[501] Opéraahhhhh

Jeudi 17 avr 2008

Bis repetita placent, à c’qui paraît.
J’en étais à deux épisodes relatés ici bas (ma toute toute première fois, et puis la suivante). J’ai même sauté le troisième, dites donc (oui, je sais, j’entends déjà des plaintes) pour en venir directement au quatrième.

C’était il y a peu de temps, on jouait Caligula, un ballet contemporain sur une musique de répondeur (Vivaldi, les quatre saisons) mâtinée de quelques volutes de synthétiseur. Pour ce que j’en ai vu (c’est-à-dire : peu), depuis mon balcon haut perché, le ballet était bien plus sage que le film de Tinto Brass dont la version hardorisée par Bob Guccione avait fait scandale à l’époque. Je n’avais pas d’amante disponible ce soir pour m’accompagner. N’allez pas croire que j’ai à ma disposition un large vivier de femelles folles de mon corps, prêtes à accourir à mon premier claquement de doigt si j’ai quelques heures de mon précieux temps à leur consacrer. Non, juste cinq ou six. Mais Machine se rôtissait les fesses sous le soleil de Bali, Bidule n’était pas d’humeur, Truc faisait des simagrées parce que je m’y prenais tard, Unetelle ne pouvait pas de débarrasser de son mari, etc. etc. J’y allais donc avec ma bite et mon couteau et sans la comparse permettant la parité généralement requise dans ces soirées. Mais le petit comité qui m’attendait dans le bistro d’avant le match (deux femmes, deux hommes, dont le libertin erratique – de moins en moins erratique, d’ailleurs – que je ne présente plus) était open et chacun accepta que la partie carrée tint du pentagone. Tout le monde était de joyeuse humeur, G*** nous régalait de sa vivacité et c’est donc dans une ambiance détendue que, tous les cinq, nous gravîmes les marches qui nous amenaient dans la loge de côté du cinquième balcon.

Pour moi qui en étais à ma quatrième soirée libertine à l’Opéra, le risque d’être blasé menaçait. Aussi l’enthousiasme de ceux qui, pour la première fois, découvrent les velours rouges, les dorures des statues géantes qui nous surplombent, dont les gros orteils sont comme une invitation à la morsure - Grand fou ! – faisait plaisir à voir.

Le spectacle démarra rapidement, chacun se penchant un peu pour apercevoir ce qui, sur la scène, pouvait l’être. Les deux couples formaient chacun leur paire, et je me tenais un peu en recul, spectateur, sans envie particulière d’affirmer le rôle que j’avais à jouer. Il faut dire que j’ai un peu de mal, dans ces situations-là, à bander. Non pas que ma tête raide se refuse à toute représentation ; simplement mon désir (plus exactement : sa manifestation érectile) est généralement furtif et ces soirées-là ont donc une composante contemplative pas du tout désagréable, mais toutefois un peu frustrante.

Une relativement récente soirée à quatre – dont il faut absolument que je vous parle – m’a montré que ce n’était pas le surnombre de partenaire qui était en cause, comme je l’avais pourtant imaginé J’avais réfléchi et je m’étais que c’était donc les circonstances qu’il fallait blâmer. Le silence maximal à respecter, l’obscurité qui ne permet pas de totalement jouir du spectacle des corps, l’espace restreint dans lequel on peut évoluer, pour ne pas risquer de se faire repérer, de cette somme de contraintes résulte sans doute un frein pour le bon fonctionnement de ma méc-a-nique, quand, chez d’autres tempéraments, l’extraordinaire des lieux constitue au contraire un booster pour leur libido.

Dans une chambre...

Je me plaçais donc dans une attitude passive, laissant les sens des autres s’enflammer avant les miens. J’observais celui qui, corps plaqué contre sa partenaire qui regardait – ou faisait semblant de regarder – la scène, laissait courir ses mains sur son corps, s’attardant sur ses fesses, remontant la courte jupe pour faire apparaître ses globes charnus, s’insinuant plus intimement encore sur la ligne de frontière noire qui délimite chez chacun d’entre nous, humains, la moitié gauche de la moitié droite. Je regardais C***, qui avait rapidement entraîné G*** dans la « backroom », qui l’embrassait, la caressait, révélait ses seins au grand soir, tandis qu’elle, d’un geste sûr de la main, caressait à travers son pantalon noir sa verge qui avait vite pris de l’ampleur. Ils furent suivis par le deuxième couple qui, juste à côté, vivait sa propre vie. Moi, je matais, et force est de constater que je bandais du spectacle. Je troquais bien vite ma posture contemplative contre une attitude timidement active, là je tendais une main, frôlais une jambe, palpais une hanche, caressais un cou, là je lançais mes lèvres, embrassait une peau ou une autre.

Je ne me souviens plus comment les choses ont dégénéré – ou plutôt, je vous épargne l’habituel récit de comment les choses s’enchaînèrent, pipe par ci, cunni par là, effusions, bla bla bla. Toujours est-il que je finis par me retrouver face à G*** à quatre pattes sur la banquette, sa bouche gobant mon sexe, sa chatte essuyant les assauts de C***, ce dernier m’embrassant (à moins que ce ne soit le contraire), si bien que nos trois corps dessinaient un triangle équilatéral approximatif qui aurait pu illustrer l’ouvrage Souvenirs j’ai haut mes triques (éd. Nathan).

Ça ne vous étonnera pas, mais ça m’étonna moi : mon plaisir montait. Alors qu’en pareille circonstance, généralement, je suis comme en retrait de moi-même, contemplant la scène comme si j’en étais extérieur, là, j’étais vraiment dans le feu de l’action, sans me poser plus de question. G*** me suçait avec application, avec talent, avec naturel, tout ce que vous voudrez, mais elle me suçait bien. Non, je ne sentais pas une technique spéciale, un talent spécifique, une méthode rare ; non, la fellation n’avait rien de particulièrement étonnante, c’était une femme qui suçait un homme avec ce mélange d’habitude (je fais comme j’ai l’habitude de faire) et d’improvisation (je m’adapte à la situation) que tout être à l’écoute de l’autre met en pratique quand il baise pour la première fois avec un inconnu.

Non, je n’étais pas paniqué, mais je n’étais pas préparé ; jamais je n’avais joui lors de ces soirées à l’Opéra. Alors ma première réaction a été de demander à G*** de s’arrêter. Pour que je reprenne mes esprits. Pour que je laisse le plaisir s’éloigner et reprendre mon rôle de queue dressée. Mais soit G*** n’a pas entendu ce que je lui ai susurré à l’oreille, soit elle ne l’entendait pas de cette oreille et elle a continué, sa main autour de mes couilles et sa bouche fourreau. J’aurais pu me faire la belle, mais je suis resté en place et après tout : jouir, pourquoi pas ? Alors j’ai grogné, j’ai laissé passer ce seuil où, même si les stimulations cessent, l’orgasme va tout de même surgir, j’ai à nouveau glissé à l’oreille ce simple « Attention ! » qui voulait dire que j’allais jouir mais elle n’a pas changé d’un iota la détermination avec laquelle elle faisait coulisser ma queue entre ses lèvres et quand j’ai lâché mes petites rafales de sperme, c’était dans sa bouche qui continuait le va-et-vient, jusqu’à ce que la caresse devienne trop sensible et que je mette un point d’arrêt à ses fourbes manœuvres. Me faire jouir ! Moi ! Pour la peine, je l’embrassais et sa langue avec la mienne brassaient mon foutre qu’elle n’avait pas avalé, par prudence sans doute, ou pour me le réserver. Frappé de cette petite mort, je ne sais pas si elle-même a joui du pistonnage de C***, ni même si lui aura su s’abandonner au plaisir…

La soirée n’était pas tout à fait terminée. Il y eu d’autres bouches à circonscrire et d’autres cons à gober, d’autres mélanges à inventer, mais déjà je n’en espérais pas plus. J’ai été frappé par la plénitude, l’entièreté de ce moment.

___________________
Illustration : Frédéric de Fontenoy.

Athena
a lâché le Jeudi 17 avril 2008 à 23:05 ce 1er gazouillis :

Humm…Dieu que c’est bon! J’ai adoré vous lire, c’est croire que je fis corps avec vous…:-)))

Ps: Vous venez changer mon regard sur l’Opéra…;-)

Vintage
a lâché le Vendredi 18 avril 2008 à 8:53 ce 2ème gazouillis :

Ha Vivaldi…

V., ;-)

a lâché le Vendredi 18 avril 2008 à 9:08 ce 3ème gazouillis :

J’ai toujours dit que j’aimais beaucoup les ballets à l’opéra

Emeline
a lâché le Vendredi 18 avril 2008 à 11:26 ce 4ème gazouillis :

Tu es touchant, émouvant, excitant…
C’est toujours un plaisir de lire tes notes « sexuelles » (et spirituelles).

a lâché le Vendredi 18 avril 2008 à 11:34 ce 5ème gazouillis :

L’expression « corps de ballet » vient subitement de prendre une autre signification.

a lâché le Vendredi 18 avril 2008 à 12:29 ce 6ème gazouillis :

@ Athena » Vous croyez que je serai décoré Chevalier des Arts et Lettres pour cette contribution ?

@ Vintage » Y a plus d’saisons !

@ Justine Miso. » Je vous invite à la prochaine représentation ?

@ Emeline » Que puis-je répondre sinon : :-D

@ Memorandhomme » Ah oui, et « avoir un ballet dans le cul » aussi. Oups !
Ok, je sors.

a lâché le Vendredi 18 avril 2008 à 12:35 ce 7ème gazouillis :

Jolie note m’sieur CUI ! On m’a dit que cette soiree en plus petit comite avait ete particulierement reussie…

a lâché le Vendredi 18 avril 2008 à 13:00 ce 8ème gazouillis :

Tant que ça n’est pas Casse-Noisette(s)…

columbine
a lâché le Vendredi 18 avril 2008 à 13:56 ce 9ème gazouillis :

aller à l’ Opéra pour partouzer, c’est le summum de l’in-cul-ture…mais quel talent tu as pour la littérature pornographique! as-tu jamais songé à te faire éditer, voire à t’associer à un/une dessinatrice pour faire une bande dessinée? histoire de canaliser ton talent…

Mina
a lâché le Vendredi 18 avril 2008 à 17:58 ce 10ème gazouillis :

A l’opéra, hummm!

a lâché le Vendredi 18 avril 2008 à 18:47 ce 11ème gazouillis :

@ Vagant » Eh oui ! Désormais que tu as un réseau parallèle d’information sur mes activités clandestines, je ne peux plus rien te cacher ;-))

@ Memorandhomme » C’est amusant parce que je reçois par courriel le message original que tu as posté et ici je lis la version modifiée. De même que je m’étais amusé une fois à comparer un de tes textes dans sa version première (via mon lecteur RSS) puis sa version retouchée (sur ton burp) (je concède que ce 2e exercice était plus instructif).

@ columbine » Ô combien je ne suis pas d’accord avec ta remarque. Le terme inculture me paraît en tout cas fort inadéquat. Peut-être voulais-tu dire que gâcher un spectacle aussi raffiné qu’un opéra (ou un ballet) en ne l’écoutant que d’une oreille distraite est du gâchis ou de l’irrespect ? Je conçois qu’on ait cette pensée mais elle est très élitiste.

En réalité, nous profitons tout de même, en de pareille circonstance, du spectacle offert sur scène même si c’est bien moins pleinement que pour les spectateurs concentrés. Aussi, la lumière bleuâtre, les nappes de synthé qui s’élevaient jusqu’à notre loge s’accordaient plutôt bien (je m’en suis fait la réflexion) avec nos ébats.
Mettons que nos pratiques soient à mettre en regard de la façon dont, jadis, les gens allaient au théâtre (le spectacle durait des heures, les gens allaient et venaient, mangeaient, discutaient, etc…).

Mais il est clair que si, pour toi, devant l’Opéra, il faut garder un silence religieux, alors oui, nous blasphémions !

Quant à me faire éditer pour mes écrits, j’y ai songé des dizaines de fois, mais ma réponse était à chaque fois : pas le temps ni l’énergie de m’y consacrer autrement qu’en dilettante. Ce sera pour une autre vie, ou quand je serai à la retraite ou au chômage !

@ Mina » Bah voui !

Mina
a lâché le Vendredi 18 avril 2008 à 20:25 ce 12ème gazouillis :

Finalement, je n’irais pas voir la pièce de théatre proposée par Lib sur son blog, lors de mon prochain déplacement à Paris. Je préfère le lyrique maintenant! :)

A@T
a lâché le Samedi 19 avril 2008 à 8:36 ce 13ème gazouillis :

J’imagine très bien la(les) scène(s) !!!!

( je sais je me suis pas foulée mais je cuve :)

a lâché le Dimanche 20 avril 2008 à 1:13 ce 14ème gazouillis :

Et pour les mélomanes qui fantasment simplement sur les musiciens, dont je fais partie? Je sais, je n’ai pas ton « expérience ». Mais voilà, en tant que musicienne, la musique a pour moi un potentiel de jouissance déjà extraordinaire. Mais j’avoue que ce petit pentagone à l’opéra, c’est gonflé (de désir?). Je serai plus attentive à ce qui se passe dans les balcons le jour où je pourrai me payer un spectacle à la Salle Pleyel… ;-)

a lâché le Dimanche 20 avril 2008 à 14:34 ce 15ème gazouillis :

J’ai bien compris que le nombre compte peu mais…
… 269 lecteurs pour 364 lectures, tu dois avoir des fans étranges ;-)

(Jolie note, cela dit – mais tout a déjà été dit plus haut…)

a lâché le Dimanche 20 avril 2008 à 14:46 ce 16ème gazouillis :

J’ai eu peur, un moment, ne plus lire d’aussi truCulentes histoires par chez vous :)

Athena
a lâché le Dimanche 20 avril 2008 à 18:31 ce 17ème gazouillis :

Mais bien sûr..Et quelle contribution!! Vous êtes peu nombreux à jouir ainsi sous Caligula..;-)

C***
a lâché le Lundi 21 avril 2008 à 10:01 ce 18ème gazouillis :

A l’attention de toutes celles qui souhaiteraient participer à une de ces délicieuses soirées « lyrico-libertines », sachez que la prochaine aura lieu à la mi-mai.
Pour plus de renseignements, contactez Monsieur CUI, qui transmettra.

Au plaisir…

Emeline
a lâché le Lundi 21 avril 2008 à 12:50 ce 19ème gazouillis :

Moi je veux, moi je veux… mais j’peux pas… :(
(pfff… ces parisiens ! l’opéra marseillais n’est pas mal non plus, avis aux amateurs)

columbine
a lâché le Lundi 21 avril 2008 à 14:25 ce 20ème gazouillis :

je ne vois pas ce que vient faire l’élitisme là-dedans. quoi de plus naturel d’aller à un spectacle pour regarder le spectacle de façon concentrée. cela peut te paraître incongru mais la plupart des gens vont à un spectacle parce que le spectacle les intéresse et non parce qu’ils ont de l’argent et du temps à perdre. d’où une attitude concentrée qui peut te paraître élitiste…votre choix du lieu a moins avoir avec votre plaisir du spectacle qu’avec le plaisir de transgresser dans un lieu public et chic. je trouve néanmoins l’idée originale et si j’ai choisi le mot d’inculture c’est pour le jeu de mot trop tentant. je ne permettrais pas de juger le « niveau » de culture de personnes que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam. quant au silence, religieux ou non, c’est un simple respect pour ceux qui ont travaillé dur pour se produire sur scène (et pour ceux qui ont envie d’écouter sans bruitage de fond) mais je suppose que vous avez été suffisamment discrets sinon, l’ouvreuse serait venue vous tirer la queue, heu, les oreilles. pour l’anecdote, Alfred Brendal fait demander au début du récital que les gens fassent un gros effort pour ne pas tousser, parce que cela le déconcentre.

Mina
a lâché le Lundi 21 avril 2008 à 19:21 ce 21ème gazouillis :

@C***: vous n’avez pas peur qu’il y ait trop d’inscrits et que votre loge soit trop petite? ;)

sélène
a lâché le Lundi 21 avril 2008 à 22:58 ce 22ème gazouillis :

Oui, bravo cher CUI, très très très excitante cette note!…
C’est sympa ces p’tites sôteries « maîtrisées », sublime endroit, juste le nombre de personnes qu’il faut, ça donne envie de se laisser aller de temps en temps ;-)))…

C***
a lâché le Mardi 22 avril 2008 à 15:31 ce 23ème gazouillis :

@ Mina : C’est le risque !
Il y aura certainement des listes d’attente interminables (comme pour obtenir une greffe de rein), et la sélection sera impitoyable (comme pour la Nouvelle Star).
Soyez espiègles, soyez caniculaires, soyez excessives, soyez vous-même…

PS : Une bonne nouvelle, le jury est corruptible !

a lâché le Jeudi 24 avril 2008 à 13:48 ce 24ème gazouillis :

Dans le genre (qui est le vôtre: inimitable!), cette note est en effet excellente. Quant au dispositif, le fait même de savoir que j’irais à l’opéra « pour baiser », me couperait toute envie. Ce qui m’exciterait en revanche, c’est de me retrouver dans la même situation avec une femme ou un homme qui ne seraient au courant de rien (toujours ma marotte du libertinage vertical…)

a lâché le Lundi 28 avril 2008 à 0:22 ce 25ème gazouillis :

@ Mina » Ah ! Si je bats Lib comme critique artistique alors… La clâsse !

@ A@T » Personne ne va rien comprendre à ton commentaire, surtout (enfin, personne sauf moi… et ta compagne de cuvée).

@ secondflore » Hum, je pense qu’il suffit de lire la note et d’y poster un commentaire pour compter 2 lectures (car deux affichages de la page), voire 3 si tu es d’abord passé par la page d’accueil, sans compter ceux qui viennent lire les nouveaux commentaires ou mes si spirituelles réponses ;-)

@ Marie-Chantal » Ah, que voulez-vous, moi aussi il me reste quelques souvenirs plus ou moins frais à mettre en ligne !!

@ Athena » Meuh non, meuh non, tout le monde applaudissait à la fin !

@ C*** » Eh ! Ça va finir par se voir, que je me sers de mon burp pour faire des rencontres.

@ Emeline » Si tu ne viens pas à Paris, Paris viendra à toi.

@ columbine » Non, ce qui me paraît élitiste, ce n’est pas d’aller à un spectacle et de l’apprécier pour ce qu’il est. C’est de qualifier mes agissements à l’opéra comme le comble de l’inculture. Déjà, « inculture », comme tu le reconnaissais, n’était peut-être pas le bon terme, mais le « comble », là, je vois dans cette hiérarchisation implicite un certain élitisme (et accessoirement, ce n’est pas une insulte, « élitiste » ; en tout cas, je pense le pratiquer moi-même de temps à autre).
Sinon, oui, on a été plutôt discret mais je me demande si nos voisins de cloison n’ont tout de même pas entendu des bruits bizarres. Va savoir. Personne ne nous a regardé de travers en tout cas.
Et des gens ont toussé dans le public ;-)

@ Mina » Meuh non, meuh non, la proposition de C*** fait un four :-D

@ sélène » Tu tapes dans le mille, oui, c’est vraiment ça : c’est bon de se laisser aller de temps en temps !

@ C*** » Au fait, le jury, c’est toi ou c’est moi ?

@ Georges » Toujours aussi flagorneur, ce Georges (je suis tout à fait imitable, rassurez-vous). Mais votre plan est très facile à organiser : il vous suffit de ne réserver… qu’une partie des places de la loge (et croire en votre bonne étoile).
Un jour, nous nous sommes d’ailleurs retrouvés avec une octogénaire dans la loge… qui s’était trompée de place (mais non, je ne raconte pas ça pour vous décourager).

C***
a lâché le Lundi 28 avril 2008 à 11:49 ce 26ème gazouillis :

@ CUI : Tu fais Manoukian, je fais Manoeuvre ? (Et où est passée Lio ?)

Mina
a lâché le Lundi 28 avril 2008 à 14:00 ce 27ème gazouillis :

Nan, faut savoir chanter?
Bon ben c’est « cuit »! :)

C***
a lâché le Lundi 28 avril 2008 à 15:25 ce 28ème gazouillis :

@ Mina : Non, justement, il faut savoir se taire !

columbine
a lâché le Lundi 28 avril 2008 à 15:28 ce 29ème gazouillis :

visiblement tu n’as pas compris que j’avais utilisé le terme d’inculture parce qu’il y avait le terme cul dedans (c’est même surligné pour les mal-voyants: in-cul-ture et dans le message suivant je parle de « jeu de mots » trop tentant)…pas grave…le terme « summum » était dans ce cas bien choisi compte tenu de la nature torride du récit. pour ce genre de jeu de mots, les Anglais parlent de « double-entendre » puisqu’il y a un double-sens mais tu as fait en l’occurence du « simple-entendre ». je m’excuse que la subtilité du jeu de mot t’ait échappé mais je suppose que devant ton courrier abondant, tu lis tout très vite…

a lâché le Mardi 13 mai 2008 à 0:54 ce 30ème gazouillis :

@ C*** » Ça me paraît parfait comme répartition des rôles. Pour Lio, je propose mademoiselle Dusk (elle est sous la table ?).

@ Mina » Alors, quand viens-tu passer un oral, nouvelle star ?

@ columbine » Hum, ouais, en effet, ça m’était passé au dessus de la tête ; je suis parfois un peu trop cantonné dans le 1er degré, ça me perdra !

Mina
a lâché le Mardi 13 mai 2008 à 1:27 ce 31ème gazouillis :

J’ai déjà quelque chose dans mon agenda cette semaine. On m’a conseillé d’aller écouter du classique à l’église de Duroc ;)

a lâché le Mardi 15 juillet 2008 à 19:11 ce 32ème gazouillis :

@ Mina » Alors, c’était bien, Saint-Roch ?

a lâché le Samedi 30 août 2008 à 17:03 ce 33ème gazouillis :

J’aimerais bien savoir ce que vous avez fait à l’octogénaire… ;-)

Voilà un magnifique plaidoyer pour le « spectacle vivant » !

Une petite conjugaison à corriger :
« Je ne me souviens plus comment les choses ont dégénérées »
C’est « dégénéré » qu’il faut écrire.

a lâché le Dimanche 31 août 2008 à 15:58 ce 34ème gazouillis :

@ Julien Lem » L’octogênante, on l’a balancé par le balcon, à la une, à la deux, à la trois. Du spectacle vivant, oui !
Mon vilain accord a été corrigé, merci de ta vigilance.

J'ai la flemme de gazouiller mais je veux quand même m'abonner aux gazouillis

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