Mon sexe est dur et impatient, sans doute réveillé par la baise de la veille avec ma femme qui mit fin à une trop longue période où seule ma main calmait un instant mes ardeurs, dans la solitude de la nuit.
J’ai en tête l’image de mon sexe, coulissant en cadence dans le sien. Hier, de la main gauche, j’en encerclai la base, accentuant ainsi les sensations sur mon gland gonflé à l’entrée de sa chatte ; de la main droite, glissant sous sa cuisse, je branlais doucement son bouton en alerte. Ce matin, pendant que je me frotte sur la couette, je change les bobines de mon cinéma mental et je vois Lucie qui m’attend à quatre pattes sur son lit blanc, puis Salammbô qui ouvre la bouche pour que je vienne baiser sa gorge.
Les envies sont là. Seul le temps manque.