[1387] Message de service (8)

Ami·e lectrice·eur, tu auras pu remarquer (ou non) deux petites améliorations que j’ai apportées récemment à mon burp.

Capture d'écran mobile, mettant en évidence les deux évolutions apportées à l'interfaceEn premier lieu, j’ai ajouté (et uniquement pour la version mobile sur les écrans étroits) un petit masque flottant qui vous permet d’atteindre d’un petit clic la zone de l’écran où vous pourrez vous identifier. En effet – et particulièrement sur la page d’accueil –, cette zone se trouve fort éloignée du haut de l’écran quand la colonne de droite, présente sur écran large, n’a pas la place de s’y afficher, son contenu se trouvant relégué tout en bas de page sur ce merveilleux thème responsive.

En second lieu, j’ai mis en place un système très pratique de visualisation des notes de bas de page, particulièrement adapté à la lecture sur écran mobile, mais pas que. J’ai bien évidemment truffé le présent billet de ces notes pour que tu puisses en juger, ami·e mobinaute.

N’hésitez pas à me dire si ça vous plaît, ou à me suggérer comment je pourrais encore améliorer votre confort de lecture !

[1386] Le métier qui rentre

C*** est un vrai camarade. Il a fait la connaissance d’une délicieuse jeune femme, devenue son apprentie soumise, et dans le cadre de sa formation en alternance, il me fait le plaisir de m’inviter à profiter de ses charmes.

Nota : les dialogues reproduits ci-dessous sont évidemment des faux grossiers destinés à te faire ricaner, ami lecteur complaisant.

Acte I

(Une chambre d’hôtel, C***, sa soumise, votre serviteur)

Elle :  — Vous allez voir, je très douée en gorge profonde !

Moi : — Oh ! chic ! Montrez-moi donc cela !

Elle : — Tout de suite ! Approchez-donc, Monsieur…

Moi (m’approchant – de vraiment très près) : — Eh bien, me voici !

Elle : — Regardez bien, en deux temps, trois mouvements, votre queue entière sera au fond de ma gorge. Grggg…. Glps… Une petite seconde !… Rrrrr… SSsggg… J’y suis presggggg…. Glllllgllll… (suite…)

[1385] C’est Chelsea que j’aime

En feuilletant le Libération du 14 janvier dernier, je suis tombé sur un article qui a accroché mon regard. Le titre n’est pas une vraie invitation au rêve (Chelsea Manning future sénatrice démocrate du Maryland ?) mais, outre que ce nom de Chelsea Manning me disait vaguement quelque chose, c’est surtout la photo qui accompagnait l’article qui m’a tapé dans l’œil. Était-ce une actrice ou une vedette de la télé, cette Chelsea, je n’ai su le dire instantanément, mais son côté androgyne ne me laissait pas indifférent (notre illustration ci-contre). De fait, elle n’était pas sans m’évoquer fortement O*** (quelque chose dans le regard et la coupe de cheveux). Puis, je me suis souvenu ! et de fait, le côté androgyne n’est pas le fruit de mon imagination : Chelsea Manning est cette militaire lanceuse d’alerte, condamnée par la justice militaire, qui a changé de sexe pendant son séjour de sept ans en prison

(suite…)

[1384] La quadrature du quinqua

Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette année 2017 aura été, de mon point de vue sur moi-même, une année particulière, en demi-teinte. J’essaye de me replonger dix ans en arrière et je me souviens que l’année qui avait précédé mon passage à la quarantaine, l’année où je me suis accroché jusqu’au bout à ce neuf qui m’empêchait de chuter dans cet abîme de désolation que devait être la quadragénitude, que cette année, donc, avait été une année médiocre où je ruminais sur ma condition. Résultat : je n’ai jamais été plus épanoui, dans ma vie personnelle, sentimentale, sexuelle, que pendant cette décennie.

Ce constat pourrait être d’excellent augure pour la nouvelle décennie qui démarre (puisque depuis un peu moins de trois semaines, j’ai acquis le vénérable statut de quinquagénaire), disons “pourquoi pas ?”, même si je sens bien que le temps continue de faire son œuvre lente de laminage (je ne compte plus le temps que j’ai passé dans le cabinet du kyné à traiter entorses, tendinites et autres maux de dos). Je reste fondamentalement optimiste d’autant plus que je ne me trouve pas malheureux, au contraire. Toujours plutôt heureux et épanoui ; simplement j’ai vécu, cette année “moins fort”.

Une petite culotte qui vous dit (suite…)

[1383] Du creux de la main, je caresse mes rêves

Glissés sous la couette, toutes lumières éteintes, nous nous lovons l’un contre l’autre. Je glisse ma main sous ton pyjama léger et ma paume vient embrasser ton sein aimé. Ta poitrine est un érogène puissant et voici que cette apposition convoque sous la couette trois fantômes chéris. Le premier à se présenter est celui de Camille dont les seins sont pareillement adorables aux tiens. Vient ensuite se blottir contre nous celui de Ma Succube ; mon nez se perd dans sa chevelure de jais et je ressens l’infinie douceur des heures passées dans ses bras. Il reste un peu de place pour qu’enfin, Haya se faufile entre nous, s’allonge sur le ventre pour présenter son petit cul tentateur.

Je bande et nous nous aimons.Femme nue endormie, son sein.