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Puits à souhait (juillet 2006)

Ami lecteur, si tu découvres ce burp depuis moins d’un mois (ce que j’excuse généreusement, n’ayant pas encore trouvé le temps de dépenser le contenu de mon Livret A sur le programme AdWords™ de Google®) et que tu n’as pas encore pris le temps de lire depuis la première, une à une, toutes les notes qui s’y trouvent (ce que je n’excuserai que difficilement, avec un mot signé de tes deux parents — et pas de Mon papa est mort écrasé par un autobus qui tienne, j’ai un cœur de pierre), sache que s’y pratique ici mensuellement ce dont je compte bien faire une coutume :

La requête gagnante du mois

La sélection a été rude. Faut dire (voir les recalés ci-dessous) que l’imagination n’était pas florissante. Ne dégradons pas par nos remarques dévalorisantes le mérite qui revient au vainqueur.

L’heureuse requête gagnante du mois est
«  jupes courte et bottes gratuit ».

Alors là, bravo le respect des accords. Ça me fait penser à un chef de projet qui bosse dans mon équipe, tiens.

Bon, alors comme je ne sais pas trop ce qui devait s’accorder avec quoi, j’émets différentes hypothèses :

Mouais, allez, je vais arrêter de faire mon faux naïf ; on sait bien que le furieux qui a tapoté ça avait en tête :

Oui, je te comprends, tu as eu un peu de mal à te relever de ces épisodes de Chapeau melon et bottes de cuir que tu regardais quand tu étais jeunot. Faut dire qu’elle était assez sexy Diana Riggs avec sa voix de doublure qui à elle seule nous renvoie direct dans le souvenir de nos premiers Guigoz.

J’ai fait une fois l’amour avec ma femme en lui demandant de ne garder que ses bottes. Même pas de mini-jupe, ni rien, non, juste les bottes. Évidemment, cela supposait qu’elle ne portait pas de collant ni de bas, enfin, de manière générale aucun vêtement qui ne puisse s’enlever sans nécessiter d’ôter les bottes. Pour le grand confort de ma femme qui n’était pas à l’époque (l’histoire date un peu) grande spécialiste de ce genre de frasques (quelques années plus tard, elle ne l’est toujours pas. Comme disait Kant : tout être tend à persévérer dans l’être — ne débande pas ami lecteur, j’arrête avec mes digressions), les culottes et les soutiens-gorges font partie des vêtements que l’on arrive à enlever en gardant des bottes aux pieds.

C ‘était vraiment très excitant.

(Ouais, c’est tout.) 

 

Les recalés du mois sont (échantillon sélectif) :

NB : pour des raisons techniques dépendantes de ma volonté, le mot burp remplace ci-dessus un autre mot ayant la même initiale et le même nombre de lettres. Apparemment, le monde francophone n’a pas encore adopté ma transcription de ce mot vomitif anglais. Bizarre. Je reste patient.

Il y avait les jours précédents des requêtes rigolotes hélas passées à la trappe, alors qu’elles méritaient une place ici. Qu’on se le dise : une pareille désinvolture de ma part ne se reproduira pas et je promets que pour le mois d’août, tout le jus de neurone qui aura conduit les visiteurs hagards sera consigné comme il se doit.

 

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