[1395] Pourquoi je ne t’ai pas enculée

Étant donné que j’en avais envie et que tu en avais envie, on peut se poser légitimement la question.
Étant donné que tu avais écrit un texte où tu détaillais tes envies, le plaisir que tu prenais à te faire – lâchons les mots – brutalement défoncer le cul, et que cela avait fait croître en moi l’envie, déjà alimentée par de nombreux autres stimuli – et pas que sexuels, avouons-le, à cet instant où tu étais – n’ayons pas peur des clichés – nue et offerte, à quatre pattes, la croupe relevée n’attendant que mon glaive (notre illustration, allégorique et donc non contractuelle), on peut s’étonner que je ne le fisse pas.

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[1390] Faire CRA(C)-CRA(C)

Ami lecteur, que sais-tu de l’enfer, si tu n’as jamais dû « remplir un CRA » ?
Un CRA, c’est un Compte Rendu d’Activité, jadis souvent une feuille Excel ou, plus couramment aujourd’hui, un formulaire web, où chaque employé d’une société est censé détailler l’ensemble des sujets sur lesquels il a travaillé sur la période écoulée (une semaine, un mois).

Le CRA n’est pas seulement un enfer pour le salarié qui doit transformer en bloc de temps d’une taille figées les treize minutes et demie passées au téléphone à répondre aux questions pénibles de ce crétin de client Trucmuche et la nuit blanche passée à corriger les bugs du logiciel livré à l’arrache à la compagnie Machin (parce qu’évidemment, ces bidules-là ne prévoient pas – à dessein – la saisie d’heures supplémentaires), surtout s’il essaye laborieusement de se rappeler, le 27 du mois, ce qu’il à fait 26 jours plus tôt, et de deviner ce qu’il va faire le lendemain, le 29, le 30 et le 31 (parce que, pour être bien pénible, le CRA doit réclamer une part d’anticipation), (…)

Dans votre saisie, vous n’oublierez pas de compenser les imputations incorrectes du mois précédent sur le mois en cours.
— Bien saisir son CRA, art. 27, alinéa 3.

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