Petite note à la djeunz.
Ouais, chuis dég. Demain soir les aminches (euh, merde, je ne suis pas sûr que les djeunz disent encore aminches ; c’est un truc de Renaud dans les années 70 ça) je suis en vacances. Je me barre avec mes deux gnards, mon poteau P*** et ses deux gnards.
On se fait régulièrement des vacances entre hommes, lui et moi, avec nos enfants et sans nos femmes. On se raconte nos histoires de cul, on fait des concours de cuisine et on profite de nos enfants. On finit évidemment par se friter sur des conneries comme tout bon couple de plus de 17 ans.
Sauf que cette petite ordure de P***, cette fois-ci, il vient carrément avec une gonz’ (vu que sa femme et lui, c’est tout comme si z’étaient divorcés, alors que moi, non) qu’il va probablement tringler dès que les enfants tourneront le dos.
Du coup, ça va sérieusement limiter notre liberté de mouvement pour parler Q vu que la demoiselle n’appréciera pas forcément de savoir que son pote est dans le genre stakhanoviste de la fesse en ce moment et que son espérance de vie à elle risque d’être assez limitée.
Mais surtout bonjour la frustration pour moi.
Bref, je suis bon pour me taper des queues le soir tout seul dans mon lit, et bonne nouvelle pour toi, ami lecteur, j’aurais une connexion ADSL dans ma villégiature, tu ne seras donc pas sevré de ma prose.
Ah merde j’avais dit à la djeunz (chassez le naturel…).
Donc, je vais burper comme un ouf’ ça va être de la balle, je vais me lâcher grâve.
Et puis j’essayerai de prendre des tof de P*** et sa meuf et sa touffe que je posterai ici pour leur foutre trop la honte.
Petite annonce personnelle : un plan Q en nocturne du côté d’Aix ? Je prends. (Moi, affamé ? Même pas)