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Courrier des lectrices

D’abord, pour signaler qu’à ce jour, j’ai reçu trois charmantes œuvres pour le concours permanent de fan-art annoncé récemment. Mais je n’ai pas encore eu le temps de mettre ça en ligne. Plus précisément, de mettre ça en ligne tel que j’aimerais que ça paraisse. Un peu de patience, donc.

Une fois ces premières œuvres en ligne, cela créera, je suppose, une saine émulation pour enrichir la rubrique.

Je n’écris pas grand chose, ces temps-ci. Ou plutôt, ce que j’écris n’est guère publiable : du code PHP de bas de gamme (pour les néophytes, PHP est un langage de programmation beaucoup utilisé sur le Web, et notamment par la plateforme WordPress) vu que je fais mes premiers pas, les yeux rivés sur la documentation en ligne. Ça n’intéresserait personne, je crois, même pour un exemple d’utilisation de guillemets droits.
"Ceux-là."

J’avais annoncé que je ne migrais pas les anciennes notes depuis H&F ; j’ai changé d’avis. Ce sera plus simple que tout soit réuni dans un seul endroit. Pour moi, l’enveloppe change, mais il s’agit toujours de la même chose. Mon burp.


À défaut de mes mots, donc, je vous livre ceux d’une autre qui me confie ce récit et que je vous propose verbatim.

₪ ₪ ₪

Je devais passer une journée à Paris pour mon travail, je décidais d’y rester la nuit afin de pouvoir en passer une partie avec toi. Tu avais réservé une chambre près de Pigalle. « Je te donnerai rendez-vous à l’hôtel. Tu te banderas les yeux avant d’entrer. Prépare ta bouche, ta chatte et ton cul à me recevoir. Tu seras silencieuse. Moi aussi. » Après un léger changement de programme, je t’attends dans la chambre, uniquement vêtue de bas noirs, les yeux recouverts d’une écharpe, le sexe humide. Tu frappes à la porte : malgré cette consigne de silence, je demande confirmation avant de t’ouvrir. Tu entres, je suis presque nue, tu es habillé, j’aime le contraste : toucher ta veste en cuir, tes vêtements, sentir tes mains sur ma peau, ta bouche sur la mienne. Je titube, aveuglée, tu me colles contre un mur, nous nous embrassons sauvagement, j’aime.

Nous rejoignons le lit, moi à demi allongée, toi debout devant moi, quelques épaisseurs de vêtements en moins. Je cherche à tâtons ton sexe sous ton pantalon, tu me repousses, me plaque sur le lit, emprisonnant mes mains. Tu me caresses le sexe, m’embrasse la bouche, les seins, je joue à me débattre pour me libérer de cette délicieuse emprise.

Ensuite… quelques images et sensations qui restent…

Tu me pénètres ; j’adore ce moment où après l’avoir tant désiré, je sens le sexe de mon partenaire entrer, se frayer un chemin, me remplir, enfin.

Tu es sur moi, en moi, je suis à demi hors du lit, le dos à moitié dans le vide, maintenue par mes mains. L’écharpe qui m’aveuglait glisse, je me découvre dans un grand miroir, le visage à quelques centimètres du mur, nous trouve beaux ainsi.

Tu jouis en moi, dans mes bras, je t’embrasse, te caresse.

J’ai toujours envie. Je me caresse alors que tu es dans la salle de bain, tu me regarde puis viens me rejoindre. J’ai envie de toi, de ton sexe en moi. Tu m’exauces, je jouis ; c’est si bon.

Nous quittons la chambre pour aller manger. Je suis en jupe, sans sous-vêtements, je te le dis. J’aime jouer, te provoquer, sentir ton désir, tes mains baladeuses dans la rue. À table, j’enlève une de mes chaussures, fait remonter mon pied vers ton entrejambe. Tu me fais remarquer qu’il n’y a pas de nappe, je m’en fiche. J’enlève mon pull, me penche vers toi pour t’embrasser par-dessus la table. Une de tes mains vient se balader sur mes petits seins. Je me lève, viens chercher ta bouche pendant que tu caresses mes fesses nues. Je m’échappe. Ce qu’il y avait à manger ? Aucune importance… Juste envie de retourner à l’hôtel.

Je t’embrasse sur le chemin du retour, dans l’ascenseur. Tu glisses un doigt en moi, nous allons ainsi dans le couloir puis jusqu’à la chambre ; caresses, baisers, vêtements qui disparaissent. Nous faisons l’amour au clair de lune. Je te chevauche, tu me prends, m’encules… Pause… Reprise de ces si agréables hostilités, câlin…

Il est tard, tu dois partir. Dommage…


Illustration : Kim Joon – série tatouage.

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