[1250] Ultra vixen

L’idée, probablement née en regardant des images érotiques, avait, lentement, germée en moi, pour finir par éclore après une discussion avec toi. Ton goût pour les expérimentations faisait de toi la partenaire idéale pour la réalisation de ce lointain fantasme qui s’était fait moins effacé.

Je l’ai commandée sur un site américain, qui proposait un choix dans lequel j’aurais pu me perdre, j’ai attendu patiemment de la recevoir, puis j’ai attendu impatiemment de te revoir pour l’inaugurer. (suite…)

[1249] Petit éloge du Petit éloge du désir

Voilà maintenant plus d’un an que je vous ai fait la promesse de vous reparler de Belinda Cannone et de son ouvrage Petit éloge du désir (Éd. Folio) et il est aujourd’hui temps que je l’honore (la promesse, pas Belinda).

Une femme lisant un livre

J’ai connu Bélinda Cannone par le biais d’un documentaire sur le désir masculin de Serge Moati. (Je pourrais aussi vous dire comment j’ai regardé ce documentaire alors qu’en temps normal, j’aurais juste dû ne même pas remarquer sa présence vu le peu de temps que je passe devant la télé — et moins encore devant les programmes télévisuels — mais c’est une autre histoire.)
Dans son documentaire sur le désir masculin, Serge s’est mis à interviewer des femmes pour en parler. Et parmi elles, Belinda Cannone qui disait de belles choses auxquelles j’adhérais. J’ai noté son nom dans un coin de ma tête et puis j’ai réentendu parler d’elle dans une brève du cahier Livres de Libération qui annonçait son ouvrage à paraître (celui dont il est question ici).

Et puis j’ai acheté son livre quand il est sorti. Un petit fascicule d’environ 110 pages vendu 2 €. Et puis je l’ai lu. Au début, certains partis pris de l’auteure m’ont un peu agacé et puis le livre a joué sa petite musique et je l’ai finalement lu jusqu’au bout avec plaisir, relevant au fil des différentes réflexions numérotées qui constituent l’ouvrage (il y en a 250 en tout) dont je voudrais partager aujourd’hui quelques unes de celles qui m’ont le plus parlé.

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Il se trouve qu’il y a quelques jours à peine, j’ai vu le documentaire de Serge Moati sur, cette fois, le désir féminin, dans lequel, sans surprise, j’ai revu apparaître Belinda Cannone, toujours aussi pertinente. Quant au beau Serge, cette fois, il n’a pas jugé opportun de faire intervenir des hommes pour parler de ce désir féminin, et j’ai trouvé ça bien dommage. En fait, je pense qu’il avait juste envie d’être entouré de femmes, d’avoir son désir masculin à lui et pas trop celui des autres hommes parce que ça va bien comme ça.

Après le documentaire, il y avait un micro débat où participait Brigitte Lahaie ; c’était celle qui disait les choses les plus pertinentes sur le reportage lui-même et le sujet plus généralement, et elle était sans arrêt interrompue par l’insupportable journaliste et la sexologue qui dosait savamment son discours avec 50 % de remarques utiles et 50 % de conneries effrayantes (je veux dire, effrayante pour une supposée professionnelle). Alors qu’elle restait bien polie et ne coupait la parole à personne. Brigitte, t’étais classe, voilà. (Belinda aussi, t’étais classe, sois pas jalouse !)

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Bon, j’espère que je ne vais pas abuser de mon droit à la citation, parce que je compte vous en balancer un bon paquet. Accrochez-vous. (suite…)

[1248] Te retrouver

Que se disent les peaux restées trop longtemps muettes quand elles se frôlent à nouveau ? Où courent les mains avides de ne pas avoir depuis d’innombrables semaines caressé l’être chair ? Comment se déplient les langues, d’ordinaire si promptes à lécher, engloutir, humecter, lorsqu’elles sortent de l’engourdissement où l’éloignement les a plongées ? Quels cris sortent des gorges rauques déliées après les premiers soupirs ? Quels spasmes agitent les muscles perclus d’ennui lorsque sonne enfin l’heure de la reviviscence ? Quelles écumes impérieuses surgissent des sexes encore arides quelques heures plus tôt pour bouillonner mélangées ?

Un visage de femme, les yeux fermés, caressé par les mains d'un homme

[1247] C’est dur

Mais ça ne sort pas. Certes, il y a le temps qui manque : des journées, des semaines vraiment bien remplies par une mission prenante qui me fait sortir tard du boulot plus souvent qu’à mon tour (NB : on trouve bien évidemment pire que moi, je ne suis pas workaholic, moi, Monsieur) quand je ne suis pas, avec ma valisette, en train de hanter les gares et les aéroports européens.

Mais il n’y a pas que ça. Je viens de passer deux heures devant mon écran, le traitement de texte ouvert pour avancer dans la rédaction de cette note qui ne sort pas. J’ai arrangé quelques paragraphes, retouché des mots, essayé de donner un peu d’élan. Mais ça reste si laborieux (alors que, par ailleurs, ma plume reste volubile).

Bref.

Ami lecteur, arme toi de patience.

est-ce que tu m'aimeras encore

[1246] (Humeur du jour et de la nuit) #9

un pull, un sexe
Je n’ai pas besoin de plus. Ton pull à même la peau, ton sexe qui m’attend.

 

fesses rougies et porte-jarretelles
Oui, peut-être est-il effectivement préférable que ta main cache ton sexe. Sans elle, je verrai certainement ta mouille dégouliner. Je ne crois même pas que tu aies honte d’être aussi excitée par les fessées que je t’administre.

sodomie au baillon
Quel dommage que tu ne puisses pas dire ce que tu penses de ma queue plantée dans ton cul. Pour l’instant, elle bouge à peine pendant que je branle ton clitoris. Dans un instant, je saisirai chacune de tes cuisses pour m’enfoncer vite et profond en toi. Un peu de mon écume coulera de ma bouche et viendra mouiller ta cuisse droite. Je n’ai même pas besoin de bâillon-boule pour baver, tu vois !
trois étages
Oui, c’est un peu acrobatique, l’équilibre semble précaire. Mais bientôt nos emboîtements coulisseront comme les bielles d’une locomotive à vapeur et nos cris à tous les trois empliront la pièce…

 

 

pieds et bas
Remets tes bas, s’il te plaît. Je veux sentir le nylon frotter sur ma queue quand tu me branleras avec tes pieds.

 

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Tu vois, il n’y avait besoin que d’une noisette de gel et c’est entré tout seul. Maintenant, branle mon cul et approche ta bouche. C’est au fond de ta gorge que je voudrais gicler.

 

 

 

promenons nous dans les bois
Promenons-nous dans les bois, Pendant que le loup n’y est pas. Je suis conne ! C’est toi, le loup ! Tu veux bien te dépêcher de me baiser, maintenant, ça va bien faire une heure que je n’ai pas senti ta bite au fond de ma chatte et ça commence à faire long.

 

 

dentelle blanche
— Tu ne vas quand même pas déchirer ce truc. Tu sais combien ça m’a coûté ? — Tu es si belle que tu ne te rends pas compte qu’aucun portefeuille ne peut contenir ce que tu viens de me faucher.