Articles étiquetés : printemps

[1326] Heureux 2016

Petit chaperon rouge affriolant entourée d'une meute de loups aux yeux de sang

Vendredi, la France jouait son premier match de l’Euro 2016 contre la Roumanie au Stade de France. Dans les rues, on pouvait croiser quelques hordes de supporters habillés de pied en cap(e) aux couleurs de leur pays, convergeant vers les fanzones ou un bar. Moi, je rejoignais Camille à l’arrivée de son RER pour traverser… Vite ! la suite »

[1193] Nous (2)

Nous (2)

Surtout, ne commencez pas la lecture de cet épisode sans avoir auparavant pris connaissance du premier volet : ça se passe ici. ⋆⋆⋆  Je n’arrive pas à me rappeler dans quel état d’esprit exact j’étais au moment où j’ai ouvert cette porte. Paisible et impatient, voilà ce qui me revient maintenant mais n’étais-je pas nerveux ? inquiet ?… Vite ! la suite »

[1192] Haïkul (Printemps 4)

Femme nue portant des bas dessinant des arabesques (détail)

This is post 4 of 5 in the series “Haïkul” Un pied file entre mes jambes, Gaine de nylon, — Pluie de fleurs Je me suis réveillé ce matin avec cette envie de haïku (et une splendide érection, soit dit en passant), et je me rends compte avec un étonnement amusé qu’elle naît 3 ans… Vite ! la suite »

[1190] Nous

Nous

Mercredi, 21 h 49, je reçois, par l’intermédiaire de mon formulaire de contact, votre message portant ce sobre titre, « Nous », ne comptant que deux mots, trois points de suspension et une photo représentant le corps d’une jeune femme nue, tête tronquée, soutien-gorge posé en vrac sur le lit, main posée sur le sexe, sans que… Vite ! la suite »

[1042] Rêverie #1

Rêverie #1

Elle est allongée sur une très grande table, à moins que ça ne soit un lit. Allongée, les genoux relevés. Elle n’est plus vêtue que de ses escarpins et de sa robe légère que le printemps lui permet enfin d’enfiler avec un peu d’avance, largement déboutonnée. Tout le reste a été enlevé (si tant est… Vite ! la suite »

[1031] Le fantôme de l’amante amputée

Kazuki Takamatsu - Target

Le cœur était endommagé, le cerveau donnait des signes de faiblesse, le sexe menaçait. Les plus grands spécialistes étaient formels, il fallait amputer. Dans une ultime lettre, je scellais donc mes adieux à O*** pour évacuer de mon esprit toute tentation de dessiner un avenir avec elle, quel qu’il soit, puisque nos positions ne semblaient… Vite ! la suite »

[892] Haïkul (Printemps 2)

Haïkul (Printemps 2)

This is post 2 of 5 in the series “Haïkul” Son corsage comme un champ de coquelicots Désir qui pulse — Un œillet. Illustration piquée chez Béa (faut-il préciser que c’est le contraste entre le mur brut et rêche et la fragilité des coquelicots qui a retenu toute mon attention ?)