[826] HHF vs HFF

À en croire les sondages réguliers parus sur le sujet de la sexualité, le trio HFF (je décode pour le béotien qui tomberait par hasard sur mon burp après une recherche sur les cochons d’Inde : deux femmes et un homme, chabadabadatchicboum) est un des fantasmes number one chez les garçons, bien loin devant le trio HHF chez les mêmes garçons, voire chez les filles.
Bien sûr, il y a quelques filles perverses1 qui fantasment sur le trio avec deux garçons bi, mais souvent, elles se rangent derrière l’envie de leur mec, à savoir ajouter à l’équation une deuxième demoiselle qui évitera au monsieur de se voir retrouver en concurrence2 et tester à l’occasion (je ne les en blâme point) leurs propres penchants bi.

De mon côté, à la faveur, sans doute, d’une scène originelle épanouie, je me suis toujours senti comme un poisson dans l’eau dans les trios HHF, lesquels me permettent de satisfaire à la fois mes penchants voyeurs, exhibitionnistes, bisexuels, sans compter un poil dans la main qui trouve très commode d’avoir un camarade prêt à prendre le relais quand j’ai envie de faire une petite pause.

– = –

Depuis quelques temps, toutefois, des succubes sorties de l’enfer, sirènes à la voix mielleuse chuchotant à mon oreille, flattent mon côté égoïste, font grandir en moi mon envie d’être le seul mâle à profiter de leurs charmes dans la configuration inverse, celle où le sexe dit fort se retrouve en infériorité numérique3.
Par exemple I*** qui me demande de lui trouver une amie pour tester le trio HFF tandis que le HFF ne lui dit rien.
Ou S*** qui me dit qu’elle tripe sur A*** (à moins que ça ne soit l’inverse).
Ou R*** qui me rappelle en clignant de l’œil qu’elle est très très bi.

Il en résulte des envies enfiévrées qui me font perdre le sommeil à force de se faire attendre … et aussi des nuits enfiévrées où je me retrouve aux côtés de deux demoiselles désirantes, tout autant de moi que de leur comparse. J’ai eu cette chance la semaine dernière, pour la troisième fois dans la même configuration (bis repetita placent).
La première fois qu’I***, S*** et moi fûmes réunis, nous avons vécu un moment d’une douceur et d’une intensité qui nous surprit tous, d’autant que I*** et S*** se retrouvaient chacune et simultanément pour la première fois dans les bras d’une autre femme.
La seconde fois, cette même magie ne se retrouva pas. Ce n’est pas pour autant que le moment fut terne ou décevant, non, c’est qu’il manquait quelque chose pour que le courant circule aussi intensément entre nous trois.
Du coup, une petite appréhension précédait cette troisième réunion.

Cette troisième fois fut comme les deux précédentes : différente des autres !

Je ne vous en livrerai pas les secrets, mais tout de même, je voulais vous glisser une confidence.
Quand je me projette dans une situation érotique, avant d’aller en club, ou de retrouver une amante qui m’est chère, ou avant un trio HFF par exemple (!), j’ai souvent tendance à imaginer quelques scènes clés que j’aurais envie de vivre (l’illustration de cette note, ci-dessus, en est un échantillon !). À cette scène fantasmée est associée une émotion que l’on projette comme un point culminant, substantifique moëlle, quintessence qui concentrerait tout le plaisir de la soirée complète.

Je me souviens avoir vécu fugacement ce climax lors de mon premier trio HFF avec J*** et P*** il y a plus de quatre ans. J’étais en train de faire l’amour à P***, P*** était dans les bras de J*** et j’avais l’impression que J*** ressentait exactement le plaisir que je donnais à P*** ; je n’en pénétrais qu’une mais je baisais pleinement les deux.

Cette émotion-là, oubliée, est revenue cette nuit avec I*** et S***. Non seulement il y eut la sensation d’une union totale (en tout cas je la vivais, moi, mais je ne saurais prétendre que chacun l’avait en soi), mais en outre, à la fois dans la scène et mentalement en recul, observateur, je voyais, ému, un accouplement4 magnifiquement bandant, comme une image d’Épinal du trio HFF, ou une photo terriblement excitante aperçue sur un tumblr qui nous fait soupirer « wahou ! Et si je pouvais vivre ça…» Et moi qui le vivais.

Rien que pour ce moment magique, les filles, on remet ça quand vous voulez !


Addendum : Merci pour vos lectures attentives qui ont pointé mes pieds pris dans le tapis entre HFF, FFH, HFH, etc. Après une petite recherche dans Google, il s’avère que HHF pèse 196.000 résultats contre  44.800 pour FHH, tandis que HFF fait 178.000 résultats là où FFH n’en fait que 82.700. Moralité : ça n’est pas symétrique (FFH|HHF comme je l’aurais fait spontanément, mais d’ailleurs pas dans le titre de cette note) mais on commence majoritairement toujours par l’homme. Ce qui en dit long sur notre société phallocentrée. Non ?


  1. I love them!
  2. Pour rire un peu, je vous invite à lire le billet d’Ioudgine sur le quatuor dans sa sex-chronique des Inrocks.
  3. Et donc bien incapable d’honorer la demi-douzaine d’orifices – mazette –  se présentant alors à sa convoitise.
  4. Et ce terme est impropre, car nous n’étions pas couple mais triplet.

31 gazouillis sur “HHF vs HFF”  

  1. #1
     
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    *ivv* a gazouillé  :
    N’y-a-t’il pas une coquille dans l’introduction : il me semble que avec un trio FFH et un trio HFF on arrive au même résultat (si ce n’est la position !)
    ;)

    (en fait pas que dans l’intro…)

  2. #2
     
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    missdactari a gazouillé  :
    Wi *ivv* là zaussi : ” Par exemple I*** qui me demande de lui trouver une amie pour tester le trio HFF tandis que le FFH ne lui dit rien. ”
    La partouze c’est quand même plus facile à nommer sans y perdre les pédales dans les lettres ^^

    ( ps : je vote pour FHH HHHHHHHHH, voir un peu F, à condition qu’elle(s) soi(en)t non bi, ou qu’elles me fichent la paix ^^ )

  3. #3
     
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    Libert-ine a gazouillé  :
    il faut croire que j’ai beaucoup de chance, vu que la plupart de mes amants, même ceux qui ne sont pas bi, sont totalement ok pour des FHH…
    j’abonde aussi dans le sens de miss dactari, plus on est de fous (vous noterez le masculin), plus on jouit….
  4. #4
     
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    Goormand a gazouillé  :
    Ah que c’est bien dit…

    J’ai eu la chance de faire quelques trios HFF, et même une fois un quatuor inoubliable avec 3 belles jeunes filles (dont une black et une enceinte).
    Sur le coup j’ai eu un peu peur de les décevoir, mais je les savais toutes bi.
    Deux d’entre elles avaient même déjà coquiné ensemble, ce qui m’a permis d’aborder le jeu avec plus de décontraction (enfin, pas partout).
    Inoubliable souvenir de mon premier cunni en double avec une fille (c’est déjà mon dada en solo mais à deux en toute complicité c’est absolument irrésistible !).

    Tout cela pour dire que le trio HFF est tout à fait délicieux, et surtout que tout comme pour les messieurs, il n’est pas nécessaire que les deux protagonistes du même sexe soient bi.
    Et pourtant combien de demoiselles le refusent sous prétexte qu’elles sont pures hétéro ?

    Pour une fois on dirait que l’envie de faire plaisir est en grande majorité masculine… c’est bien dommage.

  5. #5
     
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    dita a gazouillé  :
    rire
    quand j’ai lu ton texte…je me suis trouvée encore bien ignorante et je ne voyais pas la différence. me voilà rassurée :)
    en fait je devrais commenter sur ta première fois..je l’ai vraiment trouvé très joliment raconté.(je suis fleur bleue ,que veux tu..)
  6. #6
     
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    petite française a gazouillé  :
    Au risque de passer pour une “fille perverse”, ce en quoi évidemment, je m’inscris en faux, c’est le trio FHH où H sont bi qui a ma préférence, avec le H du milieu objet de toutes les attentions des deux autres, à un poil près sur FHF.

    Voir le trio FHH où chacun joue sa partition également envers les deux autres (vous suivez ?)

    Cela dit, votre description de ce moment de plénitude est assez émouvante.

    Goormand souligne un point intéressant, à savoir que beaucoup de femmes refusent le FHF au prétexte qu’elles sont exclusivement hétéros. Effectivement, de plus en plus de femmes revendiquent cette exclusivité, réfutant le cliché qu’être “bi” est plus courant, sinon plus acceptable pour une femme que pour un homme.

    Pour ma part, j’aime bien cette idée d’un trio FHF où là encore, l’homme est sujet de toutes les attentions sans pour autant que les F soient amantes.

    Autrement dit, la compet de qui a le plus envie de faire plaisir au sexe opposé est nulle et non avenue !

  7. #7
     
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    secondflore a gazouillé  :
    (non, pas ce soir, chéri(e), je suis complètement HF)
  8. #8
     
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    Aphrodite a gazouillé  :
    +1 avec les réflexions de petite francaise
    En fait moi j’aime tous les trios, qu’ils soient bi, hétéro ou exclusivement féminin (en ce qui me concerne) mais ça court moins les rues, il faut draguer sur des tchats de lesbiennes ou bi très très “femme”…
  9. #9
     
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    M. a gazouillé  :
    Mêmes goûts que Petite Française … :)
  10. #10
     
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    anonyme a gazouillé  :
    Je proposerais une nouvelle écriture à moins que cela n’existe déjà:
    HHF : Ce sont deux hommes bi avec une femme qui s’intéresse à eux
    HFH : c’est la femme objet de toutes les attentions de deux mâles hétéros
    FHH : C’est la femme objet de l’attention partagée de deux hommes bi
    FFH : ce sont deux femmes bi avec un homme qui s’intéresse à elles
    FHF : C’est l’homme objet de toutes les attentions de deux femmes hétéros
    HFF : C’est l’homme objet de l’attention partagée de deux femmes bi
  11. #11
     
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    Goormand a gazouillé  :
    Merci petite française, merci Aphrodite, merci M. je me sens moins seul (un peu seulement)…
  12. #12
     
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    Canaille a gazouillé  :
    Récit émouvant et émoustillant… Et qui donne aussi désormais envie de tester la configuration FHH une prochaine fois…;-)
  13. #13
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    *ivv* » Voui, c’était plein de coquilles, mon texte.
    Toutes corrigées ?

    missdactari » Je commence à comprendre mieux ton pseudo. En fait, tu aimes le safari !

    Libert-ine » Disons que tu dois avoir un 6e sens pour choisir des amants correspondants à tes envies :)

    Goormand » Un cunni en duo, gush!, ça doit être assez acrobatique ou alors faut avoir la langue bien pendue ! Comment tu t’y prends ?! (un quatuor HFFF !? Je suis jaloux ^^)

    dita » Eh bien, fleur bleue, qu’attends-tu ?! Je t’y attends impatiemment.

    petite française » Il ressort une chose de ce billet et des commentaires qui le complètent, c’est qu’autour de deux désignations (HFF/HHF), il existe bien des façons de vivre les choses et les désirer. (Il y a aussi beaucoup de trios HHF non bi aussi !)

    seconflore » Je ris comme une galène !

    Aphrodite » Toutes les formules ont, a priori, du bon. Après, la réussite d’un trio ne va pas tant dépendre de la composition (h bi ou pas, f bi ou pas, qsp… un trio) que de la façon dont les composant(e)s vont harmonieusement se mêler…

    M. » Eh bien, petite française + Aphrodite + M. = un trio de femmes d’accord ;-)

    Anonyme » Bienvenu(e) ici et n’hésitez pas à vous démasquer un peu, ce sera plus convivial.
    Votre proposition est intéressante, mais yé refouse de modifier encore une fois mon texte ;-)

    Goormand » Regardez-moi ce cochon qui flatte vilement les 3 demoiselles pour préparer son prochain HFFF !

    Canaille » Bienvenue ici !
    Je suis bien content de susciter des vocations lubriques ! On s’en-canaille ;-)

  14. #14
     
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    Goormand a gazouillé  :
    La langue bien pendue, c’est un fait avéré :)
    Ce cunni en duo était facilité par l’environnent… un coin câlin que tu dois connaitre, en forme de grand escalier (le premier à droite dans la cité lunaire).

    De fait la demoiselle “victime” était allongée sur la plus haute marche.
    Ma complice et moi étions sur la marche du dessous, à genoux, de sorte que nous avions tous deux accès à son intimité sans nous gêner.

    Ce fut d’abord une succession de coups de langue chacun son tour…
    Les possibilités sont nombreuses et notamment les flashs qui me reviennent :
    * moi qui décapuchonne le clitoris et la demoiselle qui le titille de sa langue par exemple…

    * Une succession de savants coups de langues alternés qui se terminent en un fougueux baiser, pendant que je doigte l’autre demoiselle, les lèvres ouverte par la première.

    Je vais m’arrêter là sinon mon jean va en faire les frais :)

    Jaloux…
    Je ne te dirai pas que suite à un coup de provoc’ je me suis retrouvé avec 4 complices gâtant ma queue dans un jaccuzi… ce serait indécent.

  15. #15
     
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    Goormand a gazouillé  :
    Je ne les flatte pas vilement, je rends hommage à leur bilatéralisme dans le plaisir.

    Et au cas où il y a un formulaire de contact sur mon blog (je dis ça je dis rien).

  16. #16
     
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    Jill a gazouillé  :
    Ah pauvres hommes comme je vous plains vous qui subissez des moments FFH/FHF.
    Je vois très cher CUI que vous avez vécu ces moments magiques.

    Demandez à mon cher et tendre. Il déteste cette situation ou parfois tout peut dégénérer à son désavantage. Si si. La solidarité féminine il n’y a que ça de vrai pour vous faire tourner en bourrique :D
    Mais j’avoue ce que j’aime le plus dans ces moments précieux, c’est de vous voir craquer messieurs lorsque l’on vous enveloppe de 1001 attentions et intentions. Vous donner le temps d’être maître d’un tel royaume c’est tout simplement divin.

    Toutefois, bi en “équilibre”, tenter un HFH me trotte sérieusement dans la tête. Et oui les femmes nous sommes des éternelles insatisfaites !

  17. #17
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Goormand » Tu devrais mettre un lien direct vers ton formulaire, d’ailleurs (gn gn gn !)

    (Je visualise à peu près la scène, mais je ne vois pas trop comment on peut échapper à l’alternance des langues, car c’est bien la tête d’un lécheur qui va gêner l’autre.)

    Jill » Nous autres hommes sommes aussi souvent en quête permanente d’un autre chose, d’un encore plus, et je crois que c’est cette recherche qui nous permet de vivre tellement de moments délicieux, à deux, à trois, à plus, peu importe !

  18. #18
     
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    Goormand a gazouillé  :
    Que nenni, je me suis déjà fait sermonner pour détourner l’objet de ton blog, et je ne saurai te faire du tort :)

    Pour les langues c’est effectivement beaucoup dans l’alternance, mais si la demoiselle gamahuchée est bien offerte, une approche par les cotés est tout à fait réalisable si les langues sont agiles.

  19. #19
     
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    Samantha a gazouillé  :
    Je crois qu’entre HFF et FHH, peu importe, c’est le casting qui est primordial.
    Pardon d’user d’une métaphore fort peu à propos et adéquate mais c’est comme demander de choisir entre son père et sa mère.
    En revanche, j’essaye de rester ouverte d’esprit, mais je reste encore circonspecte devant l’évocation d’une femme libertine exclusivement hétérosexuelle. Je ne prétends pas que cela soit inné, obligatoire, évident, exclusif, transitif, subséquent…NAN….mais je reste persuadée que le plaisir n’est pas sexué (enfin il répond à une somme de choses d’ordre non sexuée….mais ça mériterait des explications plus fournies parce que là je me sens pas très claire et puis je ne voudrais vexer personne….et pi euh….ça semble un peu paradoxal alors que ça ne l’est pas)-BREF!

    @secondflore: j’adore!

  20. #20
     
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    Jill a gazouillé  :
    j’aime beaucoup le propos de Samantha. Il me semble également que c’est plus une histoire de fusion entre plusieurs êtres et peu importe leurs sexes. Par contre l’avancée de chacun dans sa propre bisexualité n’est pas forcément rendue au même stade (je crois intimement que l’on est tous bi… quitte à vexer autant y aller franco !). D’où peut-être ce catalogage un peu obligé des relations HHF/FFH & co / jonglage entre bi/homo/hétéro…
  21. #21
     
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    Goormand a gazouillé  :
    Je sens que missdactari va monter au créneau à l’évocation de l’impossibilité d’une pure hétéro dans le libertinage…
    (et encore, Madame ne lit pas ce blog régulièrement)
  22. #22
     
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    Jill a gazouillé  :
    Mais non mais non… les hétéros il y en a bien. Mais ce sont des bi refoulé(e)s. Allez je suis taquine. Je vous rassure mon homme n’est absolument pas du même avis que moi. Mais ça n’engage que moi ! Le bureau des plaintes svp Mister CUI ? Je sens que je vais me faire tej là…
  23. #23
     
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    Goormand a gazouillé  :
    : des bi refoulé(e)s : j’ai failli en tremper mon boxer, merci pour cette répartie.

    Non, faut pas la tej’ je l’aime bien moi !

  24. #24
     
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    missdactari a gazouillé  :
    Jill : ” l’avancée de chacun dans sa propre bisexualité ”
    Pour ceux qui reculent ( à chaque tentative, entre les désespérantes, les dégoutantes, les horripilantes, et les hilarantes ) c’est une avancée vers l’extrême confirmation de l’hétérosexualité ?
  25. #25
     
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    Stan/E. a gazouillé  :
    Et personne pour dire de qui est ce magnifique dessin ? J’ai vu quelques originaux du même auteur, de petites merveilles à l’aquarelle sensible et… Bon, OK. Bandant.
  26. #27
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Goormand » Il ne me reste plus qu’à tenter de faire le test pour voir si ma nuque y survit – c’est ça qu’on appelle « tirer un cou » ?

    Samantha » Oui, votre métaphore est un peu curieuse, je trouve !
    Je pense que franchir le seuil entre hétérosexualité stricte et bisexualité (ne fut-elle que circonstancielle) met en cause assez singulièrement l’image que l’on a de soi même. Autrement dit, il ne s’agit pas tant de se laisser porter par une sensualité quasi asexuée [ou polysexuée ?] mais plutôt d’accepter intimement de ne pas répondre à un modèle social de base. Une fois ce pas franchi, effectivement, ça coule de source.

    Jill » Sans doute tous potentiellement bi, j’en suis convaincu aussi mais je ne veux pas faire de ce credo un diktat ! (Et puis, on peut se laisser porter par la sensualité du corps sans se préoccuper du sexe, il n’en reste pas moins que les corps et les sexes sont différents, et que les stimulations érogènes qui en résultent sont différentes, donc différentiables).

    missdactari » Ce ne serait que des mauvaises rencontres ?! Pourtant je sais que tu as croisé de nombreuses demoiselles de choix.
    Si tu recules, si tu recules…

    Stan/E. » Bienvenu ici. Eh non, il n’y avait pas de référence là où j’ai chopé cette image, hélas.

  27. #28
     
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    Jill a gazouillé  :
    : Ouf merci pour ce soutien – dans l’humour certes !

    : je vous rassure parfois je tombe aussi mal … j’aime beaucoup votre liste à la Prévert : “à chaque tentative, entre les désespérantes, les dégoutantes, les horripilantes, et les hilarantes” – j’ajouterai donc que je redeviens avec plaisir hétéro lorsque je sens que la complicité & le plaisir ne seront pas de la partie. Mais pour faire marner les hommes ça marche aussi !

    (trop mimi ce pseudo vraiment…) je vous rassure pas de diktat. J’aime bien faire parfois ma mécréante. Un pur plaisir à ce sujet et ça délie les langues … j’adore ! :D

  28. #29
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Jill » Une façon de prêcher le faux pour savoir le vrai, dirait-on !
  29. #30
     
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    EveFourhands a gazouillé  :
    N’ayant pour l’instant vécu que des trios HHF, j’ai trouvé cet article très intéressant…
    Je dois avouer que je me laisserais maintenant volontiers tenter par un trio FFH (je reprends la terminologie d’anonyme).
    Mais là encore, quelle que soit la configuration, il faut trouver les bons partenaires et que le feeling y soit.
    Y’a plus qu’à !
  30. #31
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    EveFourHands » Bienvenue ici (et bienvenu à James qui ne doit pas être loin).
    Effectivement, la plus grande difficulté consiste à bien s’entourer. Après quoi, hommes ou femmes, finalement, ça pourrait presque être une préoccupation secondaire !

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