ Suzy » Bienvenue à vous, lectrice silencieuse sortie un moment de l’ombre.
Effectivement, je crois que le voyeurisme des lecteurs est un des ressorts essentiels pour nous autres, burpeurs exhibitionnistes !!!
Pour le reste, je suis flatté, évidemment, et heureux aussi que ce que j’essaye de transmettre, visiblement, se transmette effectivement parfois.