[1276] Rock-en-Seine 2015 vite fait (1/3)

Oui, vite fait, même le titre de cette note d’une platitude infinie. C’est que j’ai Berlin à finir de vous raconter alors allons-y fissa !

Vous pouvez par ailleurs retrouver mon live tweet en faisant une recherche sur @cmmnmg #RES2015.

Day 1

J’arrive sur le site tranquille, à l’heure qu’il faut, après être passé par la case maison pour troquer mon sac-à-dos ordinateur par mon sac-à-dos pull, cape de pluie, gâteaux, rhum arrangé (y a des traditions qui ont du bon) et petit carnet de notes, toussa.
La fouille est la formalité habituelle, je récupère le programme détaillé et le programme de poche qui seront indispensables à ma première activité sur place : préparer ma sélection pour cette édition. Parce que, comme d’habitude, je ne connais pas les trois quarts des groupes qui passent et je choisis donc en fonction de mes goûts musicaux supposés (ça n’est pas toujours fiable).
Deuxième activité, en fait, car la première consiste à me faire servir une pinte de Kilkenny pour accompagner le bœuf thaï que j’ai sélectionné pour ce premier repas (manger et boire correctement est un des doubles challenges du festivalier auquel je m’astreint autant que faire se peut).

Je me pose sur la pelouse devant la scène de l’industrie pour écouter VKNG, mon premier choix, tout en mangeant, buvant et sélectionnant la suite. J’ai étendu ma cape pour m’asseoir car la pelouse de Saint-Cloud est largement détrempée par la pluie intense qui est tombée la veille. Mais pour ces trois jours, on annonce que du temps sec – et même du temps chaud samedi et dimanche. Et de fait, pas une goutte de pluie supplémentaire ne tombera en trois jours.

Des dizaines de bestioles sautent dans tous les sens dans cette pelouse fraîche quand des festivaliers la traverse, ce qui fait que je dois régulièrement tendre une perche — le stylo qui me sert à poser ces notes – aux insectes qui font de la brasse coulée dans ma bière brassée.

Donc, je valide VKNG, french électro-rock tout à fait convenable.

Ensuite, ce sera Throes + The Shine, afro-zouk-rock qui essaye (et réussit, ma foi) de faire chauffer l’ambiance du festival.

Ensuite, Jeanne Added. J’aime bien, mais je ne plane pas plus que ça. Je commence un peu plus à prendre mon pied avec Alice Wolf.

Vient le tour d’une des affiches les plus attendues (en tout cas, par moi) pour cette première journée : FFS, l’alliance improbable de Franz Ferdinand et de Sparks. J’en ai entendu beaucoup de bien et, du coup, je suis assez impatient de découvrir ce que donne cette alchimie. Hélas ! Autant je trouvais que Franz Ferdinand se bonifiait avec l’âge (leur prestation l’an dernier était pour moi l’un des meilleurs concerts du festival), autant je n’arrive pas à déceler dans leurs nouvelles compositions la magie annoncée. Collaborations don’t work ou pas, telle est la question qui nous agite.

Il me reste quelques instants pour tester Inigo Montoya (prépare-toi à mourir !) sur la scène Île-de-France (qui ne propose que quelques brefs sets  de 30 minutes) mais je ne me souviens pas de ce que j’en ai pensé (ce qui n’est pas bon signe).

L'Industrie (allégorie floue)

C’est l’heure de Miossec qui doit faire (littéralement) face aux décibels de The Offspring qui agite au même moment la Grande

Scène. J’écoute d’un peu loin et avec tendresse pendant que je dîne (je regretterai de ne pas l’avoir vu d’un peu plus près). Un peu plus d’intimité s’imposait. Très bon compte rendu sur Le Monde.

Cléa Vincent & the Banshees (ou pas)

Ensuite, j’expérimente une autre prestation sur la scène IDF. Comment décrire la présence sur scène de Cléa Vincent ? Elle semble si frêle, mais en même temps, si sûre d’elle-même que c’en est troublant. Beaucoup de plaisir à écouter son électro bonbon acidulé.

Pour finir la journée, il y a Kasabian sur la grande scène, que j’avais vraiment bien aimé à Solidays il y a quelques années, et Handbraekes (avec Mr Oizo) qui me tentent au même moment. J’irai de l’un à l’autre, sans accrocher à aucun des deux. Déception.

Palmarès du vendredi :

  • Meilleur fraîcheur de vivre : Cléa Vincent
  • Meilleur rauqueur : Miossec
  • Meilleur migrant : Alice Wolf (ouais parce que si je mets VKNG dans mon tiercé du vendredi, je vais faire un peu chauvin)

 

4 gazouillis sur “Rock-en-Seine 2015 vite fait (1/3)”  

  1. #1
     
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    Casualito a gazouillé  :
    J’ai aimé y aller rien que pour voir Miossec…. et peut-être aussi Cléa Vincent que je connais pas !
  2. #2
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Je suppose qu’il fallait lire « j’aurais aimé y aller » !?
  3. #3
     
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    casualito a gazouillé  :
    Effectivement….
  4. #4
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    OK :) Ben il ne te reste plus qu’à créer des alertes sur ton site de billetterie préféré pour ne pas rater leurs prochaines apparitions !

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