L’idée, probablement née en regardant des images érotiques, avait, lentement, germée en moi, pour finir par éclore après une discussion avec toi. Ton goût pour les expérimentations faisait de toi la partenaire idéale pour la réalisation de ce lointain fantasme qui s’était fait moins effacé.
Je l’ai commandée sur un site américain, qui proposait un choix dans lequel j’aurais pu me perdre, j’ai attendu patiemment de la recevoir, puis j’ai attendu impatiemment de te revoir pour l’inaugurer.
Pourtant, quand je me suis retrouvé avec toi, ça ne me paraissait plus tout aussi évident de la sortir du sac pour te la montrer. Alors je l’ai laissé enfouie dans son emballage et nous avons joué à d’autres jeux.
Le lendemain matin, accompagnant mon envie de prendre ton cul, je me suis dit qu’il était temps d’en faire usage. Je suis donc allé l’extirper de mon sac à malices. Je me suis à nouveau enfoncé en toi et d’une main et des dents, je l’ai sortie de son emballage, j’en lubrifié l’embout (qui ressemble comme deux gouttes d’eau à un rosebud) – qui me semblait un peu plus imposant que ce que j’avais imaginé (j’avais pourtant choisi la taille « moyenne ») – et, doucement, j’ai commencé à l’insérer entre tes fesses. Toi, tu étais sur le ventre, les yeux fermés, et tu ne semblais pas curieuse, pas impatiente en tout cas – de voir à quoi ça ressemblait. Je soupçonne que tu avais deviné de quoi il s’agissait avant même de la voir. Probablement aussi n’avais-tu pas la même curiosité que moi pour ce fantasme et ça t’allait bien de me laisser avec.
La première chose qui m’a frappé, c’est que j’ai trouvé que ça t’allait bien ! Et surtout – là était la gageure – que ça n’avait rien, à mes yeux en tout cas, de ridicule. La queue rousse et brune était en harmonie avec ta carnation et mon sexe dans le tien sentait la délicate compression offerte par le plug.
La queue douce qui frottait ta peau douce, ma queue dure qui rageait dans ta chatte avide. Je t’ai baisée, ma petite sauvageonne, ma foxy lady, et les cris que tu poussais n’étaient pas des cris de renarde mais bien des cris de femme.
La prochaine fois, j’aimerais te voir la porter debout, observer comme elle ondule, danser dans tes bras, te voir devenir enragée, prête à me mordre – me mordant, d’ailleurs – avant de me renverser dos au sol, d’empoigner mon dard et de le glisser dans ton con dégoulinant de cyprine. (Plusieurs scénarios alternatifs restent possibles.)
L’illustration, Foxy Lady Lady Fox, est de Renatwo sur DeviantArt.
(Pour ceux en quête d’une image un peu plus contractuelle, l’objet dont il est question ici ressemble très exactement à ça.)