M’enfin des fois, c’est quand même pas trop épouvantable
Dernièrement, j’ai profité des vacances scolaires pour me prendre une journée de reuteuteu et, entre autres occupations, aller voir un film au cinéma avec mes enfants.
Clic clic clic, les films proposés sur Allociné ne me tentent pas plus que ça. Le petit Nicolas n’a pas super bonne presse, et Panique au village qui a l’air joyeusement délirant n’est pas encore sorti. Je me rabats donc sur Tempête de boulettes géantes1 malgré une bande annonce qui ne m’avait pas convaincu et une critique pas tellement enthousiasmante non plus.
Eh bien, eh bien, je dois vous dire que j’ai été agréablement surpris par ce film. Bon ! Ne nous méprenons pas ! Je ne vous vends pas un chef d’œuvre. Malgré l’idée un peu farfelue (un jeune inventeur poursuivi par la louze – faut l’écrire comme ça, M’sieur Chapeau ? – finit par inventer une machine qui transforme l’eau en nourriture, mais la machine s’emballe et …), le scénario reste tout de même assez convaincu. Quand j’ai vu la miss météo arriver, j’ai su comment ça allait se terminer entre les deux oiseaux, et puis on retrouve tous les ingrédients (eh eh) classiques du film pour enfant, y compris la grande spécialité Pixar d’offrir plusieurs niveaux de lecture pour séduire les différents publics (jeunes et adultes, quoi). Sur ce coup, Sony/Columbia réussit à reprendre à son compte la recette (eh eh – ça va finir par se voir) Pixar et truffe son film d’une multitude de gags assez déjantés, limite humour absurde vraiment réjouissant (ne loupez pas, dans le générique de fin, le clin d’œil à la nourriture anglaise).
Une scène s’avère particulièrement ambigüe, celle où le héros fait fabriquer pour séduire sa belle un palais en jelly (notre illustration) dans laquelle ils vont pénétrer et s’ébattre (et pas le contraire).
Et puis la scène de la bataille contre les ours en confiserie est à mourir de rire, un sorte de concentré de clin d’œil à Twilight Zone + Indiana Jones + films de zombies + Matrix + Kung-Fu Panda + d’autres encore que j’ai dû louper.
Bref ! Si vous n’avez pas le choix et que vous devez aller voir ce film, ce ne sera pas forcément la corvée que vous imaginez.
- Clouded with chance of meatballs en v.o., un titre mal rendu en v.f. [↩]


