Nous quittons le bar où Shéhérazade, n’ayant pas mon côté « exhibitionnisme tranquille », reste trop sage. Court trajet en scooter à travers la nuit humide parisienne, et nous voici dans une belle chambre d’un hôtel où une burpeuse que vous lisez sans doute, amis lecteurs, a ses habitudes (sans moi, hélas, mais il faut parfois accepter de ne pas être de tous les combats).
Shéhérazade s’est agenouillée et a goûté ma queue.
Shéhérazade s’est, sans ménagement, fait allonger sur le ventre, sur le lit. Elle ne porte plus rien en haut mais est intégralement habillée en bas. Je lui ai interdit d’enlever ses chaussures (des bottines à talon), et fatalement, ce n’est pas pratique pour enlever le reste quand on est en pantalon.
Je défais sa ceinture et j’abaisse d’un seul geste son pantalon et sa culotte au niveau des genoux. Je relève ses fesses, son buste toujours contre le lit, je cale les deux oreillers sous son ventre et je m’enfonce sans plus attendre dans sa chatte plus glissante que la chaussée lavée par la pluie en deux roues.
Alors, alors seulement, Shéhérazade prend sa voix de petite vicieuse et commence à me raconter la première histoire de la première nuit…