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	<title>Comme une image&#187; histoire</title>
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	<description>Des points de vue, une pointe de cul</description>
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		<title>[1003] Privé&#160;: Ma vie, mode d&#8217;emploi !</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 22:19:11 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Je commence par un peu de flagornerie. J&#8217;ai la chance d&#8217;avoir un lectorat fidèle, attentif, et qui n&#8217;hésite pas à commenter, donner son avis, participer au dialogue, l&#8217;ouvrir… Pour des raisons complexes, que je ne vais pas ré-exposer ici, j&#8217;ai pris l&#8217;option de privatiser une (grosse) partie de mon site et vous avez été nombreux [...]]]></description>
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		<title>[907] Privé&#160;: Un récit d&#8217;O*** : le troisième vœu</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Apr 2011 11:49:50 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Je me demandais bien quel allait être ton troisième souhait. Pour le premier, tu as choisi : &#171;&#160;Suce-moi&#160;&#187;. Pour le second : &#171;&#160;J&#8217;ai envie que tu me suces&#160;&#187;. De mémoire de génie, ça ne doit pas arriver très souvent que le pauvre pêcheur demande trois fois la même chose, non ? Pas très correct, dramaturgiquement [...]]]></description>
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		<title>[232] Privé&#160;: Après la pluie le beau temps</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Dec 2006 17:55:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ou Une nuit à l&#8217;Opéra (uncensored version without Groucho) Souviens-toi, ami lecteur, de C***, le libertin erratique dont je te parlais il y a peu et qui m&#8217;avait fait une charmante proposition au téléphone tandis que j&#8217;étais tendrement enlacé dans les bras de L***. Le terme de sa proposition a échu hier soir. Quittant mon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="restricted">L&#8217;accès à ce contenu est réservé aux membres inscrits sur mon burp.</p>
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		<title>[179] Le repas des fauves &#8211; Nadia (3)</title>
		<link>http://cui.burp.fr/2006/10/25/le-repas-des-fauves-nadia-3/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Oct 2006 07:09:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L&#8217;épisode précédent est ici, l&#8217;ouverture était là. Pour rappel, nous sommes au mois d&#8217;août. Les décors sont de Roger Harth. ۞ Tu lisses ta robe, tu l&#8217;époussettes comme si tu allais ressortir. Pendant que je fais le petit nœud à la capote, le petit nœud qui me sert à ne pas oublier que j&#8217;ai joui, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;épisode précédent est <a title="Deuxième épisode" href="http://cui.burp.fr/2006/09/14/le-repas-des-fauves-nadia-2/">ici</a>, l&#8217;ouverture était <a title="Nadia, premier épisode" href="http://cui.burp.fr/2006/08/03/nadia/">là</a>. Pour rappel, nous sommes au mois d&#8217;août. Les décors sont de Roger Harth.</p>
<p align="center">۞</p>
<div style="text-align: center"><img style="border: 2px solid #993300; margin: 0.7em 0pt" src="/wp-content/import-hetf/images/medium_Sara_002_7.jpg" alt="medium_Sara_002_7.jpg" /></div>
<p align="center">
<p align="justify">Tu lisses ta robe, tu l&#8217;époussettes comme si tu allais ressortir. Pendant que je fais le petit nœud à la capote, le petit nœud qui me sert à ne pas oublier que j&#8217;ai joui, tu me proposes quelque chose à boire. J&#8217;opte pour un jus de fruit. J&#8217;ai chaud, j&#8217;ai soif, j&#8217;ai juste besoin d&#8217;énergie et non d&#8217;ivresse — elle est déjà au rendez-vous. Tu me tends mon verre. Je me suis assis sur un tabouret de ton bar américain. Tu vas chercher au fond de la pièce son frangin pour t&#8217;asseoir face à moi. Je suis nu, tu es encore habillée. Je te dis mon plaisir de t&#8217;avoir rencontrée, et la discussion glisse sur Internet, la faune qui y grouille, les rencontres ratées, les rencontres réussies. Et ça dérape sur tout ce qu&#8217;Internet a changé à nos vies. Vraiment n&#8217;importe quoi. Comment en est-on arrivé à parler de trucs du genre « et toi, ton matelas, tu l&#8217;as aussi acheté par Internet ? ». Nous parlons e-commerce en sirotant nos verres et ta main caresse mon sexe. « Le matelas non, mais mon lave-linge oui ». Mon sexe est mou dans ta main mais ta caresse est agréable, tendre. « — Et pour les courses, Internet aussi ? — Non, non, j&#8217;ai tout ce qu&#8217;il faut en bas de chez moi » (et c&#8217;est vrai, tu habites dans un quartier commerçant). Et d&#8217;un coup comme si l&#8217;on venait de siffler fin de la pause, alors que tu n&#8217;as rien changé à la façon dont tu branlais ma queue, elle se met à réagir, à gonfler entre tes doigts. La conversation continue mais tu t&#8217;es interrompue une seconde pour sourire. J&#8217;en étais à te raconter que je faisais mes courses en supermarché mais que, quand même, pour les primeurs et la boucherie, je préférais les petits commerces de quartier qui servaient tout de même autre chose comme qualité, quand tu as repris mon sexe dans ta bouche. Ah oui, ça t&#8217;avait un peu frustrée que je t&#8217;interrompe tout à l&#8217;heure dans ton exercice de baiseuse décomplexée, qui suce son amant comme on embrasse. Alors je me dis que je vais m&#8217;offrir ce petit plaisir sadique de me laisser faire, de voir si tu auras la patience de me sucer jusqu&#8217;à ce que je jouisse, ou si tu t&#8217;arrêteras avant. Je ne dis rien de ce défi qui restera silencieux, mais tu le relèves en t&#8217;appliquant. Tu alternes les baisers autour de mon gland, les jeux de langue et les moments où tu me pompes avec énergie, en me prenant profondément dans ta bouche. Tu me branles aussi de la main droite, tu prends mes couilles dans la main gauche et tu les remues comme ces boules chinoises à grelot. Un chouïa plus délicatement, tout de même. Pendant ce temps, j&#8217;essaye de poursuivre la conversation. Je monologue, en réalité, je te donne quelques conseils sur la façon dont j&#8217;aime qu&#8217;on me suce, je te parle des différents quartiers de Paris que j&#8217;ai habités, je détaille quelques endroits de ton corps qui me plaisent (tes seins magnifiquement dessinés, par exemple, le velours de ta peau, l&#8217;onde de tes hanches&#8230;) et de temps à autre ta bouche laisse un instant ma queue pour commenter ou relancer la conversation mais repart rapidement à l&#8217;ouvrage. De temps à autre moi même je fais silence, je lâche un râle quand ta caresse est particulièrement efficace et fait grimper mon plaisir.<span id="more-199"></span></p>
<p align="justify">Il grimpe, effectivement, mon plaisir, mais avec lui, plus forte encore, l&#8217;envie de ne plus rester passif. Je t&#8217;écarte pour descendre du tabouret, tu grognes en te précipitant sur ma queue pour essayer de la ravaler mais c&#8217;est trop tard. Je te ceinture dans mes bras et je te plaque au sol (c&#8217;est du parquet), précautionneusement (je ne veux pas casser mon beau jouet tout neuf). Je remonte ta robe. Oh&#8230; ta culotte est dans un sale état, trempée par ta mouille ; le tissu humide, plissé, se perd dans ta vulve. <em>Salaud !</em> cries-tu quand je la déchire d&#8217;un coup sec (j&#8217;y pense tardivement, ce n&#8217;était pas un cadeau d&#8217;un ex auquel tu tenais, j&#8217;espère ? Si c&#8217;est le cas, c&#8217;était une bien mauvaise idée que de la porter un soir où tu me rencontrais <em>moi</em>). <em>Suce-moi plutôt !</em> sera ma réponse et mon dernier mot car ma bouche plonge sur ta chatte et commence une apnée. Je me tortille pour approcher mon bassin de ton visage, tu te tortilles de même pour ce 69 improvisé et latéral. Je commence par laper ta cyprine. Ta chatte en déborde. J&#8217;y sens un arrière goût de latex, mais surtout une texture assez sirupeuse et curieusement à la fois sucrée et salée. Non, je crois que le goût est légèrement salé et que c&#8217;est le côté sirupeux qui me donne l&#8217;impression d&#8217;une sucrerie. Je regrette de ne pas être un tamanoir (<em>œil bleu, œil gris, œil blanc, œil noir</em>), que ma langue ne puisse pas aller jusqu&#8217;aux tréfonds de toi pour boire à la source cette invitation à te <em>prendre</em>.<br />
Mouiller, c&#8217;est le corps de la femme qui crie qu&#8217;il veut être pénétré. Bander c&#8217;est le sexe qui se met en position pour pénétrer. La nature nous appelle au coït. Tu mouilles comme une folle, ma queue en toi glisserait comme du papier à musique.<br />
Pourtant nous résistons à l&#8217;appel de nos instincts ; ma bouche prend tes lèvres et les aspire, ma langue glisse le long du relief qu&#8217;elles dessinent. Il y a une sacrée crevasse sur le mont de Vénus mais je suis équipé. Mon piolet s&#8217;est accroché en profondeur dans une gorge, je n&#8217;ai pas peur de la chute. C&#8217;est que tu me suces bien loin, Nadia, est-ce parce que mes petits détours sur ton clito te font onduler et gémir que tu as soudain invité mon gland à dire de plus près bonsoir à tes amygdales ? J&#8217;apprécie en tout cas la courtoisie. À gémissante, gémissant et demi. Mes deux mains étaient chacunes agrippées à une fesse. Une lâche prise pour aller se balader sur le sillon qui les partage, une pause à la case <em>anus</em> pour tâter le terrain. Ça manque un peu de lubrifiant, j&#8217;y reviendrai. Mes doigts continuent leur parcours. Majeur et index s&#8217;approchent du gouffre. Index encorde Majeur. Hardi ! mousqueton ! Majeur plonge, et tu te cabres. Majeur explore, et tu vibres. Majeur fouille, et stalagmite gicle, par surprise. Je convulse des cuisses au thorax pendant ma jouissance et tu as gardé mon sexe dans ta bouche. Tu peux être contente de toi, Nadia, tu as lâchement profité d&#8217;un moment d&#8217;inattention de ma part pour me faire éjaculer. Ça se paiera.<br />
Maintenant tu peux profiter de mes caresses sans avoir à te concentrer sur les tiennes. Plus concentré sur ton plaisir, j&#8217;essaye de sentir tes réactions pour saisir ce que tu préfères : sollicitation franche du clitoris ou petits détours ? Mon majeur entre et sort, il dessine des petits cercles à l&#8217;entrée de ton vagin, il apporte à annulaire (annulaire, annulaire&#8230; le seigneur des anaux ?) un peu d&#8217;huile pour l&#8217;exploration de ton cul. Annulaire reste en surface. Pas plus d&#8217;une phalange. Tu me dis <em>encore</em> et je ne sais pas ce que tu veux. <em>Encore</em> quoi ? Encore ma langue sur ton bouton ? Encore mes doigts dans ta chatte ? Encore une autre phalange ? Dans le doute, je ne suis pas du genre à m&#8217;abstenir, alors j&#8217;y vais franco sur les trois et j&#8217;appelle pouce à la rescousse qui vient seconder ma langue. <em>Enc&#8230;</em> me dis-tu. La suite est un gémissement. Encore ? enconne-moi ? encule-moi ? Je me pose de fausses questions, je sais bien ce que tu veux et ça se termine par &laquo;&nbsp;ore&nbsp;&raquo;. Alors je continue. Or. Or, tu gémis de plus en plus fort. Or, tu te cabres et jouis à ton tour. De la main tu me fais signe d&#8217;arrêter. Je retire ma bouche. Je garde ma main plaquée à l&#8217;entrée de ton sexe, elle s&#8217;est presque immobilisée, ne serait-ce que quelques ondulations qu&#8217;elle continue d&#8217;avoir pour t&#8217;accompagner.</p>
<p align="justify">La main toujours sur toi, je me retourne pour venir t&#8217;embrasser. Tu prends mon visage entre tes mains et ton sourire, tes yeux brillants me font participer à ton bonheur. Je t&#8217;embrasse, donc, et je recommence à agiter ma main. Je me sens artisan, ce soir ; tu es belle et détendue mais du bout des doigts je veux façonner à nouveau sur ton visage la crispation de l&#8217;orgasme. Tu serres les jambes et enferme ma main en croisant ta jambe gauche sur la droit. C&#8217;est mon majeur, de toute sa longueur, qui fait son office. Première phalange à l&#8217;entrée de ton con, timides incursions, et le bout de la troisième phalange, là où on sent un relief, lui doit être pas bien loin de ton clitoris. J&#8217;accélère le mouvement. Je détache ma bouche de la tienne pour m&#8217;accroupir. Je te caresse de la main gauche les seins, les épaules, et de mes deux mains je te plaque au sol, des fois que tu veuilles m&#8217;échapper, des fois que ton deuxième orgasme qui je sens approcher te fasse décoller et que tu m&#8217;échappes, que tu t&#8217;envoles.</p>
<p align="justify">C&#8217;est que j&#8217;ai encore faim, moi.</p>
<p align="justify">
<p align="justify"><a href="http://cui.burp.fr/2007/01/10/nadia-%e2%80%93-epilogue-4/"><em>Épilogue de la série </em>Nadia</a></p>
<p align="justify">____<br />
Illustration de <a title="Sur le site de Saudek" href="http://www.hautetfort.com/admin/blog/Sara%20Saudkov%E1" target="_blank">Sara Saudková</a> (la femme de Jan Saudek)</p>

	<p class="tags">Mots-clés : <a href="http://cui.burp.fr/tag/erotisme/" title="érotisme" rel="tag">érotisme</a>, <a href="http://cui.burp.fr/tag/histoire/" title="histoire" rel="tag">histoire</a>, <a href="http://cui.burp.fr/tag/nadia/" title="Nadia" rel="tag">Nadia</a>, <a href="http://cui.burp.fr/tag/rencontre/" title="rencontre" rel="tag">rencontre</a>, <a href="http://cui.burp.fr/tag/saudek/" title="Saudek" rel="tag">Saudek</a>, <a href="http://cui.burp.fr/tag/sexe/" title="sexe" rel="tag">sexe</a>, <a href="http://cui.burp.fr/tag/sexualite/" title="sexualité" rel="tag">sexualité</a></p>
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		<title>[136] Le repas des fauves (Nadia &#8211; 2)</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Sep 2006 17:00:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le premier épisode est là. ____ &#160; Durant le bref trajet en taxi, je t&#8217;ai pelotée sans scrupule et nos corps se sont frottés (et ce con de chauffeur de taxi râlait — avait-il peur qu&#8217;on salisse sa banquette ? — au lieu de profiter du spectacle), mais tu n&#8217;as pas porté ta main sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le premier épisode est <a href="http://cui.burp.fr/2006/08/03/nadia/" title="Nadia">là</a>.</p>
<p>____</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Durant le bref trajet en taxi, je t&#8217;ai pelotée sans scrupule et nos corps se sont frottés (et ce con de chauffeur de taxi râlait — avait-il peur qu&#8217;on salisse sa banquette ? — au lieu de profiter du spectacle), mais tu n&#8217;as pas porté ta main sur mon entrejambe. Ma queue était comprimée, coincée qu&#8217;elle était dans la jambe gauche de mon jeans, gonflée, mais orientée vers le bas, j&#8217;aurais bien aimé que tu l&#8217;approches, même à travers le tissu, de ta main. Je t&#8217;aurais invitée à la redresser vers le haut, pour qu&#8217;elle respire. Non, tu t&#8217;es contentée de la sentir palpiter contre ta cuisse, probablement lui auras-tu décochée quelques coups d&#8217;œil (mais ils m&#8217;ont échappé) pour évaluer la bête d&#8217;après la bosse qui s&#8217;était formée sous ma poche.</p>
<p>Une fois descendu du taxi, je l&#8217;ai furtivement remise en place, d&#8217;un geste assuré mais peu élégant de la main, tandis que tu me tournais le dos, en composant le digicode.</p>
<p>Je n&#8217;ai bien évidemment pas respecté les règles protocolaires de bienséance ; je t&#8217;ai laissée passer devant, pour mieux te voir onduler de la croupe, pour pencher mon visage entre tes jambes et voir ce que je n&#8217;avais que touché : tes bas, des Dim&#8217;up noirs, un classique dont je ne me lasserai pas de sitôt. Et une culotte, que je n&#8217;ai pas bien distinguée. Il y en a une, c&#8217;est sûr. Un tissu sombre. Noir probablement, ou vert anglais, prune, peut-être&#8230; Je vais pour glisser ma main vers elle, mais tu coinces très brusquement ma main entre tes deux genoux en rigolant un <i>Tsss tsss&#8230;</i> Je ne dis rien, mais je n&#8217;en pense pas moins (<i>Mister Hyde dans son cœur / Prenait des notes pour le docteur&#8230;</i>).&nbsp;</p>
<p>Nous arrivons donc au troisième, chez toi, c&#8217;est un petit deux pièces clair, décoré avec goût, presque trop chic, j&#8217;avais imaginé un truc un peu plus bricolé, mais il est vrai que tu n&#8217;es plus étudiante depuis un moment, maintenant.&nbsp;</p>
<p>Tu me proposes quelque chose à boire mais c’est de toi dont j’ai soif. Je te plaque contre un mur tandis que nos langues recommencent leur joute. Ta main gauche glisse sous mon pantalon et s’empare d’une fesse&nbsp;; ta main droite passe sous ma chemise et remonte jusque mon épaule où elle s’agrippe&nbsp;; tout ceci n’a duré qu’une seconde et te voilà qui décolle du sol, tes jambes s’enroulent autour de mes cuisses et ton bassin se frotte sur mon ventre. J’ai cru que j’allais perdre l’équilibre mais grâce au mur notre Légo tient le choc. Le bas de ta robe a remonté jusqu’à ta taille. Noire. Elle était noire, finalement, ta culotte que je vois maintenant, noire avec des broderies or. Je glisse un doigt par tes fesses que je fais remonter jusqu’à ton sexe. Je viens mesurer l’hygrométrie et le cadran annonce «&nbsp;queue bienvenue, avis de baise de force 8 à 9&nbsp;». Pas mécontent, je poursuis l’investigation pour m’immiscer jusqu’à l’entrée de ton sexe. Tes lèvres s’écartent doucement sur mon passage tandis que tu me lèches une oreille, avant d’y glisser un «&nbsp;attends&nbsp;!&nbsp;», très doux, mais que je ne contrarierai pas. J’arrête tout, je te redépose au sol. Tu me regardes droit dans mes yeux et tu me dis que tu veux d’abord voir la queue qui compte succéder au doigt. «&nbsp;Je t’en prie, prends le temps qu’il te faudra&nbsp;!&nbsp;» Alors tu le prends. Tu t’agenouilles devant moi et tu commences par délacer mes chaussures. Tu les ôtes l’une après l’autre en allant jusqu’à les ranger soigneusement côte à côte. Tu retires ensuite mes chaussettes. Je remercie Saint-Rexona de m’avoir, au milieu de l’adolescence, placé sous sa protection. Tu ne te serais pas arrêtée à des pieds qui puent, mais je préfère autant t’avoir évité ça. Tu te redresses et voilà que, un par un, tu fais maintenant sauter les boutons de ma chemise. Tu l’enlèves non sans avoir de tes mains caressé ma peau. «&nbsp;Tu es doux&nbsp;» m’as-tu glissé. Je n’ai rien répondu. Tu l’as posée délicatement sur une chaise et tu es revenue vers moi. Tu t’es un peu escrimée sur ma ceinture qui ne s’ouvre pas comme une ceinture à boucle ordinaire, puis en la tirant tu l’as fait coulisser par les passants. Cela ferait un beau fouet entre tes mains, ai-je pensé. J’ai dégluti silencieusement au moment où tes doigts approchaient le bouton de mon pantalon. Bruit imperceptible du bouton qui saute, puis zip discret de la fermeture, et ta main qui se glisse contre mon boxer le long de mon sexe. Tu me regardes. Je te regarde. Mon pantalon tombe. J’agite les jambes pour m’en débarrasser, mais là encore tu reprends le temps de l’ôter délicatement. Tu le replies et tu le poses avec la chemise. Tes deux mains sur mon boxer le font glisser doucement. Tu t’arranges pour ne faire d’abord apparaître que le gland alors que mon sexe entier aurait pu jaillir comme un diable hors de la boîte. Le boxer tombe à son tour, tu regardes alternativement mes yeux et ma queue. «&nbsp;Elle est fièrement dressée&nbsp;» pourrais-je écrire. Mais elle n’était pas fière, elle était juste heureuse. D’être entre de bonnes mains. Tu me branles doucement, pas pour me faire durcir, je bande déjà assez. Non, comme si tu voulais <i>prendre sa mesure</i>, t’approprier son volume, sa forme, sentir d’abord entre tes doigts sa peau coulisser avant de laisser son tour à ta chatte. «&nbsp;J’attends toujours&nbsp;?&nbsp;» Tu aurais répondu oui si ta bouche n’avait pas déjà avalé la moitié de mon sexe. J’hésite un instant à me laisser faire, mais je ne veux plus attendre. Je te repousse, tant pis pour nos frustrations mutuelles. Alors tu tentes de me reprendre en bouche, tu râles, tu dis «&nbsp;Mais qu’est-ce que c’est que ces façons&nbsp;!&nbsp;» mais je m’esquive et nous commençons une petite lutte. Je t’annonce que je vais te baiser maintenant. Je bloque tes bras le long de ton corps, je passe dans ton dos. De lointains souvenirs de judo me reviennent en tête. J’ai cette curieuse pensée parasite du bouquin de John Irving, <i>Un mariage Poids Moyen</i>, qui me traverse une seconde l’esprit. Je te soulève pour te basculer le ventre sur le bord de ton canapé. Punaise&nbsp;! Je suis à poil et mes capotes sont dans la poche de mon pantalon que tu as rangé. Je te relève donc et tu ne comprends pas pourquoi. Je chope bras tendu mon fut’ et je te rebascule sur le canapé. Je suis à poil mais pas toi. Je remonte ta robe et colle mon bas-ventre sur ton cul. Aimablement, tu fais un peu moins semblant de te débattre tandis que je déchire d’une main l’emballage du préservatif coincé entre mes dents. Je te bloque maintenant du genou le temps de l’enfiler, puis je me plaque tout du long sur ton corps. Ta joue gauche est collée sur le tissu du canapé, ton visage est rouge et tu transpires, tu as le souffle un peu court et je te fixe tandis que de la main j’écarte le tissu qui obstrue l’accès à ta chatte. Cette même main qui ensuite guide mon sexe vers le tien. Tes chairs qui s’écartent devant ma foreuse violacée. Je m’introduis aussi loin que je peux et nos bouches se mangent à nouveau. On s’embrasse comme si on allait crever et que ce baiser serait le dernier. Nos lèvres par instant se décollent quand je te donne un coup de rein plus violent ou hors du rythme que ta croupe a pris. Nos murmures deviennent mugissements. Je stoppe un instant pour reprendre mon souffle mais tu m’intimes un «&nbsp;continue&nbsp;! continue tout de suite » qui&nbsp; ne sera pas contrarié. Je reprends donc et je sens mon plaisir qui monte avec le tien.</p>
<p>N’est-ce pas trop romantique, pour une première fois, un orgasme simultané&nbsp;?<br /> Non, ce n’est pas trop romantique. Ça m’a surtout surpris.</p>
<p>Sympathique ce hors d’œuvre.</p>
<div style="text-align: center"><img src="/wp-content/import-hetf/images/medium_03-29.jpg" alt="medium_03-29.jpg" style="border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt" /></div>
<p>Illustration : <a href="http://www.saudek.com/" title="L'univers de Jan Saudek et de sa femme" target="_blank">Jan Saudek</a></p>
<p>À suivre, <a href="http://cui.burp.fr/2006/10/25/le-repas-des-fauves-nadia-3/" title="Troisième épisode" target="_blank">ici</a>&#8230;</p>

	<p class="tags">Mots-clés : <a href="http://cui.burp.fr/tag/erotisme/" title="érotisme" rel="tag">érotisme</a>, <a href="http://cui.burp.fr/tag/histoire/" title="histoire" rel="tag">histoire</a>, <a href="http://cui.burp.fr/tag/nadia/" title="Nadia" rel="tag">Nadia</a>, <a href="http://cui.burp.fr/tag/rencontre/" title="rencontre" rel="tag">rencontre</a>, <a href="http://cui.burp.fr/tag/saudek/" title="Saudek" rel="tag">Saudek</a>, <a href="http://cui.burp.fr/tag/sexe/" title="sexe" rel="tag">sexe</a>, <a href="http://cui.burp.fr/tag/sexualite/" title="sexualité" rel="tag">sexualité</a></p>
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		<title>[99] Nadia</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Aug 2006 17:05:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[21:02 J&#8217;arrive, avec une ponctualité de quasi-névropathe, dans le bar où nous nous sommes donnés rendez-vous. J&#8217;ai choisi à dessein le F***, où j&#8217;ai déjà eu l&#8217;occasion d&#8217;y vivre quelques moments désormais parvenus au statut de jolis souvenirs. Je ne crains pas que l&#8217;aura des deux filles qui t&#8217;auront précédée ne contamine l&#8217;impression que tu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; float: right" src="/wp-content/import-hetf/images/medium_saudek05-01.jpg" alt="medium_saudek05-01.jpg" /><strong>21:02</strong> J&#8217;arrive, avec une ponctualité de quasi-névropathe, dans le bar où nous nous sommes donnés rendez-vous. J&#8217;ai choisi à dessein le F***, où j&#8217;ai déjà eu l&#8217;occasion d&#8217;y vivre quelques moments désormais parvenus au statut de <em>jolis souvenirs</em>. Je ne crains pas que l&#8217;aura des deux filles qui t&#8217;auront précédée ne contamine l&#8217;impression que tu me donneras. Je ne t&#8217;ai évidemment pas parlé de ce <em>passif</em>, il t&#8217;aurait peut-être déplu, je ne sais pas. Il est là plus pour me donner un peu de courage et d&#8217;optimisme sur l&#8217;issue de notre rencontre.<br />
Et puis ce n&#8217;était pas loin de ton travail.</p>
<p><strong>21:04</strong> J&#8217;ai fait un tour rapide de la salle, pour essayer de t&#8217;y repérer. Je ne sais pas à quoi tu ressembles exactement physiquement. Toi non plus. Nous n&#8217;avons pas échangé de photo. Nous nous sommes juste dit comment nous serions habillés. Et puis j&#8217;ai dans mon esprit une sorte de portrait robot, hors de propos, certainement, que mon imagination a construit. Nous avons tous les deux accepté ce risque d&#8217;être déçus. Quelles qu&#8217;en soit les circonstances, toute rencontre comporte ce risque, photo ou pas. Tu n&#8217;es pas dans la salle, ou alors je ne t&#8217;ai pas repérée. Je m&#8217;assois à une table où, j&#8217;espère, nous serons suffisamment tranquilles.</p>
<p><strong>21:07</strong> Je commande au serveur un Ti punch. Je me dis qu&#8217;il me faudra bien ça pour faire tomber les épaisseurs de briques de ma timidité. J&#8217;en ai fait, pourtant, des rencontres, depuis 20 ans que ça dure ; j&#8217;arrive aujourd&#8217;hui à paraître désinvolte, à l&#8217;aise, à parler de tout et de rien, de choses superficielles comme de choses profondes. Mais je ne sais toujours pas être en confiance.<span id="more-122"></span></p>
<p><strong>21:12</strong> Mon téléphone vibre dans ma poche au moment même où le serveur (un beau mec, d&#8217;ailleurs) m&#8217;apporte mon verre. Ton SMS m&#8217;invite à patienter le petit quart d&#8217;heure supplémentaire que durera ton retard. Je sirote mon rhum en philosophant. L&#8217;attente ne fera pas croître ma tension. Elle ne la fera pas baisser non plus. Je sors de ma serviette mon journal et je survole les articles sans arriver à me concentrer suffisamment pour vraiment les comprendre&#8230; Guerre au Liban&#8230; ah ouais&#8230; élections en R.D.C. hummm&#8230; Côte de popularité de Chirac en hausse : rien à battre (mais ça c&#8217;est comme d&#8217;habitude).</p>
<p><strong>21:28</strong> Évidemment depuis un quart d&#8217;heure je lève régulièrement les yeux de mon journal pour dévisager les filles qui entrent dans le bar ; il y a cinq minutes mon pouls s&#8217;était un peu accéléré en apercevant une brunette, mais voyant son grand sourire à l&#8217;adresse d&#8217;un homme assis sur ma droite, j&#8217;étais retourné à mon courrier des lecteurs. Mais là, cette fois, je reconnais ce regard interrogatif qui croise le mien, tu t&#8217;approches&#8230; — J*** ? Je réponds par l&#8217;affirmative, — Oui ! Bonsoir Nadia ! Je te retourne le sourire qui éclaire ton visage et me réconforte. On se fait la bise, tu t&#8217;assois, tu me dévisages un instant sans rien dire, puis tu commandes sans regarder la carte un Martini bianco au serveur qui t&#8217;est tombé dessus. Tu es évidemment différente de ce que j&#8217;imaginais. Un peu moins jolie. Non, en fait, pas <em>moins</em> mais différemment. Il y a ton regard noir dans lequel je sais que je peux m&#8217;abîmer, et tes mains, très fines.</p>
<p><strong>21:55</strong> Assez vite, nous avons embrayé la conversation sur nos récentes histoires d&#8217;amour, mortes, enterrées, terre encore fraîche, chrysanthèmes pas encore fanés. J&#8217;ai entamé mon deuxième Ti Punch. Nos histoires d&#8217;amour respectives ayant toutes deux une forte composante <em>sexe</em>, notre conversation glisse régulièrement côté cul. Je bande par intermittence. Je me demande si tu t&#8217;imagines toi-même jouant avec mon sexe pendant que je te raconte un de ses anciens exploits.</p>
<p><strong>22:20</strong> Troisième punch, deuxième Martini, on décide d&#8217;accompagner notre beuverie d&#8217;un quelque chose à grignoter. Je n&#8217;ai pas très faim et toi non plus. Nous décidons de partager un club sandwich. Je sens ta jambe qui effleure la mienne au moment où je tends vers ta bouche une tomate cerise empalée sur sa pique. Je crois que j&#8217;ai rougi, mais, contraste avec la tomate aidant, ça ne s&#8217;est pas trop vu.</p>
<p><strong>22:35</strong> Il ne reste plus grand chose du sandwich ni du troisième Martini que tu as commandé et bu presque d&#8217;un trait. Était-ce pour trouver le courage de me dire à ce moment-là : <em>« j&#8217;ai envie de voir ta queue, J*** »</em> ? J&#8217;ai répondu du tac-au-tac (je suis très mauvais à ce jeu) que j&#8217;avais bien envie de te la montrer moi aussi. Je t&#8217;ai prise par la nuque et ma langue est allée chercher au fond de ta gorge la tomate cerise que je t&#8217;avais trop légèrement concédée. Ma langue a fait chou-blanc. Elle trouvera un autre prétexte la prochaine fois.</p>
<p><strong>22:39</strong> Nous avons réglé vite-fait bien-fait l&#8217;addition. Et nous voilà dehors. C&#8217;est le mois d&#8217;août. La rue est calme et tiède. Je te plaque contre le mur pour t&#8217;embrasser à nouveau. Mon genou se glisse entre tes jambes. Tu as mis une robe assez courte qui ne s&#8217;oppose pas à ce que tu écartes un peu les cuisses pour laisser la mienne s&#8217;approcher.<br />
Ce n&#8217;est que quand nous nous sommes levés il y a un instant que notre différence de taille m&#8217;a frappé. J&#8217;ai pensé à I*** connue il y a onze ans, et le souvenir de son corps si gracile (avec lequel je pouvais presque jongler malgré ma carrure d&#8217;intello pas déménageur) aurait pu me faire bander davantage, si la vision de ton petit cul n&#8217;avait pas déjà positionné le potentiomètre sur MAX.<br />
Je remonte donc mon genou pour te soulever un peu, tu as levé ta cuisse gauche que je maintiens fermement de ma main droite posée à la frontière entre cuisse et fesse. Ta jambe droite est en extension, tu touches à peine le sol de la pointe de ta chaussure. Je te fais léviter, ma cuisse contre ta chatte, joli point de sustentation. Joli point de tentation.</p>
<p><strong>23:06</strong> Nous arrivons chez toi et le repas des fauves va commencer. Les chrysanthèmes auraient besoin d&#8217;un peu plus d&#8217;eau. C&#8217;est le mois d&#8217;août et il fait chaud. Ils vont faner, c&#8217;est sûr. La faute à la canicule.</p>
<p>______________</p>
<p>La suite est <a title="Le repas des fauves" href="http://cui.burp.fr/2006/09/14/le-repas-des-fauves-nadia-2/" target="_blank">ici</a>.</p>
<p>______________</p>
<p>L&#8217;image en illustration est de Jan Saudek (Nargilé &#8211; Orient 2, 2005). Je ne saurais trop te recommander, ami lecteur, de visiter <a title="Jan Saudek et sa femme" href="http://www.saudek.com/" target="_blank">son site</a> voire de te procurer quelques uns de ses recueils de photos (Taschen en édite quelques uns, à un prix tout à fait économique).</p>

	<p class="tags">Mots-clés : <a href="http://cui.burp.fr/tag/erotisme/" title="érotisme" rel="tag">érotisme</a>, <a href="http://cui.burp.fr/tag/histoire/" title="histoire" rel="tag">histoire</a>, <a href="http://cui.burp.fr/tag/nadia/" title="Nadia" rel="tag">Nadia</a>, <a href="http://cui.burp.fr/tag/rencontre/" title="rencontre" rel="tag">rencontre</a>, <a href="http://cui.burp.fr/tag/saudek/" title="Saudek" rel="tag">Saudek</a>, <a href="http://cui.burp.fr/tag/sexe/" title="sexe" rel="tag">sexe</a>, <a href="http://cui.burp.fr/tag/sexualite/" title="sexualité" rel="tag">sexualité</a></p>
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