Articles classés dans la catégorie : cuisse

[63] In cauda venenum

medium_img_1070463024510.jpg

Depuis un peu moins de 20 ans, je donne régulièrement mon sang. Enfin, régulièrement, disons quelques fois par an, bien en deçà du maximum autorisé. Mais malgré mon assiduité de seconde zone, avec une certaine fierté du devoir citoyen effectué. La toute première fois, j’ai saisi l’occasion d’une collecte effectuée sur mon lieu de travail… Vite ! la suite »

[40] Il y a plus d’apprêts…

Il y a plus d'apprêts...

À Saint-Germain-des-Prés… J’ai choisi un banc libre, encore baigné des rayons du soleil de cette journée finissante. L’air était tiède, j’imaginais que cette lumière sècherait les larmes qui coulaient encore sur mes joues. Je sortais de mon premier rendez-vous avec elle. Premier rendez-vous depuis notre séparation, on avait des choses à se dire, voyez-vous. Un… Vite ! la suite »

[27] Testostérone à bloc

Testostérone à bloc

[Comme mon inspiration n’est pas toujours au rendez-vous en cette période troublée, je vous ressors avec le soleil revenu ce petit texte gratté durant l’été 2003.] Ça fait déjà quelques semaines que ça me démange. Oui, quelques mois, même, rapport à ces mois de mai et juin qui furent si doux. Plein de touristes autour… Vite ! la suite »

[15] Épiderme-man

medium_cap1.4.jpg

Je m’appelle Andreas. L’auteur de ce burp a trouvé ma photo il y a plus de 6 ans, dans un newsgroup qui diffusait des photos fétichistes. À l’époque, c’était chouette, les newsgroups, pour trouver du porno. Maintenant, il suffit de claquer des doigts pour trouver immédiatement de quoi les occuper à autre chose. Ça en… Vite ! la suite »

[14] Ode à l’X

Ode à l'X

Baisons, mon amante ! Baisons. Baisons puisque nous trouvons cela bon. Baisons tant que nous en jouissons. Prends mon sexe dans ta bouche, sens-le durcir sous ta langue, sens-le palpiter, c’est mon cœur qui bat. Sens le se raidir, se tendre, et cracher ma semence. Bois-là, puisque tu l’aimes. Baisons ! Ouvre tes cuisses pour que mes… Vite ! la suite »

[13] Traces

Traces

Il y a d’abord, simple, l’odeur de ta peau, agrémentée du parfum que tu portes, et qui se mélange à la mienne, quand nos corps se frottent. Elle s’élimine facilement avec un peu de savon, si possible lui-même non parfumé. Elle est également couverte par l’odeur de ma propre transpiration. Il y a, plus forte,… Vite ! la suite »