Dans la liste des joujoux que j’ai envie d’acheter (comme quoi j’ai encore un peu de mal avec le concept de décroissance), il y a un gode anal assez long et droit, formé de boules successives de taille croissante. Je le veux en cristal, sans coloration, pour qu’avec un bon éclairage, il me permette de voir ton obscène intimité rectale.
[1438] Writober 2021 – introduction
Je saisis au vol la balle attrapée je ne sais où mais relancée par Clarissa Rivière sur son burp-à-elle et j’annonce officiellement ma participation au Writober cette année.
Parce que, cinquante mots, ça me semble assez simple à honorer, et parce que je trouve que c’est une excellente façon de mettre le pied à l’étrier et reprendre ici une publication plus régulière (tandis que le nombre de billets écrits ici et restés à l’état de brouillon continue de croître : j’ai plein de choses à vous raconter, mais je n’arrive pas à trouver le temps pour le faire).
Voici le menu :

Pour autant, le contenu restera du contenu conforme à ma ligne éditoriale !
[1437] Aux chiottes le progrès !
Avec un titre pareil, vous vous seriez attendus à un billet prônant les vertus de la décroissance. Hélas ! c’est tout le contraire que vous trouverez ici, avec un énième billet consacré aux toilettes. Un sujet qui ne cesse de me passionner, à voir le nombre de billets dotés de l’étiquette « toilettes » ici. Soit je n’ai pas quitté le stade anal (une hypothèse que Pascualina, que j’encule avec frénésie et qui me cheville avec un peu plus de retenue, pourrait retenir), soit, comme chez Felix Potin, j’y reviens.
(suite…)[1436] Valse minettes
„Willst feiner Knabe du mit mir geh’n?
Goethe – Erlenkönig (le roi des Aulnes) – extrait
Meine Töchter sollen dich warten schön,
Meine Töchter führen den nächtlichen Reihn,
Und wiegen und tanzen und singen dich ein.“
Les scénarios, ça n’est vraiment pas ma spécialité. Certes, je ne boude pas l’excitation qui précède la consommation, et l’intensité qu’un protocole original ou inhabituel peut ajouter. Je ne bêcherai pas Clemenceau, mais, à la montée de l’escalier, je préfère les moments où il s’agira de rauquer. L’ami Vagant en est un grand spécialiste et c’est d’ailleurs à un de ses complexes stratagèmes que je dois d’avoir rencontré Camille. C’est également grâce à une mise en scène audacieuse de C*** que j’ai rencontré et vampé Pascualina. C’est aussi lors d’un événement festif fomenté par le même C*** que j’ai rencontré Daphné et profité (sans scrupules) pour la première fois de ses charmes.
Aussi, quand l’occasion s’est présentée de retrouver Daphné pour qu’elle nous rejoigne, Pascualina et moi, dans cette chambre de l’hôtel I***, ce samedi-soir, je me sentais sur mes épaules une certaine pression : il me fallait faire preuve de quelque talent de mise en scène pour ces retrouvailles. Cette pression venait-elle de quelqu’un d’autre que moi ? Non, c’était une pression auto-immune, oserais-je.
Fidèle à mes habitudes et à mon expérience, je me limitais à imaginer un dispositif initial, confiant à la destinée la suite des opérations. J’aime qu’aux jeux de l’amour et du hasard, ce dernier prenne une place de choix.
[1435] Point météo

L’arrivée tardive mais ferme du soleil dans ce mois de mai où, couvre-feu et pandémie obligent, on ne fait pas tout à fait ce qui nous plaît, me rend gai, souriant et partouzard.
[1434] Ça va la cheville ?
Je m’en suis ouvert à plusieurs reprises ici (ou si je ne l’ai pas fait, c’est que j’en ai rêvé si fort que les draps s’en souviennent) : je fais une fixette sur le pied féminin. Au risque de me répéter, donc, je rappelle : mon fétichisme se nourrit de plusieurs déclinaisons, j’aime le pied nu, j’aime le pied gainé de nylon, j’aime le pied chaussé de talons, j’aime très spécifiquement le pied chaussé de talons-aiguilles à bride, j’aime le pied chaussé de certaines chaussettes, courtes ou longue, j’abhorre les mi-bas (attention à cette exception notable), de façon générale, je suis fasciné par tout ce qui va pouvoir ceindre la cheville, comme la bride d’une chaussure évoquée il y a un instant, mais aussi les bracelets de chevilles, qu’ils soient fins ou lourds (avec une préférence pour ces derniers).

Quand Pascualina a eu l’idée – saugrenue un instant à mes yeux, mais je suis rarement contre les expérimentations – de nouer autour de ma cheville le bracelet qu’elle portait à la sienne un moment plus tôt, je me suis dit que c’était ridicule, car tout bi (or not too bi ?) que je suis, c’est très spécifiquement le pied féminin que je fétichise (c’est d’ailleurs une construction très ancienne de ma sexualité, auquel est lié un de mes plus anciens souvenirs que je conserve de ma prime enfance – il remonte à l’école maternelle).
Et pourtant, à peine en place, j’ai été frappé par cette présence, et ce très étrange – et rare – effet auto-érotique que cette vision me procurait et que j’ai du mal à expliciter.

L’essayer fut l’adopter.