[1106] Le climax bien tempéré

Ce texte a été originalement publié le 04/12/2007 sur le burp d’Ysé, aujourd’hui mis sous clé. J’ai réussi à remettre la main dessus, et comme je n’ai guère le temps d’écrire en ce moment (j’en suis désolé autant que vous, amis lecteurs), je vous propose de voir si ce texte a supporté sans encombre ces cinq années qu’il a traversé.

par Comme une image

La charmante Ysé m’a proposé de participer à blogcrossing (échange inter-burp, en français). Le principe en est simple : je rédige une note qu’elle publie chez elle (celle que vous êtes présentement en train de lire, ami lecteur d’Ysé) et elle rédige une note que je publie simultanément sur Comme une image. Vous la trouverez ici.

Comme nos deux burps traitent (entre autre) de sexualité avec un point de vue féminin et un point de vue masculin, nous avons trouvé intéressant pour que le croisement prenne tout son sel, qu’une femme donne son point de vue sur l’orgasme masculin, et un homme sur l’orgasme féminin.

Je prends donc le risque de présenter ici le fruit de mes observations, de mes expériences, avec toutes les imprécisions dues à ce très parcellaire état des lieux, et plus encore à mon statut de mec étranger au mystère de l’orgasme féminin.

Celles qui ne jouissent pas

Je choisis de commencer cet inventaire en commençant par la femme qui ne jouit pas. Un célèbre dicton moqueur prétend qu’il n’y a pas de femmes frigides, il n’y a que des mauvaises langues. J’assume donc, dans mon parcours, de ne pas avoir toujours su faire jouir mes partenaires, par manque d’adresse, d’écoute ou d’envie.

Il y a eu cette fille avec qui je me suis retrouvé dans son lit visiblement par erreur. Ni elle, ni moi n’avions vraiment l’envie l’un de l’autre. De mon côté, je la trouvais plutôt mignonne, ça faisait longtemps que je n’avais pas eu d’aventure, et arrivés au deuxième rendez-vous, celui au restaurant dont on attend généralement l’épilogue charnel, quand, une fois le repas terminé, on s’est retrouvé dans ma voiture sans savoir trop quoi faire, on a mollement opté pour aller chez elle. Je vous passe les détails (non, allez, pas celui de son putain de clebs qui venait me lécher le pied tandis que nous étions dans son lit). Disons juste que « je la besognais » dans un classique missionnaire, elle totalement passive, et moi qui m’emmerdais copieusement. Dans ces conditions, on ne s’étonnera pas que la donzelle ne jouisse pas (l’orgasme la cueillerait-elle par surprise ?). On ne s’étonnera pas non plus que je l’accompagne  au pays de la frigidité. Même si, dans mon parcours, la plupart des femmes qui ne jouissaient pas se trouvaient dans des situations similaires, je dois rapporter le cas atypique de ma toute première maîtresse (pas ma première aventure, mais la première femme avec qui j’entretins une relation adultère durable (trois mois !) . Cette femme était un abime d’érotisme. L’amour avec elle était un jeu, et entre deux matchs, on jouait aussi. Je m’efforçais, débutant que j’étais, de suivre le rythme élevé qu’elle donnait à notre relation, et à chaque rendez-vous avec elle, c’était une explosion sensuelle. Pour moi. Et pour elle, orgasmomètre à zéro. Certes, elle prenait du plaisir dans nos ébats, mais pour une raison que je n’ai pas su cerner, elle ne jouissait pas. Pour me rassurer, elle m’indiqua que ça ne tenait pas qu’à moi, qu’elle avait l’orgasme vraiment très rare. Je la crus, et je suis que plus tard, elle finit par rencontrer un homme qui, par ses caresses et ses baisers, avait su trouver la clef de son plaisir.

Si érotique, attentionné, lubrique qu’on soit, on est toujours le mauvais coup d’un autre.

Celles qui simulent

« Elles simulent toutes ».

« Elles ne simulent jamais avec moi ».

De ces deux propositions, la seconde est probablement la plus fausse. Je ne prétendrai surtout pas ici être capable de reconnaître à coup sûr un orgasme simulé1.  J’ai parfois l’impression que ma femme exagère un peu ses feulements pour accélérer mon orgasme, ça n’est pas super efficace en particulier parce que je ne suis pas un inconditionnel de l’orgasme simultané. Que j’ai besoin du  plaisir de l’autre pour trouver le mien mais  que ce partage n’est pas obligé de se faire dans la seconde, la minute, l’heure. Dans le cadre  d’une relation suivie (en particulier « dans un couple »), je peux sans gêne accepter de jouir seul un jour si un autre jour elle jouira, c’est seulement quand cet échange n’existe plus que ça devient gênant (son absence d’orgasme fut d’ailleurs une des raisons pour laquelle je décidai de quitter la maîtresse dont je parlais plus haut, de même que j’abandonnai S*** à son triste sort, faisant le constat de mon incapacité à leur offrir du plaisir. Pis, de lui faire mal). À part dans certaines occasions assez spectaculaires dont je parle plus loin, j’ai plutôt tendance à ne pas être trop sûr de l’orgasme de ma partenaire, me risquant même parfois à la terrible question « est-ce que tu as joui ? ». Alors je ne vais pas non plus oser cette question digne du jeu de la vérité : « est-ce que tu as joui, ou est-ce que tu simulais, ou est-ce que je suis totalement à côté de la plaque ? »

(Pour la petite anecdote et même si j’ai déjà eu l’occasion d’en parler et que c’est hors-sujet, il arrive parfois aussi aux hommes de simuler ; il m’arrive moi aussi de râler pour hâter l’orgasme de ma partenaire – particulièrement quand je la sens « près » et moi « loin » –, il m’est également arrivé une fois de simuler l’orgasme quand je faisais l’amour… au téléphone, pratique dont je n’ai jamais été friand.)

Celles qui en tremblent

J’attaque maintenant le chapitre des démonstrations assez spectaculaires d’orgasmes féminins, celles pour lesquels je ne pose pas la terrible question, celle pour laquelle je n’imagine même pas qu’il puisse y avoir simulation (à quoi bon ? et sinon, chapeau !).

J’ai mis au premier rang de celles-ci le tremblement. Parce que je l’ai vécu récemment. Et que ça m’a particulièrement troublé. Particulièrement, parce que la jeune femme à qui c’est arrivé me faisait penser à plus d’un titre à une autre femme que j’ai connue et qui a beaucoup compté pour moi (et qui est encore très présente dans mon cœur) et que cette femme-là, justement était également secouée de tremblements après certains orgasmes particulièrement ravageurs. J’ai parfois des spasmes post-orgasmiques, qui se prolongent parfois une minute environ, mais le tremblement, c’est un cran au dessus. Me croirez-vous si je vous dis que je garde un souvenir bien plus fort, plus intense, plus durable, des orgasmes que j’ai procurés que de ceux que j’ai, moi, éprouvés ?

Celles qui en pleurent

Je compte aussi sur les doigts d’une main les occasions où ça m’est arrivé d’avoir sous mes reins une femme qui pleure au sommet de son plaisir. C’est un moment à la fois intense, troublant, inquiétant, flatteur. « Wahou c’est moi qui lui fais cet effet ?! » En fait, généralement, non, ce n’est pas seulement moi, c’est aussi le contexte. Mon impression, c’est ce que genre d’orgasme lacrymal ne survient que dans des conditions un peu exceptionnelles d’émotion, au sein de l’histoire personnelle de la femme qui ainsi s’abandonne. Tension accumulée, état amoureux, deuil… Je n’ai jamais eu l’orgueil de m’attribuer l’intégralité du mérite de ces orgasmes hors norme, mais j’étais bien content d’y être partie prenante.

Celles qui en crient

À part Meg Ryan  dans la fameuse scène de Quand Harry rencontre Sally, je n’ai jamais fait l’amour avec une femme qui se mette à faire trembler les murs sous ses cris de jouissance (en plus, Meg simulait). Je ne dis pas que mes partenaires sont  silencieuses, non, il y en a qui gémissent plus ou moins fort. J’ai eu droit une fois à un « oh ! mon dieu » qui a un peu déstabilisé l’athée convaincu que je suis. J’ai écouté de jolis chants de plaisirs, mais jamais de cri qui m’ait percé les tympans. Et vous ?

Celle(s) qui « éjacule(nt) »

Mon intertitre est en semi-singulier parce que je n’ai vécu cette expérience… singulière, pour le moins, qu’avec une seule partenaire. Auparavant, je m’étais toujours demandé si ça existait vraiment, les femmes fontaines. J’avais tendance à penser que oui, mais Saint-Thomas instillait son doute.

Le pluriel toutefois se justifie parce que même si le témoignage que je vous livre est de première main (on ne saurait mieux dire), j’ai recueilli par la suite plusieurs témoignages de seconde main tout à fait fiables (en particulier le tien, petite brune).

Celles qui grimacent

Tout le monde (homme comme femme) grimace plus ou moins en jouissant. La preuve ici (my beautiful agony). Certain(e)s tout de même plus que d’autre et, du coup, il vaut parfois mieux jeter un œil ailleurs, pour ne pas être trop déconcentré (si la grimace est trop vilaine ou trop drôle). Bon, en même temps c’est naturel et émouvant. Oui ? Nan ? Bon ok.

Celles qui s’en mordent les doigts

À mon avis, ça c’est juste un truc pour éviter qu’on ne les voit trop grimacer !

Arabesques Intimes by Lobel-Riche (1936)
Arabesques Intimes, par Lobel-Riche (1936)

  1. Note du 12/12/2012 : on notera tout de même, cinq ans plus tard, une certaine constance dans mes propos, puisque cette déclaration rejoint celle que j’ai faite aujourd’hui même, par une coïncidence des plus fortuites, un commentaire pondu ce jour-même chez Calamity NJ. []

16 gazouillis sur “Le climax bien tempéré”  

  1. #1
     
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    R. a gazouillé  :
    Trembleuse. Parfois.
  2. #2
     
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    RdT a gazouillé  :
    Sourire, je tremble assez souvent, et plus particulièrement lorsque la détonation irradie la totalité de mon être, de la tête aux pieds (et ce n’est pas qu’une formule)… Il m’est arrivé de pleurer, aussi, deux fois, dans des contextes radicalement opposés… La première fois, je prenais conscience que l’homme que j’aimais ne m’aimait plus, ou moins, ou différemment juste parce qu’il ne me faisait plus du tout l’amour de la même façon… La deuxième, au contraire, il n’y a pas si longtemps, alors que nous croyions nous être perdus, nous nous sommes retrouvés, vraiment, dans ce moment de plaisir partagé et l’émotion de son amour m’a bouleversée sans doute au moment de l’orgasme. Mais une chose est sûre, je me suis trouvée, ces jours là, particulièrement ridicule…dans un cas, comme dans l’autre, même si les deux messieurs ont été parfaits de prévenance et de douceur…
    Il m’est aussi arrivé de mordre un oreiller, pas mes doigts, mais je confirme que c’était pour éviter les démonstrations trop bruyantes… sourire.
    Sourire, j’avais écrit un texte, il y a longtemps, sur le fait de n’avoir jamais simulé de ma vie… ja-mais !!! et ça ne me viendrait pas à l’idée…
  3. #3
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    R. » Je pourrais presque dire « ça ne m’étonne pas de toi, tiens ! » mais à vrai dire, rien ne vaut la vérification empirique.

    RdT » Oui, j’imagine que quand on pleure, on doit se sentir un peu mal à l’aise et c’est le rôle alors du partenaire d’adopter l’attitude adéquate qui nous permet de nous sentir à l’aise dans l’expression de notre plaisir/émotion.
    Ça me fait penser que j’ai demandé à ma femme d’arrêter de me sortir une vanne juste après mon orgasme, quand je suis encore secoué par les spasmes qui l’accompagnent. D’attendre un peu, quoi.
    Et sinon, avant de parler de « simulation », il y a une étape d’intensité moindre qui correspond à exagérer un peu les soupirs d’aise (sans que l’aise ne soit absente) pour encourager les efforts mutuels ! Non ? jamais non plus ? ;-)

  4. #4
     
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    judieK a gazouillé  :
    On écrit abime ou abîme ?
    Je vais mettre à mal vos théories (chacun son tour de faire le rabat-joie).
    Même en simulant on peut trembler, on peut trembler aussi face à l’intensité du plaisir sans avoir d’orgasme.
    Il m’est arrivé de pleurer de déception.
    De même que j’éjacule sans jouir. A priori cette dernière possibilité n’existe pas. ça viendrait du fait que je ne sache pas m’abandonner… mouais… je ne sais pas trop et ne cherche pas à savoir.
    De même que j’évite ne me sentir “responsable” de l’orgasme de l’autre. Mais ça ne m’empêche pas d’être déçue de moi si mon partenaire n’a pas joui.
  5. #5
     
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    Calamity NJ a gazouillé  :
    Nos pensées se sont fait écho sur ce thème là. Rire
    Chaque orgasme a pour moi un “gout” différent, tant dans l’intensité que dans la façon dont il se manifeste. Il est en effet plus “compliqué” pour une femme. Il est alimenté par la situation, le moment, la personne avec qui l’on se trouve, la tension sexuelle entre ces deux personnes, le savoir-faire et le savoir-être du partenaire… Bref, toute une gamme à savoir maitriser…
    Et je me reconnais asser bien dans ce que décrit ma collègue ci-dessus (Judiek). Je peux tout comme elle être saisie par l’onde de plaisir, en ressentir de violents effets, sans pour autant avoir un orgasme. C’est pour celà, que j’estime (pour ma part et c’est tout à fait personnel) que l’orgasme n’est pas indispensable. Lorsque le plaisir à lui seule ne vous transforme plus qu’en un corps vibrant de désir, au point où l’on s’oublie, je crois qu’il n’y a pas forcément besoin de plus. Après s’il y a la cerise sur le gateau, loin de moi l’idée de m’en plaindre!!!
    Par contre, j’aime être “responsable” du plaisir de l’autre (narcissique j’en conviens!), et le fait que mon partenaire de jeux ne jouisse pas est source de frustration… Même résultat, pour des raisons différentes ;-)
  6. #6
     
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    RdT a gazouillé  :
    Bé non… sincèrement, je crois ja-mais ! C’est bien, c’est bien, c’est moyen, faut arrêter et se parler !!!
    A suivre…
  7. #7
     
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    RdT a gazouillé  :
    Ah mais par contre, comme judieK, je culpabilise un max si mon amoureux n’atteint pas l’extase :(
  8. #8
     
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    Brigit a gazouillé  :
    s’en mordre les doigts pour éviter la grimace, je ne sais pas mais se mordre le dessus de la main pour éviter d’alerter les oreilles innocentes, ça se peut…

    mal à l’aise quand on pleure de plaisir, pourquoi donc ? c’est un flot de sensations et d’émotions. à moins d’observer une retenue bien peu naturelle du genre “planquons nos émotions, c’est malpoli”, je ne vois pas en quoi c’est gênant…

    je comprends toutefois que ça soit intriguant car il est vrai qu’il faut parfois expliquer au partenaire surpris par cette réaction.

  9. #9
     
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    dita a gazouillé  :
    Je suis une pleureuse quand c’est vraiment bon( mais je le fais discrètement)
    J’ai tremblé , on s’est moqué . je ne le fais plus du coup.et j’ai hâte de pouvoir le refaire.
    je recommence, je me caresse toute la nuit.La dernière fois j’ai dérangé les autres qui voulaient dormir mais je ne voulais pas m’arrêter. Je ne pouvais plus comme si le moteur s’était emballé.
  10. #10
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    judieK » Je ne doute pas qu’il y ait mille et une possibilités de simuler. Éjaculer sans jouir, pour une femme : j’imagine que c’est possible. Pour un homme : je parle de mon expérience, c’est plus ou moins possible (disons que ça peut être un orgasme très médiocre).
    Pourquoi pensez-vous que vos propos soient rabat-joie ? Imaginez-vous qu’il me fasse rétrospectivement douter de l’intensité de certains moments partagés avec des femmes ayant tremblé, pleuré ou éjaculé ?!
    Abîme prend un circonflexe, mais la réforme de l’orthographe de 1990 l’a rendu facultatif.

    RdT » C’est pareil pour moi, si ma partenaire ne jouit pas, ça me culpabilise (surtout si moi, je jouis !).

    Brigit » De tout ça, je retiens que le dialogue apporte au partage.

    Dita » Franchement, se moquer du plaisir de l’autre, c’est vraiment une faute de goût à la limite du pardonnable.

  11. #11
     
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    dandyjoueur a gazouillé  :
    Je vous rejoins, cher Cui, sur le fait que je culpabilise si ma partenaire ne jouit pas. Mais je sais aussi qu’il ne faut pas insister lorsque cela ne veut pas venir, Madame peut s’offusquer (à juste titre).
    Je ne me souviens pas avoir connu de partenaire particulièrement tremblante dans l’orgasme. Celle qui pleure, ça je connais, et même très bien. Pour en avoir parler avec Elle, c’est effectivement lié aux émotions du moment, une sorte de libération.
    J’ai eu droit à quelques cris, malheureusement lorsque les murs de mon appartement d’étudiant n’étaient pas très épais (rires).
    Deux de mes partenaires actuelles sont des femmes fontaines et j’apprécie tout particulièrement de les faire jouir. Je pense que c’est lié à la certitude de la jouissance dans ces cas là (à moins qu’on puisse simuler cela aussi??).
    Enfin, je pense que nous gardons tous le souvenir d’une nuit, d’un moment, d’une phrase, d’un regard, …une étincelle de plaisir pur.
  12. #12
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    dandyjoueur » Oui, il y a dans l’orgasme des femmes fontaines quelque chose de « démonstratif » qui est rassurant (un plaisir qui a sans doute à voir avec celui des femmes qui aiment nous voir/sentir jouir, voire qui aiment boire notre plaisir).
  13. #13
     
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    Calamity NJ a gazouillé  :
    Mon Cher CuI,
    Pour les femmes, ce n’est pas qu’une façon de se rassurer. C’est aussi (et surtout) une question de pouvoir, de maitrise.
    Il est très excitant et jouissif, d’ainsi tenir le plaisir de l’autre entre ses reins, sa bouche ou ses mains. En être responsable, avoir le choix de le déclencher ou de le pousser à son paroxysme… Bref je vous passe les détails… Mais je ne doute pas que vous saisissez l’idée!
  14. #14
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Calamity NJ » Je me souviens de longues discussions (ici ou ailleurs) au sujet de ce mot, terrible, de « pouvoir » pris sur l’autre.
    J’ai une position (sic) assez pragmatique sur le sujet : si ça fait plaisir à ma partenaire de penser qu’elle a le pouvoir pendant qu’elle me suce ou me baise, du moment que je prends mon pied, c’est tant mieux ! (Moi, ce n’est pas en ces termes que je mesure le plaisir que je donne à ma partenaire, j’ai plus l’impression de fusionner avec l’autre, de m’imaginer ressentir ce qu’elle ressent. C’est très gratifiant aussi.)
  15. #15
     
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    Frenchsweet a gazouillé  :
    ça vous étonne si je vous dis que je fais partie de la 6e catégorie ? (5e et 4e aussi)
  16. #16
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Frenchsweet » Ce qui m’étonne, c’est effectivement que vous me le disiez !

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