[127] La parenthèse enchantée

Prolégomènes
J’ai installé hier il y a quelques jours chez moi mon PC et cette sale bête ne voulait pas démarrer ; écran noir, aucun bip au démarrage du BIOS, je redoute le pire.
En fait, tout va bien, semble-t-il, hormis une petite panne de la pile du BIOS, justement. Le PC devrait donc être utilisable, mais l’arrivée de la connexion ADSL est une autre paire de manche. Je ne burpe, courrielle et émessène que du bureau, jusqu’à nouvel ordre.
Le titre de cette note est volontairement trompeur, je l’explique en introduction car tu ne trouveras pas plus loin dans ce texte d’autre explication : il sera ici question de mes deux journées passées au festival Rock en Seine,  qui furent pour moi un bien agréable changement de rythme, d’activité, d’ambiance, par rapport à mes activités du moment : poser du plancher stratifié, scier des planches de placard, monter des meubles Ikéa (c’est très à la mode, j’ai lu consécutivement deux billets sur ce sujet en me promenant dans la burposphère, au moment où moi-même je voulais pondre le mien, ce que je n’ai pas fait faute de trouver l’iconographie souhaitée… Plus tard, peut-être…), faire — et désormais défaire — des cartons.
Le temps s’écoule implacable qui nous éloigne de ce festival, avec lui la fraîcheur et la clarté de mes souvenirs. Vite, vite, vite, j’en viens aux faits.
Forfaits & forfaitures
J*** ayant déclaré forfait dans le rôle de douce chaperonne à mes côtés (comme évoqué ici), j’avais donc un forfait pour les deux jours en trop dans les mains, et ma tardive tentative pour trouver accompagnateur ou accompagnatrice (ceci est un rappel à destination de Roumi) n’ayant pas porté ses fruits, il fallait donc que je trouve un moyen de revendre cette place à l’entrée.
Je me suis imprimé du bureau une affichette indiquant la nature de la came que j’avais à écouler, et l’arborais sans fierté excessive (je suis toujours mal à l’aise quand il s’agit de commettre une infraction, si bénigne soit-elle ; la revente de billets est théoriquement interdite) à l’entrée du festival.
Un garçon avec une béquille (non ce n’était pas Grand Corps Malade) m’interpelle et me demande si j’ai une place à vendre ; je lui réponds que oui, comme l’indique la pancarte. Combien tu la vends ? Combien m’en donnes-tu, que je lu réponds ? 50 Euros, dit-il (NB : pour rappel, le coût du billet est de 69€, et c’est complet, et les places pour Radiohead s’arrachent, m’avait-on indiqué). Je lui réponds d’aller trouver une autre gogo et il s’en est retourné.
La subtilité, c’est que c’est le concert de SAMEDI qui était complet, hors la séance de vendredi était moins courue, les acheteurs donc plus rares, et je ne voulais pas passer la journée à attendre alors que les concerts avaient déjà démarrés.
Un peu plus tard, un groupe de djeunz (c’est fou ce qu’il y a comme djeunz aux festivals de musique de djeunz) s’approche de moi. Une demoiselle s’enquiert du prix de vente : j’annonce prix coûtant (voyez comme je suis grand seigneur) et lui revends donc la place pour 70 € (certes, ça me fait 1€ de marge mais je rentre à peine dans mes frais, avec l’impression d’une affichette A4 avec le toner du bureau etc.).
— Un forfait deux jours, t’as trop de chatte, lui dit son copain qui l’accompagnait.
— Généralement plus les filles que les garçons, répondis-je avec mon l’humour qui me caractérise et ne fait (souvent) rire que moi.
J’étais donc libéré de cette épreuve préalable, heureux de pouvoir enfin me ruer vers l’entrée, heureux d’avoir fait une heureuse.
J’approche donc du contrôle à l’entrée, je laisse fouiller mon sac et on enlève la capsule de ma bouteille d’eau. Comme on m’avait déjà fait le coup l’année dernière, et que je suis un gros malin, j’avais prévu dans ma poche un autre bouchon d’une bouteille vide, afin de ne pas avoir à me balader avec une bouteille ouverte à la main. Comme je suis un gros con, je n’ai pris qu’un bouchon d’avance et je me suis donc fait zoquer le lendemain (en fait, pas tout à fait zoquer, je l’ai mise de côté encore mais du coup je suis entré avec une bouteille vide, pfff).
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Sur la route du Rock :
Les inévitables bouchons de la région parisienne
NB : en prévoir trois par bouteille pour un week-end
Comme Inside

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Tout content d’avoir déjoué la redoutable efficacité de ce contrôle de sécurité (tout fier de moi ; n’est-ce pas paradoxal après ce que je viens de dire sur mon prétendu respect de la loi et de l’autorité ?), je me dirige donc vers le stand où l’on me remettra mon magnifique bracelet rose fluo (hélas, pas phosphorescent) que je garderai donc au poignet pendant deux jours, et même plus, par fétichisme. J’ai échangé avec la demoiselle qui me menotta quelques répliques avec l’humour qui me caractérise (cf. plus haut) mais je ne m’en souviens plus. Trop dommage.
La nuit du vendredi au samedi, j’ai dormi vêtu de ce seul bracelet, je me sentais festivalier à donf’.
J’ai conservé ce bracelet encore quelques jours après le festival, par pur fétichisme, puis j’ai pris la photo ci-contre pour prouver … euh prouver quoi ? que j’avais des poils sur le bras).
Bon, allez, entrons dans le vif du sujet, la musique.
Friday Night, Saturday Morning…

Un des côtés les plus plaisants des festivals (comme si j’en fréquentais sans arrêt !), c’est l’abondance de l’offre. Il y a à l’affiche quelques groupes que l’on aime, quelques groupes dont on a entendu parler et dont on voudrait voir ce qu’ils valent, et puis ceux dont on ne connaît rien (j’imagine qu’un journaliste des Inrockuptibles ne pourrait pas tenir ce discours, mais pour un simple amateurcomme moi c’est le cas). Je me note donc sur mon petit programme les moments à ne pas rater, et pour le reste, je profite en dilettante, en prenant mon temps, celui de me mettre par moment à l’écart du bruit, d’aller jeter un œil à l’exposition photo de JB Mondino (j’ai trouvé excellente sa photo de Dick Anegarn, pour le reste, rien de désagréable mais rien de très fascinant) et aux différents stands qui ponctuent la pelouse sans faire mal aux oreilles.

En début de journée, j’aurais voulu jeter une oreille à Calexico mais hélas je suis arrivé trop tard (le temps de vendre ma place quoi, grrrr). Wolfmother et Dead Pop Club ratés du même coup mais sans regret pour ces deux inconnus à mon bataillon (je le dis sans fard, au risque de passer pour un inculte). D’India Arie et de Neimo, je ne me souviens de rien ; probablement du son qui n’aura pas accroché mes oreilles, j’aurais glissé pour me rendre après une rapide inspection des lieux vers la Grande Scène du fond pour écouter Nada Surf et ça m’a bien plu. Plus tard, je rejoins la scène de la Cascade pour écouter Clap your hands say yeah dont on dit tant de bien et, c’est bizarre, ça ne m’a pas surpris, j’ai trouvé ça sans grand intérêt comme souvent pour les groupes qu’on propulse si vite au firmament du renouveau rock. Je fis ensuite le choix osé d’aller voir French Paradoxe sur la petite scène de l’Industrie plutôt que Dirty Pretty Things dont j’avais pourtant entendu du bien. Intrigué, attiré, par le résumé qui en était fait dans le programme du festival : un groupe qui serait inspiré de Noir Désir et des Pixies, c’était tentant. Je ne regrettais d’ailleurs pas mon choix, même si à mon avis l’influence gainsbourienne prévalait sur celles des géniaux Pixies (qui furent d’ailleurs un bon moment du cru R.E.S. 2005). En outre, j’aime bien entendre des paroles en français, et celles-là étaient assez branchées cul, c’était d’autant plus plaisant. Kasabian et Patrice écoutés distraitement (pardon, la petite brune, je ne savais pas que c’était un beau gosse, j’aurais fait plus attention sinon !!!). Passé un agréable moment devant TV on the radio avant d’aller vérifier de plus près ce que valait The Raconteurs dont on fait aussi grand cas : pas mal, mais encore rien de bien révolutionnaire ; on reprend les bonnes ficelles du pop qui marchent et on les déroule… Que DJ Shadow m’excuse, mais je n’ai pas hésité une seconde à le zapper pour Morrissey que j’avais pourtant vu peu de temps avant sur la scène de l’Olympia. Quand on n’aime, on ne compte pas.
Même si son set ressemblait à celui de ce précédent concert, ce fut pour moi bien agréable de voir qu’il avait su se renouveler tant dans la scénographie (ça reste modeste : toujours le même gros gong et les multiples chemises impeccablement unies et repassées, mais Sacha Distel remplacé par Oscar Wilde en toile de fond, et ses musicos affublés d’un affreux tee-shirt Playboy ?!) que dans la sélection des chansons. Génial Now my heart is full en rappel… Dans le démentiel smithien Stop me if you think that you’ve heard this one before, le glaçant « I still love you, only slight less that I use to » a été remplacé par un plus édulcoré slightly more (le Moz est amoureux, on lui pardonnera).
Et puis j’étais tout de même assez près de la scène, prodige qui ne se renouvellera évidemment pas le lendemain soir, mais n’anticipons pas.

Le plus gros scandale du festival
Il est temps de taper du poing sur la table et dénoncer ce honteux dysfonctionnement, cette aberration, cette annexion insupportable, cette mainmise ignoble, ce verrouillage inacceptable de nos libertés premières, cette entrave à notre jouissance (ahhhh on se sent bien loin de l’esprit de mai 1968), tout le monde aura saisi que je parle de l’ignoble, l’abject, le déplorable monopole d’Heineken concernant la vente de boissons alcoolisées. Je dis « boissons alcoolisées » non seulement parce que je renâcle à appeler « bière » le liquide jaunâtre déversé dans des gobelets en plastique au quatre coins du parc de Saint-Cloud, mais également parce qu’Heineken tenait aussi le seul stand où l’on vendait également du vin (et du champagne). Je salue néanmoins cette initiative qui aura illuminé mon sandwich antillais poulet au gingembre vendredi soir, même si le vin sélectionné par kéken est au bon vin ce que la bière du même nom est à la bonne bière, à savoir un pâle avatar au goût médiocre (mais heureusement fade). Dès samedi hélas, les stocks de pinards étaient épuisés (je les soupçonne bien évidemment d’avoir à dessein sous estimé la demande) et la bière reprenait son infâme monopole.

Grimbergen, réagis ! Guiness, ressaissis-toi ! Kronembourg, euh.. non, Kronembourg, reste profil bas !
Offrez-nous en 2007 autant de variété en bière qu’on en a sur scène (au moins 3 différentes, donc). La liberté doit être notre seul guide.

Faut pas compter sur moi pour me bourrer la gueule à l’Heineken.

Saturday night fever

Samedi, j’arrive encore en retard pour cause de travaux de déménagement. Cette fois, sur le chemin, je ne compte pas les nombreux panonceaux de malheureux à la recherche d’une place. J’aurais probablement pu faire des affaires juteuses avec mon pass, passons. Retard, donc, et passés à la trappe Broken Social Scene, Taking Back Sunday et Fancy. J’arrive pendant le concert de Xavier Rudd dont je ne connaissais même pas le nom (le programme le citait, mais était lui-même totalement silencieux sur celui qui remplaçait probablement à la dernière minute The Organ que je ne connaissais pas plus). Homme orchestre seul sur scène, une sorte de Rémy Bricka aux allures de surfeur australien, nous délivrant une musique à base de percussions, légèrement new age, mais très plaisante. J’adore les percus. (Je confirme, lpb, une musique à pétards ;-) Trip interrompu par É*** qui m’appelle sur mon pour m’avertir qu’elle est arrivée à l’entrée. Ce sera mon accompagnatrice du J2 après un J1 en solitaire.

Nous écoutons la fin du concert de Xavier Rudd, et pof, vlà qu’É*** tombe par hasard sur un de ces potes. Ça m’a rappelé J*** qui ne manquait pas de croiser au minimum une ou deux connaissances à chacune de nos sorties. Bon, quand je suis au bras d’une amante, c’est toujours préférable à croiser qu’une de mes connaissances, mais c’est à se poser des questions sur le prétendu anonymat parisien. Tssss…

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Sur la route du Rock :
Les inévitables bouchons de la région parisienne
Gags repetita placent

 

Le remplissage d’esgourdes se poursuit sur la grande scène avec les Versaillais de Phoenix. C’est pas mal Phoenix, j’ai même leur premier disque à la maison, mais je trouve que c’est un peu lassant, et je ne sais pas pourquoi mais les groupes français qui ignorent totalement leur langue m’agacent. Kat Onoma, j’adore Kat Onoma, bon, c’était surtout en anglais mais de temps à autre ils avaient le bon goût de glisser une chanson en français. On ne restera pas jusqu’à  la fin mais pas pour aller voire Daddy Long legs. De loin, nous écouterons Skin apparemment très appréciée du public.  Je n’arrive pas à me souvenir de Dead 60s que je comptais pourtant voir. Rhesus fait partie des machin dont je n’ai pas entendu une note. Pour The Rakes, j’ai un vague souvenir d’avoir écouté quelques morceaux sans accrocher. Ensuite, ce fut l’heure de mon plus grand dilemme pour le festival. Allais-je opter pour Beck sur la grande scène ou pour Grand Corps Malade qui démarrait sa prestation 10 minutes plus tard seulement à l’autre bout du parc ? On choisit de démarrer avec Beck, de toute façon, et de décoller ensuite. Beck fit un beau concert. Assez subtilement, il a démarré par son grand hit Looser, histoire de dire aux fans : « Bon ben voilà, c’est fait comme ça vous n’aurait pas à vous demander à chaque morceau si le tour de Looser est arrivé ». Concert de marionnettes doublées par le vrai groupe, c’était original, assez bien fichu, pêchu, mais on a tout de même tracé pour aller écouter le Dionysien, et ça valait aussi le déplacement. Un petit peu répétitif quant aux thématiques abordées (moi, ma béquille, moi, la puissance des mots, moi, la société, moi, les rimes…) mais un talent indiscutable de slammeur pour autant que je puisse en juger. Editors sacrifié sur l’autel du dieu repas (oh, miam, la bonne tartine saucisse arrosée de bibine),  Tokyo Ska Paradise Orchestra sacrifié sur l’autel des Dieux Radiohead sans l’once d’une hésitation. medium_JDL-D820-0053.jpgÉvidemment, l’accès à la scène était autrement plus délicat que pour Momo la veille. C’était la première fois que je les voyais sur scène mais je m’étais juré 2 ans plus tôt (eh oui, il y a 3 ans, j’étais encore un jeune con) de ne pas rater leur prochain concert en France. Dont acte. Purée que c’était bien. Le dispositif scénique était très réussi, avec des écrans en fond de scène comme de gros éclats de miroir. medium_JDL-D820-0054.jpgComme d’habitude mes piètres illustrations ne donnent qu’une pâle idée de ce que ça pouvait être (et quand je dis pâle, c’est que je fais confiance, ami lecteur, à ta grande imagination). Mais ça a aussi valeur de preuve, une façon de dire “j’y étais”.  Preuve légèrement moins concluante que l’enregistrement pirate réalisé par un de mes proches voisins qui aura passé tout le concert avec le bras tendu, hochant occasionnellement la tête lors des passages les plus tripants. Choix des morceaux assez vaste, allant des premiers albums aux tous nouveaux morceaux de Tom Yorke. J’aurais bien aimé Like Spinning Plates parce qu’il y a toujours un morceau d’un groupe que je veux et qui ne vient jamais (par exemple, pour Morrissey, c’était Spring-Heelled Jim) mais je ne boudai pas mon plaisir. Voilà, j’ai vu Radiohead et ça restera le point culminant de ces deux journées. Encore !!!

 

Une bonne surprise
La bonne surprise de ces deux jours fut quand même le soleil au rendez-vous, ou tout du moins la très faible présence de la pluie qui ne nous aura pas pourri le festival. Quelques douches dans l’après-midi de samedi, une légère fraîcheur peu auguste en soirée, mais c’est juste pour trouver une raison de me plaindre. Ma grande cape n’aura pas beaucoup servi sinon à poser mes fesses sur le gazon sans les mouiller.

Señor Météo, merciiiii ! Tu fus Rock’n Roll.

 

La(les) créature(s)
medium_LaCreature.jpgCroisée au détour d’une de mes déambulations, cette (plus si) jeune femme à l’accoutrement étrange, auquel la taille de l’image et la résolution médiocre de l’appareil photo intégré à mon téléphone ne rendent pas hommage. Blouson cuir, bottes à franges, multiples piercings (je ne parle que de la partie émergée de l’iceberg) et des doigts dotés d’ongles, comment dire ?, longs ? Très longs ! 7 centimètres au bas mot. C’était une vision frappante de la voir ainsi saisir, comme je mange des crevettes dans un restaurant chinois, c’est à dire avec des baguettes, ses churros (ou chichis en français, hombre !).

J’ai croisé également un couple de jeunes que j’ai trouvé incongru, se tenant amoureusement la main  : jeune fille look Gothique (panoplie standard) et jeune homme au look de parfait premier de la classe, tee-shirt sobre bien repassé et pantalon en toile. En terme de mixité, c’était quasiment le maximum atteint par ce festival à la clientèle WASP ; il devait y avoir plus de Noirs sur scène que dans les 55.000 festivaliers. Même le service d’ordre était uniformément blanc. Tout, sauf la bière (je sais, je remue le couteau dans la plaie).

 

 ▫▫◊▫▫

TODO pour Rock en Seine 2007
  • prévoir deux bouchons supplémentaires
  • ne pas acheter de places en plus en se disant « bah je trouverais bien quelqu’un(e) pour m’accompagner ». Les filles, c’est pas fiable.

16 gazouillis sur “La parenthèse enchantée”  

  1. #1
     
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    Douda a gazouillé  :
    Bain si moi je t’accompagne en 2007. Bon, à actualiser 6 semaines avant l’échéance. Chui pas fiable.
  2. #2
     
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    lapetitebrune a gazouillé  :
    ben voila on se fera un rock en seine blurp!!!
    Patrice est bon et en plus il chante bien (NDLR)
  3. #3
     
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    Roumi a gazouillé  :
    : non tu viendras à un autre festival avec moi ; ce sera de la musique classique… de la musique pieuse, tiens, tant qu’on y est ! :-)

    une image : j’ai lu tout sauf les parties où tu parles des artistes ; j’en connais aucun… très intéressant… mais j’ai pas compris l’histoire des bouchons de bouteille ; pourquoi c’est interdit ? Pour éviter que les gens lancent les bouchons ? Pour que les gens soient obligés d’acheter des boissons sur place ? C’est étrange quand même !

  4. #4
     
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    presque festivalière a gazouillé  :
    @roumi: c’est sûr que c’est pas aux concerts classiques qu’on risque de t’interdire tes bouchons… On te les pique sauvagement à l’entrée des festivals ou concerts, pour ne pas que tu balances ta bouteille sur les zartistes… Je crois que ça vient des conneries des supporters dans les stades. Cela dit, je pense que c’est clairement pour te faire acheter de la Aïeneken… Est-ce qu’au moins ils les récupèrent pour les opérations “bouchons” de je ne sais plus quelle cause??
  5. #5
     
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    Douda a gazouillé  :
    , c’est cumulable, mon petit ange, je peux faire les deux;-) En parlant de festival pieux (OK pas de jeu de mot grivois), j’espère pouvoir aller l’année prochaine au festival des musiques sacrées de Fes, ça intéresse quelqu’un? (c’est début juin: une semaine).

    presque, merci pour les précisions sur les bouchons, parce que je comprenais pas non plus mais j’osais pas trop demander (rapport aux complexes de la nouvelle immigrée;-) et je suis passée tout à l’heure voir ton blog (OK burp, t’énerve pas et d’abord t’es même pas là alors on dit ce qu’on veut)..euh…juste pour te dire que j’ai beaucoup aimé et que je me permettrai de repasser.

    Bonne nuit à Comme un déserteur de son propre burp.

  6. #6
     
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    Roumi a gazouillé  :
    : je pose une option pour Fes (à confirmer). La musique pieuse c’est pour les anges !
    Eh au fait… je trouve amusant qu’on organise un festival de musique pieuse à Fes… :-)

    festivalière : merci également pour la réponse. Cela étant dit je ne vois pas pourquoi on se priverait de lancer sa bouteille, avec ou sans bouchon. si on veut pas de bouteille lancée, faut carrément interdire les bouteilles. Bon enfin c’est un système à la con de toute façon… on n’empêchera jamais personne de lancer un projectile quelconque et si c’est pas une bouteille ça peut être autre chose. La logique des crétins qui ont inventé cette procédure de sécurité me laisse pantois. :-)

  7. #7
     
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    Comme un ouragan (qui passait par là) a gazouillé  :
    Chers commentateurs divers & variés, merci d’assurer l’animation de mon burp en mon absence.

    Douda > Roumi me coupe l’herbe sous les pieds, je lui laisse le festival de musique sacrée, et je te propose le festival de fesse où l’on joue une sacrée musique.
    Sinon, pour 2007, je prends tout de suite 15 billets. J’appelle ça tirer leçon de ses erreurs.

    La Petite Brune > J’ai essayé de te repérer sur le festival mais j’ai foiré.

    Roumi > Pour les bouchons, presque m’a coupé l’herbe sous les pieds aussi (ça m’apprendra à m’absenter). Je crois donc également qu’il y a un prétexte officiel (le projectile) et une raison officieuse (faire consommer sur place).

    Presque > Je crains que les bouchons ne soient même pas récupérés pour la cause (de mon souvenir, le fruit de la collecte sert à acheter des fauteils roulants pour les handicapés pauvres).

    Ce qui me fait penser à ce bon mot de Font & Val :

    « Lourdes est une ville très embouteillées, où même les piétons sont en voiture »
    (Bouchon, quand tu nous tiens…)

  8. #8
     
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    presque comme une remplaçante a gazouillé  :
    Roumi: grande buveuse d’eau, grande amatrice de concerts, je ne me fais plus avoir. Sauf une fois, où mon bouchon de secours n’avait pas la bonne taille… (qu’on ne redise plus que la taille n’a pas d’importance)

    Douda: merci pour tes compliments… Je te les retourne. Je viens souvent par chez toi, j’ai beaucoup de plaisir(s) à te lire. Et j’ai un excellent (sacré) souvenir de Fès…

    (last but not least) Comme un ouragan: je ne sais même pas quoi te dire !! Merci de m’avoir fait découvrir le burp de Douda ? (gny)

  9. #9
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    presque >
    L’histoire ne dit pas si le bouchon de remplacement était trop grand ou trop petit.
  10. #10
     
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    Roumi a gazouillé  :
    Comme un ouragan qui passait SUR MOI… l’amour a tout emporté…
  11. #11
     
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    presque inintéressante a gazouillé  :
    (presqriptum: je déteste quand mes commentaires ne s’affichent pas)
    Comme un vin bouchonné: tu veux donc TOUT savoir? Le diamètre du bouchon était le même, exactement que celui de la bouteille. Donc, trop petit.
    Merci de me faire animer ton burp avec des sujets aussi prenants, ça me fait une sacrée pub…
    (ps: merci d’effacer mon précédent com. si jamais il apparaissait…)
  12. #12
     
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    K'tastrof a gazouillé  :
    ben Radiohead devrait repasser bientôt, ils sont censés sortir un album prochainement… je les ai vus à Bercy pour “Hail to the Thief” et c’est de loin le meilleur concert que j’aie vu à ce jour [avec le doublé “Archive/Massive Attack” sur un festival il y a deux ans, mais pas comparable, anyway…]
  13. #13
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    K’ta > Ben j’en serai alors ! Pas une seconde d’hésitation ! Je regrette énormément de ne pas avoir pensé à les voir sur scène plus tôt… Erreurs de jeunesse ! C’est bien d’en faire encore ;-)
  14. #14
     
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    K'tastrof a gazouillé  :
    Oui, et puis si c’est la seule action que tu peux qualifier d'”erreur de jeunesse”, t’as ptet une place au Paradis, après tout… ;op
  15. #15
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    K’ta > Ah oui par contre j’ai vu Archive en concert y’a pas si longtemps et j’avais trouvé ça très décevant, prestation scénique paresseuse, peu de variation par rapport aux albums, ça m’a pas donné envie de les retrouver ailleurs que sur ma chaîne hi-fi.
  16. #16
     
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    K'tastrof a gazouillé  :
    Ah ? Moi je les ai vus en duo avec Massive Attack et à la base j’y étais allé pour Massive Attack et Archive a fait un concert du tonnerre tandis que la sono de Massive Attack était tellement mal réglée que toutes les chansons ont été littéralement massacrées. Un désastre. M’enfin bon. Les aléas du live… Tu les as vus dans une grosse salle, Archive ?

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