[Comme mon inspiration n’est pas toujours au rendez-vous en cette période troublée, je vous ressors avec le soleil revenu ce petit texte gratté durant l’été 2003.]
Ça fait déjà quelques semaines que ça me démange.
Oui, quelques mois, même, rapport à ces mois de mai et juin qui furent si doux. Plein de touristes autour de moi, à la sortie du bureau. Des filles plutôt jeunes. Courtement vêtues. D’habitude, je réserve mes élans libidineux vers des créatures plus mûres, s’approchant de la trentaine, mais cette année non, je me sens un ogre affamé de chair fraîche.
Toi petite fille blonde, tu dois être allemande, n’as tu pas envie que je te plaque contre le sol, histoire que tu embrasses doucement le sol parisien comme le Pape en visite. Un Avé, et toi par terre. Je remonte les quelques centimètres de ta mini-jupe pour faire apparaître ton cul.
Tu portes un string, ça ne m’étonne pas.
Ton sexe, par contre, est presque « nature », pas d’épilation, ou juste le maillot. Je vois ta vulve gonflée, j’écarte avec un doigt le mince bout de tissu (merci Lycra®), ce qui me permet au passage de sentir que tu es toute mouillée.
Schön Paris, ma tour Eiffel se plante au sommet de ton arc de triomphe. Autour de nous, les badauds forment un petit attroupement. Tiens, les japonais rapporteront cette année quelques clichés qui changeront de l’ordinaire.
Quelques uns nous donnent la pièce. Quand j’aurais lâché mon foutre dans ta chatte, mein Liebe, quand tes cris de plaisir se seront mélangés aux coups de klaxon, nous irons boire une bière.