[1401] Un peu plus près des étoiles

Ce serait un conte qui ressemblerait à Boucle d’Or et les trois ours, sauf qu’il n’y aurait aucune blonde dans cette histoire et que les trois ours seraient plutôt trois couples d’ours, réunis pour l’occasion.

Après avoir mangé leur gruau, accompagné d’un vin rouge sentant, selon un des papas Ours, « le cul frais » et d’un vin blanc sentant, selon tout le monde, « le grillé », assis sur des fauteuils ayant eu la bonne idée de ne pas s’effondrer sous leur poids, nos six ours se dirigèrent vers le salon où, assis autour du feu, ils se racontèrent quelques histoires qui donnaient envie de se glisser sous la couette (mais pas forcément pour s’endormir).

Constellation de la Petite Ourse (suite…)

[1400] L’affaire est dans le sac

J’ai dû parler déjà à quelques reprises ici de mon « sac à malices ». Il s’agit d’un sac de sport en toile, aux dimensions parfaitement adaptées à l’espace sous selle de mon scooter, ce qui me permet d’emmener avec moi mon matériel de première, deuxième, troisième et quatrième nécessités lors d’un rendez-vous galant. Le fait est qu’il se remplit de plus en plus au fil des acquisitions (il manque toujours quelque chose !) et que j’ai parfois du mal à refermer la selle… (Je me dis, dans ces circonstances, que si j’ai un accident et que le contenu de mon sac se renverse sur la chaussée, cela fera un souvenir pittoresque à raconter le soir à la maison pour les individus présents sur la scène du drame.)

(suite…)

[1399] Expectative

Plusieurs jours que je me réveille, le sexe gonflé et animé d’un désir de volupté. Peu importe la fatigue.
Le soir, aussi, quand je glisse mon corps nu sous la couette, je suis plein du manque d’une présence intéressée collée à mon flanc et qui viendrait goûter à mon envie.
Il ne me reste que la rêverie, alors. Tu serais là, étendue sur le flanc, une main négligemment posée sur mon aine. Tu observerais mon sexe entre deux eaux, légèrement gonflé mais hésitant entre le retour à la flacidité et l’érection franche. Tu sourirais de ce flottement, observant parfois une saccade de sang venir faire trembler ma verge, ta main viendrait enfin la toucher et tu sentirais mon corps entier trembler d’un soupir de soulagement : « ça y est, tu viens t’occuper de moi ». Et en effet, tu t’amuserais avec mon sexe, de la main, de la bouche… Tu t’amuserais à le faire luire tout entier de ta salive, tu le regarderais vibrer lorsque, contorsionniste, tu viendrais le branler avec tes deux pieds. Tu prendrais tout ton temps – on avait dit que le jeu durerait une heure, non ? – et moi je resterai totalement immobile, ne laissant que mon cœur battre follement de plaisir, ma bouche lâcher quelques longs gémissement échappés de mes poumons, et mon sexe vivre sa vie entre ta langue, tes doigts et tes seins, jusqu’à cette bouchée fatale où il crachera de longs râles de foutre que nous ne verrons jamais, escamotés au fond de ta gorge gourmande.

Estampe japonaise, un sexe dressé entouré d'un ruban rouge, porté à une bouche gourmande

[1398] La preuve par trois

Chère Judith,

Au cours de votre interview auquel je me suis prêté au sujet des femmes soumises (sujet sur lequel je ne prétends pas avoir de connaissance très étendue, même si elle est étayée par plusieurs rencontres, pratiques et témoignages), il me semble qu’en vous focalisant sur les pratiques, vous avez laissé sur le côté le plus important, le pourquoi, ou plutôt le “pour quoi ?”.
Cette note espère être un élément de réponse, même si, on le verra, la question de la soumission n’est pas vraiment centrale dans le récit qui va suivre.

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Nous sommes vendredi. Profitant du passage à Paris d’une amante lointaine mais délicieusement joueuse, d’une part, et du tempérament non moins joueur et non moins délicieux de ma récente amante parisienne (déjà évoquée ici), après m’être assuré auprès d’elles deux de leur accord, j’organisais donc avec Zoé et Pascualina un trio.
Chaque soirée est bien évidemment unique, quelles que soient les circonstances, mais je souhaitais profiter de cette occasion rare pour ajouter à celle-ci quelques ingrédients inédits, tout du moins pour moi. Un de ces ingrédients nécessitait un accessoire que je n’avais pas et que j’eus bien du mal à obtenir, mais que je me réjouissais d’avoir en poche au moment où je retrouvais Pascualina pour l’emmener, sur mon scooter et sous la pluie, à l’autre bout de Paris où Zoé séjournait.

Nous toquons à la porte de la chambre et une Zoé souriante nous invite à entrer. Je me charge évidemment des présentations, et mes deux belles de nuit font connaissance un verre de bulles à la main. (suite…)

[1397] L’état de l’art

Je ne sais pas pourquoi je multiplie ma présence sur les résossossios du genre Instagram alors que, finalement, le meilleur endroit pour m’exprimer sans avoir à redouter la censure imbécile des ciseaux informatisés américains, ça reste mon burp.

Je vous propose donc ce petit recto-verso avant bronzage (les vacances, c’est dans 4 jours !!!), histoire de partager avec vous l’état de mon corps de (jeune !) quinquagénaire !

Autoportrait de l'auteur, allongé sur son lit, de face
Le tas de lard
Tout est bon dans le cochon !
Autoportrait de l'auteur, sur son lit, de dos.
Tel une odalisque, CUI vous montre son cul.

Prise de vue Canon 750D, post-traitement effectué sur Aviary

[1396] 11 milliards de bullshit (eyes wide open)

Vous ne vous en rendez pas forcément compte, mais certains articles publiés ici sont longuement mijotés. Certains sont simplement des articles dont l’accouchement est difficile, d’autres sont des textes commencés il y a longtemps puis mis de côté avant d’être repris et achevés… et puis il y a quelques cas particuliers comme celui-ci.

L’idée de cet article est née il y a 5 ans (tiens, ça me fait penser au passage que j’ai oublié de fêter les 12 ans du burp le 26 mai. Joyeux burpoversaire ! 🎂🎂🎂🎂🎂🎂🎂🎂🎂🎂🎂🎂) en lisant un article sur un site d’actualité informatique.

Beautiful X Ray Vision Glasses for Data LavastormEn voici le verbatim (mais au moment où j’écris ces lignes, l’article est toujours en ligne) : (suite…)