[1398] La preuve par trois

Chère Judith,

Au cours de votre interview auquel je me suis prêté au sujet des femmes soumises (sujet sur lequel je ne prétends pas avoir de connaissance très étendue, même si elle est étayée par plusieurs rencontres, pratiques et témoignages), il me semble qu’en vous focalisant sur les pratiques, vous avez laissé sur le côté le plus important, le pourquoi, ou plutôt le “pour quoi ?”.
Cette note espère être un élément de réponse, même si, on le verra, la question de la soumission n’est pas vraiment centrale dans le récit qui va suivre.

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Nous sommes vendredi. Profitant du passage à Paris d’une amante lointaine mais délicieusement joueuse, d’une part, et du tempérament non moins joueur et non moins délicieux de ma récente amante parisienne (déjà évoquée ici), après m’être assuré auprès d’elles deux de leur accord, j’organisais donc avec Zoé et Pascualina un trio.
Chaque soirée est bien évidemment unique, quelles que soient les circonstances, mais je souhaitais profiter de cette occasion rare pour ajouter à celle-ci quelques ingrédients inédits, tout du moins pour moi. Un de ces ingrédients nécessitait un accessoire que je n’avais pas et que j’eus bien du mal à obtenir, mais que je me réjouissais d’avoir en poche au moment où je retrouvais Pascualina pour l’emmener, sur mon scooter et sous la pluie, à l’autre bout de Paris où Zoé séjournait.

Nous toquons à la porte de la chambre et une Zoé souriante nous invite à entrer. Je me charge évidemment des présentations, et mes deux belles de nuit font connaissance un verre de bulles à la main. (suite…)

[1397] L’état de l’art

Je ne sais pas pourquoi je multiplie ma présence sur les résossossios du genre Instagram alors que, finalement, le meilleur endroit pour m’exprimer sans avoir à redouter la censure imbécile des ciseaux informatisés américains, ça reste mon burp.

Je vous propose donc ce petit recto-verso avant bronzage (les vacances, c’est dans 4 jours !!!), histoire de partager avec vous l’état de mon corps de (jeune !) quinquagénaire !

Autoportrait de l'auteur, allongé sur son lit, de face
Le tas de lard
Tout est bon dans le cochon !
Autoportrait de l'auteur, sur son lit, de dos.
Tel une odalisque, CUI vous montre son cul.

Prise de vue Canon 750D, post-traitement effectué sur Aviary

[1396] 11 milliards de bullshit (eyes wide open)

Vous ne vous en rendez pas forcément compte, mais certains articles publiés ici sont longuement mijotés. Certains sont simplement des articles dont l’accouchement est difficile, d’autres sont des textes commencés il y a longtemps puis mis de côté avant d’être repris et achevés… et puis il y a quelques cas particuliers comme celui-ci.

L’idée de cet article est née il y a 5 ans (tiens, ça me fait penser au passage que j’ai oublié de fêter les 12 ans du burp le 26 mai. Joyeux burpoversaire ! 🎂🎂🎂🎂🎂🎂🎂🎂🎂🎂🎂🎂) en lisant un article sur un site d’actualité informatique.

Beautiful X Ray Vision Glasses for Data LavastormEn voici le verbatim (mais au moment où j’écris ces lignes, l’article est toujours en ligne) : (suite…)

[1395] Pourquoi je ne t’ai pas enculée

Étant donné que j’en avais envie et que tu en avais envie, on peut se poser légitimement la question.
Étant donné que tu avais écrit un texte où tu détaillais tes envies, le plaisir que tu prenais à te faire – lâchons les mots – brutalement défoncer le cul, et que cela avait fait croître en moi l’envie, déjà alimentée par de nombreux autres stimuli – et pas que sexuels, avouons-le, à cet instant où tu étais – n’ayons pas peur des clichés – nue et offerte, à quatre pattes, la croupe relevée n’attendant que mon glaive (notre illustration, allégorique et donc non contractuelle), on peut s’étonner que je ne le fisse pas.

(suite…)