[1054] Une affiche qui tombe pile-poil

Affiche sur un mur prônant les poils au naturel pour les femmes

Quelle coïncidence ! Alors que je débattais quelques heures plus tôt chez Usclade sur le sempiternel débat « femmes à poil ou à vapeur », je tombe, dans les rues de Marseille, sur cette affiche rebelle.

Pour être tout à fait précis, cette affiche faisait partie d’un triptyque :

Affiches à Marseille prônant la liberté de vivre son corps tel qu'il est en faisant la peau au machisme par la même occasion

On notera qu’aucune des femmes de ces affiches n’a de poil aux pattes (et d’ailleurs, sur ce point, Usclade reste plutôt partisan de l’épilation il me semble), comme quoi il y a plusieurs degrés dans la liberté que chacun s’octroie (et tolère) au regard de la « norme sociale ».

Moi, j’en reste à mon « chacun fait fait fait c’qui lui plaît plaît » !1


  1. J’ai essayé – en vain – de retrouver les traces d’une chanson des années 80 qui tenait à peu près ce langage : « côté face il faut qu’on épile tout ce qui dépasse, côté pile il faut qu’on efface [je ne sais plus trop quoi] ». Si vous avez de meilleur(e)s archives/souvenirs que moi, faites moi signe ! []

35 gazouillis sur “Une affiche qui tombe pile-poil”  

  1. #1
     
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    Marie a gazouillé  :
    Tiens, le sujet semble à la mode. Anne Bert a justement fait récemment un article sur le Défense du poil de Stéphane Rose, qui est d’ailleurs un livre très intéressant.
    On ne voit pas sur les affiches de qui elles émanent?
  2. #2
     
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    Brigit a gazouillé  :
    Marie : mouais le livre est intéressant mais son auteur implique un diktat inverse, le retour à un prétendu “naturel” qui n’a jamais vraiment existé.

    : belle trouvaille ! la mamie avec le plumeau, une vraie inspiratrice pour moi ;)

  3. #3
     
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    Leela a gazouillé  :
    Personnellement, j’ai toujours trouvé la pilosité sous les aisselles laissée à l’abandon plus désagréable à la vue que celle des jambes…

    Mais évidemment, chacun fait ce qu’il veut, l’important étant de trouver quelqu’un qui accepte et apprécie notre mode de vie pileux ^^

  4. #4
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Marie » J’ai fini par trouver l’article que tu évoquais.
    Bon, je ne dis pas que ce formatage de la chatte est une pure vue de l’esprit, mais je peux juste témoigner du fait que je n’observe pas la même chose que Stéphane Rose quand il dit : Et plus j’avance dans ma vie sexuelle et moins j’en vois. Les monts de Vénus se déboisent, laissant place à l’ennui sur le mont Chauve..

    Malheureusement, non, on ne sait pas à qui attribuer la paternité de ces affiches anonymes.

    Brigit » Oui, c’est ce qu’il me semble, on retrouve dans les propos pro-poils de S.R. une intolérance cousine de celle qu’ont les intégristes anti-poils.

    Leela » Moi, j’ai un peu de mal avec les chevilles féminines vraiment velues, alors qu’une aisselle pileuse ne me dérangerait pas (je parle au conditionnel, parce que, là pour le coup, je n’en vois jamais).
    Nous sommes d’accord sur la conclusion !

  5. #5
     
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    Leela a gazouillé  :
    Oui bon après c’est difficile d’être sexy et désirable lorsqu’on a des poils qui dépassent des bas et de dessous les bras… donc on va dire que je suis plus intolérante pour les aisselles ;)
  6. #6
     
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    Usclade a gazouillé  :
    J’adore tes affiches CUI, comme l’évocation de cette chanson !
    Je précise que c’est effectivement l’article de Anne Bert qui m’a fait remettre le couvert sur ce thème décidément très important pour moi :-)
    J’ai découvert S.Rose a cette occasion et j’adhère pas mal à sa vision.
    Je regrette certains de ses propos provocateurs et inutilement blessants, mais je ne vois pas en quoi son discours se voudrait être un diktat inverse. Il s’attaque à une forme d’intolérance, est-ce que ça suffit à le taxer d’intolérance à son tour ? Bref le débat est relancé ! :-)

    Pour ce qui est des jambes, je reconnais avoir été formaté au glabre et par conséquent ne pas trop apprécier les jambes féminines non épilées,
    et c’est bien dommage… Ceci dit je suis prêt psychologiquement à me faire déformater !
    Pour les aisselles velues moi j’aime beaucoup, cela évoque la pilosité pubienne et je trouve ça très sexy. Il me semble en voir plus souvent que des jambes non épilées (je dois y être plus attentif !)
    Je me souviens adolescent avoir caressé toute une nuit les seins et la douce touffe de poils des aisselles d’une fille que j’embrassais goulument et qui ne voulait pas que j’explore plus après son corps… C’était extrêmement sensuel, elle a dû me trouver bizarre, mais elle en a redemandé le lendemain :-)

  7. #7
     
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    Marie a gazouillé  :
    Je ne trouve pas non plus que Stéphane Rose sombre un diktat inverse. Il prône simplement la diversité. Sans pencher d’un côté ou de l’autre, je pense qu’il est intéressant de temps en temps, que ce soit sur le sujet de l’épilation ou d’autres, de prendre un peu de recul et de réfléchir à la façon dont la société nous influence, et c’est ce que son livre nous invite à faire.

    Pour ce qui est du naturel, j’aurais spontanément tendance à penser que la pratique de l’épilation dans l’histoire a largement dépendu des civilisations et des classes sociales.

    Quant à la pratique de l’épilation intégrale qui se répand, peut-être y a-t-il aussi une question de génération qui joue? Il m’est arrivé de discuter du sujet avec les esthéticiennes à qui j’ai eu affaire et elles ont confirmé que beaucoup de clientes réclament maintenant un maillot intégral.

  8. #8
     
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    Melle H a gazouillé  :
    Je partage totalement ta dernière phrase “chacun fait..” hélas ce n’est pas aussi simple. Qu’on le veuille ou non, on est forcément influencé par la mode et surtout les gens qui partagent notre vie.

    Lorsque j’étais libertine et que je fréquentais des saunas (les années 2003-2007), pratiquement toutes les femmes avaient la chatte épilée et j’ai plus d’une fois entendu des remarques désobligeantes envers les rares nanas qui ne l’étaient pas. Comme si les poils, c’était quelque chose de sale (!!).

    Bref, personnellement j’alterne des périodes de pilosité et de nudité intégrale :-) mais de toutes façons je suis très peu “fournie”, en haut comme en bas, je n’ai d’ailleurs pas de poils sous les aisselles, aussi incroyable que cela paraisse, nada, niente, jamais eu un seul poil à cet endroit !

    ps : je suis curieuse de savoir qui se cache derrière ses affiches…

    ps2 : passe un bel été ^^

  9. #9
     
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    plikplok a gazouillé  :
    Nonobstant ma légère préférence pour le glabre,
    ce qui était sympa, avant la mode de l’intégral, c’est que l’on pouvait avoir la surprise.

    La surprise n’en était que plus émoustillante…
    D’autant que, contrairement à maintenant, ça dénotait un certain engagement.
    (Même si ça pourrait éventuellement continuer de dénoter dans certains cadres conjugaux ;)

    On pourrait presque dire qu’il en va de l’épilation intégrale comme du voile…

  10. #10
     
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    JudieK a gazouillé  :
    N’approchant (hélas) que rarement les sexes féminins, il me semble constater également, que la tendance est au sans-poil.

    J’observe une autre tendance sur les plages : le bikini c’est fini. Y aurait-il un lien ? Plus on s’épile et plus on est pudique ?

    Je suis en train de dire n’importe quoi. Je m’interrogeais juste sur ce paradoxe qui tend à ne plus montrer ses seins sur la plage tout en portant un string.

  11. #11
     
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    Usclade a gazouillé  :
    : il y a quelques années déjà sur une plage naturiste, j’avais constaté qu’il y avait beaucoup moins de touffes qu’une décennie en arrière.. Je pense que c’est une tendance réelle et forte. Tout comme la raréfaction du topless.

    Pour moi la disparition du topless, je l’attribue à deux phénomènes :
    – l’hypersexualisation de la société qui fait que les filles ont l’impression de résister de cette façon, quand au contraire leurs mères soixante-huitardes tombaient le haut pour protester contre le phénomène inverse,
    – et surtout le diktat des “belles” poitrines bien fermes, siliconées, photoshopées qui ne peuvent que donner des complexes à n’importe quelle femme normalement constituée…

  12. #12
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Leela » Tout cela est très relatif. Moi, une aisselle poilue de femme ne me ferait sûrement pas débander.
    Je me souviens d’une amante qui, régulièrement, me faisait remarquer, alors que nos rendez-vous étaient programmés (hélas) avec une certaine avance, que « ouh la la, c’est terrible, [elle n’était] pas épilée » (des jambes, NDLA).
    Ce à quoi je lui répondais que ça m’était égal (ce qui était vrai) mais en réalité, je pensais plutôt qu’elle ferait mieux de se taire, ou bien de s’épiler, et je ne comprenais pas bien quel intérêt elle avait à attirer mon attention sur ce qui semblait être à ses yeux un défaut.

    Usclade » Moi, je trouve ça très épatant que pour ton goût des jambes lisses, tu accuses ton éducation, mais que pour les chattes velues, tu y revendiques un choix libre quasiment militant ;-)

    Marie » Sans doute ne couché-je pas avec un échantillon suffisamment représentatif de la population (notamment en classes d’âge) pour pouvoir effectivement juger de l’expansion du phénomène de ratiboisage. Et j’avoue aussi ne pas avoir lu le bouquin de S.R., mais j’ai déjà lu çà ou là quelques uns de ses propos que je trouvais un peu trop radicaux à mon goût.

    Melle H. » Il y a des tas de choses pénibles dans les clubs « libertins » et leur façon d’imposer un érotisme très encadré qui, hélas, va bien au delà des poils pubiens, en particulier sur la tenue vestimentaire qui conduit bien plus souvent au vulgaire plus qu’à l’érotisme. Bref ! Sans doute symptomatique d’une époque (il y a aussi pas mal de fiches, sur les sites échangistes, de personnes qui réclament des sexes épilés).
    J’espère aussi que tu as de belles vacances en perspective (ou derrière toi ?) !

    plikplok » La chatte épilée, c’est si galvaudé ! Snifff !
    (Moi, je trouve que j’ai encore à chaque fois la surprise.)

    JudieK » Parallèle intéressant, il faudrait développer.
    J’ai observé aussi cette triste tendance à abandonner les seins nus ; de fait, maintenant, ce sont surtout des femmes plutôt âgées (qui ont gardé l’habitude du monokini ?) qu’on voit éventuellement seins à l’air. Ça dépend aussi pas mal des régions, mais ça a régressé partout où j’ai pu l’observer en France.

    Usclade » Je ne suis pas trop d’accord sur ton analyse, vu que les rares seins nus qu’on voit (cf. ci-dessus) sont plutôt tombants, les jeunes filles n’ont guère de concurrence à craindre.
    Je vois ça comme un phénomène de mode, ou bien un retour vers plus de morale/pudeur dans les comportements.

  13. #13
     
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    Usclade a gazouillé  :
    : je ne me souviens pas avoir revendiqué un jour “un choix libre quasiment militant” dans mes goûts esthétiques.
    C’est parce que la tendance au glabre à heurté ma sensibilité esthétique que ça m’a amené à me poser des questions et à réfléchir sur la question. Ce n’est pas la “lucidité” qui organise mes goûts sexuels, mais mes goûts sexuels qui éveillent (ou non) ma lucidité.

    Comme je disais, et comme le mentionnais S.Rose aussi, nos goûts en matière d’esthétisme se sont construits durant notre jeunesse sur la base de l’image sexuelle des femmes dont nous disposions à l’époque, donc celles qu’on glanait sur les plages, à la télé ou sur la redoute, quand photoshop, l’épilation laser, le silicone et le porno des pays de l’est n’existait pas ou si peu.
    Donc bien sûr on est conditionné : soit par l’image des femmes dans la vie réelle, soit par celle donnée dans notre univers médiatique. Et aujourd’hui l’univers médiatique a pris le pas sur le réel : un jeune découvre les femmes et la sexualité sur Koh Lanta, Google et FHM..

    Si j’aimais le glabre je n’aurais pas eu l’occasion de prendre conscience de la réalité de ces conditionnements, et j’aurais encore moins eu envie de m’y opposer.

  14. #14
     
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    X-Addict a gazouillé  :
    J’ai passé l’essentiel de ma vie sexuelle pour moitié sans et l’autre avec, avec Evéa “sans” pour une grande partie. Il est clair que ma préférence est le glabre. Finalement pour les autres amantes croisées ici ou là, elles étaient libertines et ipso-facto glabres puisque le poil est très souvent malvenu dans ce milieu. Ainsi je n’ai que de lointains souvenirs d’un sexe pileux. Cela ne me posait pas en soit de problème,
    En ce qui concerne par contre les pattes et les dessous de bras fournis, cas que je n’ai pas croisé, il me semble que la débandaison risquerait d’être rapide …
    Je suis indécrottablement dans le sens de la mode :)
  15. #15
     
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    columbine a gazouillé  :
    moi qui fais partie du clan des “moins il y a de poils (homme ou femme), mieux je me porte”, je suis scandalisée par le genre de lynchage médiatique du genre http://www.premiere.fr/Les-VDM.....on-3442958
  16. #16
     
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    Gicerilla a gazouillé  :
    Vous avez raison, une véritable nique faite aux diktats serait de garder notre poil aux pattes à l’instar des allemandes ! Courageuse mais courageuse et demi ! Cela dit, excellent ce triptyque marseillais :-)
  17. #17
     
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    melle a. a gazouillé  :
    POLICE DES BLOGS: délit de marronnier d’été!!!!

    ben alors?! tu mérites une amende pour ressortir le sujet de feignant: “poils aux pattes, poils à la chatte” ;))))

  18. #18
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Usclade » C’est l’impression que ça me donne, même si ce ne sont pas les termes que tu emploies. Par ailleurs, je ne suis pas sûr que, nous même, nous ayons découvert la sexualité d’une manière moins biaisée que la voie que tu sembles indiquer aujourd’hui (télé+internet). J’ai eu dans mon adolescence des supports pornos de l’époque (sans doute moins facilement accessibles, mais une fois que j’avais le livre sous la main, il ne s’échappait pas), j’ai aussi goûté aux premiers pornos de Canal+, etc.
    Bref, je ne suis pas plus inquiet que les ados aient une sexualité “porno” qu’ils soient violents à cause des jeux vidéos.

    X-Addict » Ça serait intéressant d’entendre le point de vue d’Évéa, non pas que le tien soit inintéressant, cher X-Addict, mais parce que j’aimerais bien savoir si son choix est d’ordre esthétique, conformiste, sensitif, …

    columbine » Nous sommes bien d’accord. Il y a d’une part le choix personnel, et d’autre part la liberté de choix d’autrui, et l’un comme l’autre devraient être inaliénables.

    Gicerilla » Et les Suisses-Allemandes, elles font comment ?

    Melle a. » Je plaide les circonstances atténuantes : je réagissais à un autre article que le mien, et j’avais une magnifique illustration live à apporter comme contribution au débat !

  19. #19
     
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    Volu a gazouillé  :
    Les poils : et si ça cachait des choses ? Comme dit plus haut, dans le milieu libertin, ils sont mal venus… si ça se peut, ça cache des morpions, non, ou pire, un papillomavirus en goguette !! Je me marre.

    Certains avancent que lécher des lèvres frisées, ça vous passe la langue au papier émeri. Je plussoie. Mais je n’en suis pas morte. Et dans ce cas, je vais devoir demander à un certain nombre de bonhommes de se lisser la couille. Ben merde alors, ya pas de raison.

    Une chatte sans poils, c’est quoi ? Une chatte de gamine. Posez-vous des questions.

    J’ai été tellement fière quand ils sont apparus, enfin, je vais pouvoir passer du temps à m’arracher les bulbes, seuil initiatique plus qu’important pour une fâmme. Ah oui vraiment, je me marre.

    Je me fais le carré militaire, pour ne pas risquer de se faire vider le jacuzzi quand j’y entre,bien sûr, mais jamais, au grand jamais, je ne me déparerai de ces éléments identitaires, tout à fait… j’en laisse toujours un peu… jvoudrais pas donner de mauvaises habitudes.

    Volu

  20. #20
     
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    Coccinelle a gazouillé  :
    je trouve que ma nouvelle couleur pain d’épice, résultat d’une exposition lente, mais en profondeur, supporte parfaitement quelques poils follets, mais néanmoins très doux qui se mettent à repousser sur mes jambes. Il n’est pas question d’aller me faire épiler, le premier qui me fait une remarque, se prend une baffe.
  21. #21
     
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    judieK a gazouillé  :
    je n’ai pas été ravie par l’apparition des 1er poils. En revanche quand j’ai eu des seins et porté mon 1er soutien-gorge… :D
  22. #22
     
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    marieh2o a gazouillé  :
    a. : Marronnier certes, mais le nombre des commentaires prouve qu’on a pas encore fait le tour de la question, et que pwal ou no pwal continue de faire couler de l’encre… Bel été pain d’épice à tous et toutes, with or without…
  23. #23
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Volu » J’ai toujours trouvé l’argument qu’un sexe épilé rappelait un sexe d’enfant (donc vieux fantasme pédophile refoulé) assez fallacieux. On pourrait en dire tout autant concernant les aisselles. Il me semble qu’on est plus dans un truc culturel (qui varie selon les époques, les civilisations) et auquel on se plie plus ou moins volontiers, plus ou moins consciemment. Je note d’ailleurs que tu fais un choix qui semble être de « compromis » entre ce que tu aimerais idéalement et ce à quoi tu te plies pour intégrer le groupe des « libertins ». J’espère au passage que tu en profites pour faire un peu de pédagogie envers ceux qui tiennent des propos un peu bornés.

    Coccinelle » Je m’aperçois au passage que je ne t’avais pas officiellement souhaité la bienvenue ici, donc welcome !
    Ça nous intéresse d’avoir les photos des goujats avec la marque de tes doigts sur leur joue, à l’occasion.
    J’ai eu l’occasion très dernièrement de co-voiturer avec une jeune femme très roots dont les mollets (elle portait un pantalon corsaire) laisser deviner des jambes absolument non épilées. Je n’ai pas eu l’occasion de voir ses aisselles, ni son sexe (non, je ne viole pas les auto-stoppeuses ! – d’ailleurs il n’est pas dit qu’elle n’aurait pas été consentante mais l’occasion ne s’est pas présentée), mais j’en avais la curiosité, j’aurais bien aimé m’observer faire l’amour avec une femme épilée absolument nulle part, pour voir ce que j’en ressentais.
    Cela étant dit, j’adore le pain d’épices !

    judieK » Ah ! Et je vais maintenant m’interroger : mon goût pour les seins pas trop gros serait-il aussi une marque de pédophilie refoulée ? Arghhh !

    marieh2o » Ah ! Mais les marronniers, ça fait vendre, tu sais, sinon les journaux n’en feraient pas :-)

  24. #24
     
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    Volu a gazouillé  :
    Fallacieux, peut-être pas… l’amour de la jeunesse est une tendance forte en ce moment. C’est symbolique, ça ne peut pas être fallacieux. J’entends par là que je nuance mon jugement… j’aime bien ressembler à une minette, bronzée, lisse, épilée, douce, douce…
    Bien sûr que je pédagogise dès que je peux… mais comme je l’ai entendu dire, quel intérêt de parler de liberté de culte avec un intégriste ? En fait, nous ne côtoyons pas les Illuminati de l’Imberbité, mon mari ne peut pas se le permettre lol… on reste entre poilus et imberbes raisonnables…
    J’appellerai pas mes choix par le mot de compromis… j’aime bien quand il y a des poils et j’aime bien quand il n’y en a pas. Et ça me fait chier quand il y en a trop. Chuis open comme fille.

    Volu

  25. #25
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Volu » Je prends note de toutes tes précisions, c’est clair et je n’ai rien à rétorquer !
    (Moi, je rêve toujours de l’approcher, ton carré militaire, depuis le temps ^^)
  26. #26
     
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    Volu a gazouillé  :
    Juste l’approcher, avec la distance qui nous sépare… ce serait dommage !
  27. #27
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Volu » Ah, qu’est ce qui est le plus difficile à franchir, tous ces kilomètres ou les derniers centimètres ? ;-)
  28. #28
     
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    Volu a gazouillé  :
    Ce sont les premiers centimètres les plus difficiles à franchir, tout le monde le dit…
  29. #29
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Volu » Je vais me munir d’un pied à coulisse et prendre les mesures qui s’imposent !
  30. #30
     
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    columbine a gazouillé  :
    n’empêche qu’il faudra qu’on m’explique un jour: que les hommes portent la barbe ou se rasent le menton ne provoque aucun débat houleux (religion exceptée) alors pourquoi le fait qu’une femme porte sa chatte poilue ou glabre devient-il un débat féministe?
  31. #31
     
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    Magdalena Ventura a gazouillé  :
    (…) Le temps, l’énergie, l’argent et l’émotion provoqué chez les deux sexes pour supprimer les poils de leurs parties génitales est astronomique. Selon le journal The Independent, le marché de l’épilation a en effet généré 2,1 milliards de dollars au États-Unis en 2011.
  32. #32
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    columbine » C’est assez simple, le débat porte sur la pression exercée par les hommes pour que leurs partenaires s’épile. On est bien dans un sujet féministe.

    Bon, moi, j’ai subi une forte pression pour que je me rase le bouc, et j’ai fini par céder.
    Une honte ! Un scandale !

    Niki » Dis donc, elle a le sein bizarrement situé, ta mujer barbuda.
    Sinon, on ne parle pas du marché de l’épilation des jambes qui doit être bien plus foisonnant !

  33. #33
     
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    Magda a gazouillé  :
    (…)Mais c’est surtout une femme usurpatrice d’une certaine masculinité par sa mine, par ses mains, par son hirsutisme, par sa représentation frontale, par l’interpellation directe qu’elle adresse au spectateur et peut-être aussi – et de façon contradictoire – par cet unique sein découvert et médian que nous ne saurions ignorer.

    bien observé, msieur !

    de Ribera : un maestro du ténébrrrisme…

  34. #34
     
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    Catherine Camirel a gazouillé  :
    Les poils ça n’a jamais été très glamour :) Plutôt qu’un retour aux poils, on va plutôt dans le sens d’une épilation pour tous, hommes compris
  35. #35
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Catherine Camirel » Bienvenue ici.
    Écoutez, ce « jamais » que vous employez est un peu précipité. Le poil a parfois été glamour, parfois non. Il y a des modes qui varient à travers l’espace et le temps. Aujourd’hui, la mode est plutôt au « sans » mais le vent tournera un jour.
    (Moi, par ailleurs, je n’aime pas tellement les strings, et donc je ne suis pas fan des maillots que vous vendez sur votre site, mais je comprends mieux votre position sur le poil !)

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