Mon amante ibère vante les qualités du chorizo de sa région : « c’est le meilleur d’Espagne, il ne contient que de la viande et du gras de porc, du sel et du paprika piquant ! » Entre deux galipettes, elle m’en tranche quelques rondelles dont je me délecte.
Ma queue a déjà investi le cul de Pascualina quand je suis saisi par une coupable inspiration. Je me saisis du chorizo (d’un diamètre conséquent, ce n’est pas un fuet catalan !) et tente de l’enfoncer dans le vagin de ma créature enchaînée. Échec, ça ne passe pas ! En revanche, le frottement de la charcuterie sur ses chairs commence un peu à la chauffer ; je jubile.
Je ronge le contour – miam ! – pour arrondir les angles mais ça ne passe toujours pas. Je me résous à déculer Pascualina pour pouvoir enfourner cette belle saucisse rougeoyante qui finit par se loger entièrement dans sa chatte. Il dépasse une ficelle épaisse et rouge, comme celle d’un tampon gorgé de sang au-delà du raisonnable.
— Ça pique ! gémit Pascualina.
— Tant mieux, sera ma réponse tandis que je la rencule dans ma tentative de double pénétration gastronomique et transfrontalière.
Quand j’estime que le jeu a assez duré, je retire le chorizo dégoulinant de mouille en tirant par sa ficelle, puis je le relèche et croque dedans, profitant de ses parfums décuplés.