[555] Enculée en ce jardin

Cette fin de printemps souffreteuse nous avait fait l’aumône d’une journée plus chaude que les autres. La soirée était donc douce ; quitter la maison pour descendre jusqu’au jardin était une envie on ne peut plus impérieuse. Je m’y rendais d’un pas léger tandis qu’elle me suivait, plus hésitante, ses chaussures à talon passant prudemment d’une marche à l’autre.

J’étais très fatigué ce soir-là, préoccupé par la camarde qui rodait dans la maison vide, fomentant quelque mauvais coup. N’est-ce pas quand la mort plane que les vivants, plus que jamais, veulent se sentir vivants ? J’étais fatigué mais je voulais profiter. Profiter de la tiédeur, profiter d’elle qui se tenait en face de moi, si légère, si appétissante dans sa robe qu’un souffle aurait pu emporter. Nous nous embrassions comme nos mains couraient sur le corps de l’autre. La sienne, sur mon torse, ouvrit les boutons de ma chemise et quand la brèche fut ouverte, s’y engouffra. La mienne, je la fis descendre au plus bas que mon bras tendu le permettait ; elle attrapa le pli du genou et remonta, côté chair, jusqu’à s’arrondir sur sa fesse. Jambe qui s’immisce entre les siennes, pubis qui se frottent, langues à la lutte.
Vite, sa main était venue caresser mon entrejambe, dégoupiller ma braguette bouton par bouton, une main qui récitait à sa manière le chapelet des amants qui s’échauffent. Oui, elle était convenue, la fellation qui s’ensuivit, comme si elle sortait d’un scénario bâclé ; pourtant quand elle s’est agenouillée pour prendre mon sexe dans sa bouche, je n’avais envie de rien d’autre.
Je glissai une main sous sa robe pour caresser son sein tandis qu’elle s’appliquait à faire courir ses lèvres autour de ma queue avec une dextérité croissante (elle avait beaucoup appris, ces derniers mois !). Robe dont elle se débarrassa aussitôt, la faisant glisser au sol. Avec l’air tiède nous enveloppait et notre excitation qui faisait le reste, elle n’avait pas froid vêtue de sa seule culotte et de ses escarpins. Moi même, je me tortillais pour rapidement ne porter plus que ma chemise dépoitraillée. J’aimais sentir le contact de mes pieds nus sur le sol pavé de plaques de schiste. Cela décuplait pour moi la sensualité de ce moment. Trop de mois depuis que je n’avais pas simplement fait l’amour à l’air libre.

Je l’ai allongée sur un transat en bois sombre et j’ai fait glisser sa culotte le long de ses jambes en prenant bien soin – fétichisme oblige – de laisser ses pieds à elle chaussés. Je m’approchai d’elle et elle reprit mon sexe dans sa bouche. De ma main, je fouillais désormais sa chatte sans ménagement, plongeant mes doigts dans sa cyprine puis en enfonçant un ainsi lubrifié dans son cul. En bon gentleman, j’aurais dû la remercier de son hommage buccal en plongeant ma langue au cœur de son sexe, mais (je le dis avec la pudeur à laquelle je vous ai habituée, amis lecteurs) ce n’était pas le bon moment. Ce soir, c’était son cul qu’elle m’offrait, comme elle me l’avait un peu légèrement annoncé. Il en serait ainsi, elle serait prise au mot (et ailleurs). Quand ses lèvres autour de ma queue impatiente et mes doigts dans ses chairs nous eurent suffisamment enfiévrés, il devenait urgent que je la pénètre. Sa chatte reçut mes premiers hommages. J’attrapais le bras tendu le préservatif qui m’attendait dans la poche de ma veste, posée sur une chaise voisine, je le déroulais le long de ma verge moite (c’est un geste que je préfère faire avec mes amantes, rarement très à l’aise avec la manipulation de ces deux petites choses fragiles, le préservatif qu’elles craignent de déchirer, la queue qu’elles redoutent de meurtrir – qui ne nécessite pourtant pas tant de précautions). Je soulevai et écartai ses jambes tandis qu’elle était toujours allongée et, fléchissant sur mes jambes, je m’introduis en elle. Ô que ce moment était bon, bordel ! Je jouissais de son corps si bien dessiné, de sa position obscène, totalement offerte, ma tigresse de plaisir n’ayant pour toutes griffes que les pointes de ses talons qui m’éraflaient parfois. Je jouissais de notre corps à corps, de la sueur de nos corps sur laquelle soufflait l’air tiède de la nuit, de nos petits cris étouffés dans le silence de peur de voir apparaître aux balcons voisins ces familles qu’on entendait vivre derrière leurs volets éclairés. Je jouissais de la façon dont elle allait, je le voulais, s’empaler sur moi dans quelques instants. Que ce rêve se réalise. Un instant plus tard, je la relevai et l’amenai près de la table voisine. Elle me tourne le dos, pose ses mains sur la table pendant que j’écarte un peu ses jambes pour la prendre dans la position du loup, qui me permet, du doigt, de continuer à ouvrir son cul. Et caresser ses seins (ne boudons pas notre plaisir). Je ne sais pas à quoi elle pense, à ce moment-là, quand elle sent ma queue qui coulisse en elle dans son sexe ; au plaisir que lui procure l’instant ou à l’appréhension du moment où cette même queue source de plaisir, va plus douloureusement ouvrir ses fesses et lui faire mal.

Ce n’est pas là qu’elle a joui, en tout cas, ni moi. Ce fut plus tard, dans la nuit. Pour l’heure, le moment était venu que je l’encule en ce jardin. Je m’allongeai sur un transat à mon tour, l’attirai vers moi et, plaçant mon gland à l’entrée de ses fesses, je l’invitais à m’enfoncer en elle. Je mentirais en gommant tout ce qu’il y avait d’égoïsme de ma part, dans ce moment, conçu pour mon plaisir ; elle qui, doucement, pliait et dépliait ses jambes pour me faire coulisser dans son cul, moi qui, d’un coup de rein indocile, amplifiai la pénétration ; mes mains sur ses hanches ; mes mains sur ses seins ; mes mains sur ses fesses ; mes mains caressant sa chatte. Mes yeux, grand ouverts, qui ne ratent pas une seconde du spectacle : ma queue dressée entre ses fesses, ses jambes, et sur sa poitrine où pointe le désir, une dentelle d’ombre que projette la lune au travers des bambous et des feuilles de palmier.

Habillée de lumière - Lucien Clergue - 2002


Illustration : Habillée de lumière – Lucien Clergue (2002)

61 gazouillis sur “Enculée en ce jardin”  

  1. #1
     
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    Bourgeon a gazouillé  :
    Prem’s ! ;)
    Je ne te savais pas fétichiste …
  2. #2
     
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    Agatha a gazouillé  :
    Faire l’amour en plein-air, c’est comme un pique-nique : tout est bon dans le cochon ! Euh… Je voulais dire qu’on se régalait d’un rien… Sauf que là, la sodomie fait partie de la cerise sur le gâteau (au chocolat bien sûr !;)). Ce récit me laisse bien songeuse en tout cas ! Vivement, vivement !!! Mon tour ! :)
  3. #3
     
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    Emeline a gazouillé  :
    Hmmm… ça donne envie.

    Joli texte, jolie photo, moment très agréable…

    Tu dis qu’il y avait une part d’égoïsme de ta part à un certain moment, dans tes “demandes” : pourquoi pas, si l’autre en a aussi envie ? (du coup, elle ne s’aperçoit même pas de cet égoïsme)

  4. #4
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Bourgeon » Je fais une petite fixette sur les pieds féminins et certaines paires de chaussure. Un simple bracelet de cheville me rend dingue. Mais rien de bien méchant, c’est un petit fétichisme de surface qui accompagne d’autres « déviances » dont je saupoudre ma vie sexuelle.

    Agatha » Comme le chantait Nino Ferrer, faut pas oublier les corps-nichons.
    (C’était un pique-nique trois étoiles, celui-là !)

    Emeline » C’est ce que j’espère, de manière générale, quand je fais passer mon plaisir avant celui de l’autre ; que l’autre ait le plaisir du don, au moins, comme moi je peux l’avoir quand je fais passer le plaisir de l’autre avant le mien. Et si elle ne s’en aperçoit même pas, qu’elle joue comme je joue, c’est parfait !

  5. #5
     
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    Emeline a gazouillé  :
    Tu viens de changer la mise en page du texte (centré) ou j’ai des hallucinations ?
  6. #6
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Emeline » Oups ! Tu n’as pas rêvé, j’ai fait une fausse manip en centrant l’image et en rajoutant le crédit pour l’illustration que j’avais oublié dans ma précipitation !
  7. #7
     
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    Emeline a gazouillé  :
    Il manque un p’tit quelque chose : “en enfonçant un ainsi lubrifié dans son cul”

    Pas tout à fait réveillé de si bon matin ? :)

  8. #8
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Emeline » Retourne au Bled !
    C’est toi qui n’es pas très bien réveillée choupinette.
    « plongeant mes doigts dans sa cyprine puis en enfonçant un [de doigt, donc] (…) »
  9. #9
     
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    Candide a gazouillé  :
    Comme c’est beau !

    Dommage que tous ceux qui n’ont pas de jardin ne peuvent pas comprendre …

  10. #10
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Candide » Bienvenu ici.
    J’espère que ceux qui ne cultivent pas de jardin pourront quand même un peu comprendre.
    Votre burp est hilarant une source de sagesse délectable, bravo !
  11. #11
     
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    Emeline a gazouillé  :
    Donc oui, je retourne me coucher…

    (“Retourne au bled” ? C’est quoi cette expression ? Je sais que j’ai des origine roumaines mais pas arabes, aux dernières nouvelles)

  12. #12
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Emeline » Au Bled ! C’est un jeu de mot, tu vois, avec ce petit manuel qui a bercé ma jeune scolarité ;-)

    Hum… ben moi je viens de faire une bonne sieste (pas crapuleuse malheureusement).

  13. #13
     
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    secondflore a gazouillé  :
    Il est parfait, ce “Vite, la suite!” ;-)
  14. #14
     
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    Next a gazouillé  :
    Suis comme Emeline, il y a un passage que je n’ai pas compris: elle est de dos ou de face?
    Non mais c’est important pour bien visualiser la Cène.
  15. #15
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Next » Si tu parles de la Cène finale, elle est de face. Effectivement, ce n’était pas précisé.
  16. #16
     
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    Emeline a gazouillé  :
    Ah oui, je comprends mieux avec le lien pour m’aider, d’autant plus que je ne connaissait pas (j’ai été élevée au Bescherelle).

    Moi aussi j’ai fait une petite sieste, crapuleuse par contre, et fort agréable. Fallait te joindre à nous :)

  17. #17
     
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    Ballade a gazouillé  :
    “quand la brèche fut ouverte…” j’aime beaucoup ….se frayer un chemin pour pénétrer une intimité qui s’ouvre ;-)
  18. #18
     
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    Miss S a gazouillé  :
    Voilà qui est intéressant…
    Je parle de la végétation exotique qui parsème ton jardin… ;)
  19. #19
     
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    Faune a gazouillé  :
    Texte très buc(c)olique, un prélude idéal pour un bel après-midi…
  20. #20
     
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    Cécile de Quoide9 a gazouillé  :
    très revigorant ce texte… mais il aurait fallu le publier à une époque où les températures étaient plus clémentes
  21. #21
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    secondflore » (Je dois néanmoins m’armer de patience…)

    Emeline » Le soir a été sympathiquement agité, ça compense un peu.

    Ballade » J’aime bien quand mes écrits « parlent » !

    Miss S » Ce n’est pas mon jardin en fait. Mais oui, dans le Sud, y a de belles plantes !

    Faune » À chacun ses spécialités, cher Faune, vous l’après-midi barbecue, moi la soirée diapo.

    Cécile de Quoide9 » Je l’ai laissé vieillir trois mois en cave, et c’est vrai que l’été n’étant guère indien, on frissonne… (Revigorant ! ce n’est pas un terme que j’aurais spontanément employé mais pourquoi pas !)

  22. #22
     
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    secondflore a gazouillé  :
    Ah mais je ne parlais pas forcément d’une suite à cette histoire-là… Mais de celui qui coupe le texte en deux, sur ta page d’accueil…
    (… tu sais, celui qui double les clics ;-))
  23. #23
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    secondflore » Tu peux parler, toi qui publies des flux RSS tronqués !!! Les miens, ils sont complets et on peut donc me lire sans me visiter (alors que toi, niet !). Arf !
  24. #24
     
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    secondflore a gazouillé  :
    (Euh… Tu m’apprendras ce que ça veut dire, “publier un flux rss” ??)
  25. #25
     
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    Storia Giovanna-Tiny a gazouillé  :
    Ouiiiiiiiiiiiiiiiiin… Je veux aussi me faire enc***eeeeeeeeeeeeeeeeeer! Déjà, je trouve déjà pas mal qu’il m’ait enfin prise en levrette (parce que je me suis imposée sur le ventre ^^)… Pffff… Décidément, il faudrait presque que je me marie véritablement avec lui pour que j’ose demander des trucs à Tiny…
  26. #26
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    secondflore » Hum, je n’ai plus accès à l’interface H&F, mais quelque part, tu as accès aux options de configuration de ton flux RSS (tu sais, le truc qui permet à tes lecteurs de se syndiquer – on ne peut que l’encourager ! – à ton contenu) dans lequel tu positionnes le nombre de notes accessibles, et si ces notes sont intégralement contenues dans le flux ou tronquées (ce qui est le cas chez toi), et là tu décides combien de mots tu publies.
    Ai-je été assez clair ? Si tu veux plus de détails techniques, tu as mon courriel :-p

    Storia G-T » Est-ce que tu es sûre d’aimer, au fait ?
    Moi, je ne crois pas qu’il faut que tu attendes d’être mariée pour de vrai, au contraire, il faut savoir à quoi s’en tenir dès que possible… (comme lui comme pour toi !)

  27. #27
     
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    Storia Giovanna-Tiny a gazouillé  :
    Oui, j’aime bien quand je suis bien lubrifiée et quand la bite n’est pas trop grosse… D’ailleurs, je me rappelle d’un micro-pénien qui m’a réveillée à 4h du matin comme ça… Le bonheur absolu… Et puis en règle générale, j’aime quand on ose s’attaquer à mes fesses… :-) Disons que mon mari est tellement réservé niveau cul que je n’ose rien lui demander… Mais je lui suggère…
  28. #28
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Storia G-T » Bouscule-le un peu, ton mari, sinon tu vas le regretter plus tard ! Je t’aurai prévenue !!!
  29. #29
     
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    secondflore a gazouillé  :
    Compris ! Merci
  30. #30
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    secondflore » Parfait !
    J’aime comment les conversations peuvent dévier dans les commentaires. Sur un billet anodin, ça peut virer trash, et là, sur une note hardcore, ça se met à parler arrière-boutique techos. Olé !
  31. #31
     
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    Storia Giovanna-Tiny a gazouillé  :
    Déjà, je viens de lui faire avouer que ce n’était pas trop son truc… Bon, ben je ferai autre chose ^^
  32. #32
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Storia G-T » Ah, flûte (je ne suis qu’à moitié surpris).
    Petite question : il a avoué dans le feu de l’action ou bien à froid ?
    Valait mieux poser la question à froid.
    Sinon, tu peux employer la méthode assez radicale d’une de mes amantes : en plein coït « standard » (position du missionnaire ou approchante), zou, elle me déconne, prend ma queue en main et la place face à son œillet (rien que d’y penser, j’en rebande en frissonnant !).
    Ton plaisir n’est pas négociable.
  33. #33
     
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    Bourgeon a gazouillé  :
    A Storia Giovanna-Tiny,

    Bon, au moins, ton mari est sincère … c’est mieux que quelqu’un qui fait son chaud (ou show) et une fois mariée, hop, papa-maman, point à la ligne ;)
    “C’est pas trop son truc”, a-t-il avoué ? Bon, au moins, ça ne le dégoûte pas, c’est déjà ça :)
    Et si tu lui disais que toi, tu en rêves ? Vous devriez pouvoir trouver un compromis …
    En revanche, je suis pas trop emballée par ton conseil, CUI, il risque de ne pas apprécier ce coup par en-dessous (sans jeu de mots ;))

  34. #34
     
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    Violaine a gazouillé  :
    Salut Storia Giovanna-Tiny (et les autres!)
    moi aussi j’ai discuté avec mon copain de la sodomie qu’il ne pratique que sur invitation… Il est pas fan en fait, mais le fait pour me faire plaisir. J’ai déjà cette chance, mais je suis un peu surprise de voir que ça n’est pas un fantasme général. Les hommes ont des gouts différents, certes, mais quand même!… (il ne fantasme même pas sur l’amour à 3…!…)
  35. #35
     
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    Storia Giovanna-Tiny a gazouillé  :
    Ben justement, CUI, il me l’a avoué à froid. Autrement dit, mon “mari” n’aime pas les filles qui fantasment (ou du moins qui les lui racontent) et qui sont imaginatives sexuellement… Déjà, quand je lui ai raconté le pitch de “La secrétaire” (un film qui me plaît beaucoup sur une fille dérangée qui devient secrétaire et tombe amoureuse de son patron qui la punit, vilaine fille… :p), il s’est réellement posé des questions sur mon équilibre mental. Il veut bien que je le sollicite, il est même plutôt pour, mais le problème est que des fois, il me la coupe.
  36. #36
     
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    Violaine a gazouillé  :
    Comme une image… Tu ne m’avais pas dit que tu ne faisais pas des titres racoleurs toi ? ;) Cela dit, c’est un peu moins “choc” que le titre de ce fameux livre.
  37. #37
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Bourgeon » J’ai entendu parler en effet de ce genre de phénomène, des mecs (ou des nanas) qui simulent (???) le bon coup et entrent en longue hibernation une fois casé(e)s. Moi, ça me scie. Cela dit, comme je m’entête à le dire à SGT qui, toute amoureuse qu’elle est, ne veut pas entendre ce que je lui dis : un hiatus sur la sexualité, on croit pouvoir s’asseoir dessus, mais dans quelques années attention au retour de bâton !
    (Oui, sinon, pour mon conseil, je ne suis pas sûr qu’il soit excellent, surtout après avoir discuté et reçu un non de principe… maintenant, si elle espère le faire un peu bouger de ses principes, autant s’y attaquer au plus tôt…)

    Violaine » Heureusement, oui, tout le monde ne fantasme pas sur la même chose (même s’il y a des fantasmes mainstream dont la sodomie ou les gros seins). J’ai même entendu parler de mecs qui n’aimaient pas trop les fellations. Siiiiiiii !!!

    SGT » Entre la sodomie et le fantasme de La Secrétaire il y a, je pense, un écart majeur : le premier peut passer pour une envie purement « physiologique » (j’aime que tu stimules cette zone érogène) alors que le second peut passer pour une envie purement « psychologique ». Autrement dit, si ton copain est un peu coincé du cul-dans-la-tête, je t’invite à plaider pour le plaisir physique en disant « mais non mon amour, je ne suis pas tordue ni perverse, c’est juste que c’est si booooooooon ».

    re-Violaine » Eh eh eh ! Mon commentaire chez toi était juste une vile provocation ;-)

  38. #38
     
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    Storia Giovanna a gazouillé  :
    Disons qu’en tant que bonne intellectuelle, mon désir est essentiellement cérébral (il est physique aussi, je te le rassure, mais moins quand même ^^). La preuve, comme ma soeur, rien ne nous excite plus que de lire un roman érotique bien écrit. D’ailleurs, depuis des années, j’espère trouver le courage de publier mes textes quelque peu… Auprès de mon “mari”, j’ai déjà plaidé pour la fellation. Il s’est vraiment demandé si j’aimais ça, je lui ai prouvé que oui oui oui, j’aimais, et maintenant, il sait à quel point il me frustre avec ses conneries…
  39. #39
     
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    Bourgeon a gazouillé  :
    SGT,
    Je suis d’accord avec CUI.
    Pour moi, après des expériences diverses et variées, l’entente sexuelle est primordiale.
    Au début, on se dit que ça ira, qu’après tout, le reste compte plus, mais au fur et à mesure que les années passent, la frustration devient criante et tu t’éloignes de toi-même, de ce que tu es viscéralement.
    Des divergences dans la façon de vivre sa sexualité, et surtout des jugements “castrateurs” reflètent, à mon avis, des bloquages plus profonds et sont dangereux pour le couple, à terme (à moins de compenser ailleurs).
  40. #40
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    SGT » Je suis d’accord avec Bourgeon qui est d’accord avec moi et chaque message que tu ajoutes ici ne fait que me renforcer dans ma conviction que le hiatus est important entre vous deux dans ce domaine. Ce n’est même pas une question d’appétit sexuel, c’est une question de conception même de la sexualité.

    Bourgeon » La compensation et la sublimation sont les deux seules issues ! Merci de cette prise de position qui rejoint la mienne et qui sent le vécu ! :-)

  41. #41
     
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    Storia Giovanna-Tiny a gazouillé  :
    En même temps, Tiny est mon premier “mari”… Et le sexe n’est pas le seul sujet où nous ayons un hiatus. Et si, finalement, un couple pouvait vivre avec ces hiatus ? Je suis naïve, je sais, mais après avoir butiné de fleur en fleur, j’aimerais quand même vivre une fois dans ma vie une situation de couple avant de me résigner et de partir au couvent.
  42. #42
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Storia G-T » Tu as raison. Je crie au loup mais c’est à toi de vivre ce que tu as à vivre. Simplement, pour moi qui vis depuis 15 ans avec un hiatus (comme quoi, on peut le faire !), je t’invite simplement à prendre dès que possible les dossiers douloureux à bras-le-corps pour essayer de les faire avancer, au fil des ans.
  43. #43
     
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    Storia Giovanna-Tiny a gazouillé  :
    Ayé…. Mon mari transige pour la sodomie… Youpi! Ma conso de lubrifiant va augmenter, ouaiiiiiiiis
  44. #44
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Storia, enculée ! » Wéééé bravo !
    Bon, je me plais à croire que nous avons, moi et les autres commentateurs, un petit rôle dans cette victoire, de t’avoir donnée l’énergie nécessaire pour le convaincre !
  45. #45
     
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    Storia Giovanna-Tiny a gazouillé  :
    Alléluia! Une victoire de Canard Mécanique! Mon homme, mon “mari”, mon Tiny M’A ENCULEEEEEEEE… et c’était très bon. Entre autres joyeusetés du week-end. Il m’a fait voir qu’il n’y avait pas que du sexe dans notre couple, qu’il pouvait être le meilleur des hommes… Et il baise de mieux en mieux. C’est décidé, je me marie!
  46. #46
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Storia » Ah ! J’avais donc crié victoire trop tôt.
    Euh… mais quel rapport avec Canard Mécanique ???
  47. #47
     
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    Chimeres a gazouillé  :
    Trop drôle! comme d’hab, je partais pour commenter ma lecture (pfiooouuuu!…voilà, c’est fait), mais les commentaires me font penser à une émission que ma mère écoutait à la radio quand j’étais minaude! on se croirait dans une version Burp de Menny Grégoire! euh…je garantis pas l’orthographe.
    Je m’interroge: un homme qui pense qu’une femme ne fait une fellation que par bonté et pas par plaisir, qui joue les vierges effarouchées à l’idée d’emprunter des chemins étroits et qui aiment pas les femmes qui fantasment….euh… Storia, t’as pas mieux? qu’est-ce qu’il dira quand c’est toi, qui aura envie de glisser ta langue ou tes doigts entre ses fesses?! Cherche encore, les perles rares, ça existe! Y’a pas le feu au lac, y’a donc pas de raison de l’avoir au… Ok, je sors!
  48. #48
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Chimeres » Je suis un peu frustré de la brièveté de votre commentaire sur ma note ;-)
    Apparemment, Storia a fait des progrès avec son « mari » et les choses progressent, y compris au creux des chemins étroits. Elle est pas belle, la vie ?
  49. #49
     
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    Chimeres a gazouillé  :
    Ne soyez pas frustré! j’aurais pu ajouter “wouaouuu!”, mais j’avais peur de faire trop littéraire :o)
    Votre texte m’a beaucoup plu. Certains passages, particulièrement : “une main qui récitait à sa manière le chapelet des amants qui s’échauffent. ” Cette phrase, particulièrement! j’aime beaucoup la tension croissante, palpable, à mesure que les boutons d’une chemise ou d’un pantalon cèdent. Ces instants sont pour moi assez solennels. Et vous les avez traduits par ces mots de fort belle manière.
    “Je mentirais en gommant tout ce qu’il y avait d’égoïsme de ma part, dans ce moment, conçu pour mon plaisir “… ce passage là est touchant aussi! je crois que vous vous trompez: ce moment n’est pas si égoïste que ça: c’est un cadeau, de donner à une femme le plaisir de voir dans les yeux de son amant une lueur animale; de lui donner l’infini plaisir de s’abandonner au désir de son partenaire; il est des jouissances qui naissent de manière parfois insoupçonnée!
    Vous voyez! si vous me tendez la perche, je m’y accroche, et je vous en fais des tartines…

    Sinon…oh que si, elle est belle, la vie!

  50. #50
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Chimeres » J’ai bien fait de vous forcer un peu la main ! D’abord, parce qu’en tant qu’auteur narcissique, j’aime bien savoir quelles phrases sorties de mon cerveau font mouche.
    Ensuite, parce que c’est intéressant, cette discussion : je crois qu’une autre m’en avait fait la remarque, à propos de l’égoïsme. Mais je le revendique. Certes, quand on fait l’amour, on est en tout premier lieu dans le partage, mais je crois qu’il y a des moments où l’on est plus dans le don, et d’autre où l’on est plus dans la « prise ». Si je prends, parce que j’ai envie de prendre, l’autre a peut-être (même sûrement) le plaisir du don, mais tout de même, je lui ai un peu forcé la main. L’autre aurait peut-être préféré être dans le don autrement, ou à un autre moment.
    Donc je campe sur ma position : à ce moment-là, j’étais d’abord dans le plaisir égoïste. Si l’autre en était heureuse, c’est un « dommage collatéral » (que je ne souhaite toutefois pas éviter).
  51. #51
     
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    Chimeres a gazouillé  :
    Campez, campez! Il n’en demeure pas moins qu’à cet instant précis où vous croyez “lui forcer la main”, elle a le pouvoir de vous planter là, étendard dressé…tiens pour le coup, z’auriez plus qu’à vous déguiser en pompe à essence! (pardon, j’ai pas pu résister, ça m’a rappelé une bêtise, chez moi)
    Qui domine vraiment l’autre dans ces moments là?…En ce qui me concerne, j’ai toujours préféré un amant qui ose, qui me bouscule, qui “impose” (doucement quand même), pour ne pas avoir à rougir de mes désirs parfois inavouables. Il croit qu’il est égoïste, alors qu’il comble des désirs secrets… elle est pas belle, la vie? Mais bon, je concède que je suis un peu tordue…
    Et puis au fond, je note que “quand on fait l’amour, on est en tout premier lieu dans le partage, mais je crois qu’il y a des moments où l’on est plus dans le don, et d’autre où l’on est plus dans la « prise ». ” vous avez trouvé un équilibre, et c’est finalement tout ce qui compte, non?
  52. #52
     
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    Emeline a gazouillé  :
    Chimères : j’aime beaucoup votre façon de voir les choses, de parler de ce qu’on croit prendre, arracher à l’autre alors qu’il le donne de bon coeur, également pour son propre plaisir. Cela peut être très agréable d’être poussée à aller plus loin par son amant.
  53. #53
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Chimeres » Ce n’est pas la première fois que je lis ce genre de propos sur « qui domine qui ». À vrai dire, on peut s’amuser à se renvoyer la balle plusieurs fois. Il me semble que celui qui prend le dessus, c’est quand même celui qui fait plutôt que celui qui accepte. Je pourrais dire que je fais de telle sorte que celui qui pourrait refuser ne le fait pas… Mais là n’était pas tellement mon propos. Pour moi, en l’occurrence, il ne s’agissait pas de savoir qui dominait mais ce qui dictait (à ce moment-là) ma conduite et, à n’en pas douter, c’était d’abord la réalisation de mon désir.
    Ensuite, que cela convienne, finalement, aussi bien à un partenaire qu’à l’autre, c’est la formule magique d’une harmonie sexuelle, pas si simple à décortiquer en fait !

    Emeline » Comme je le disais à Chimeres, tant mieux si, par la réalisation de mon désir, j’assouvis aussi celui de ma partenaire.
    Reste que moi, j’ai toujours du mal à aller au delà de ce que je pense que ma partenaire souhaite. Quand une femme me dit « non », j’ai tendance à penser systématiquement qu’elle dit non, alors qu’occasionnellement un « non » devrait s’interpréter autrement ! Du coup, si j’ai une partenaire qui a envie d’être un peu bousculée (comme dit Chimeres), elle risque de rester sur sa faim si elle n’est pas assez explicite avec moi.

  54. #54
     
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    Chimeres a gazouillé  :
    Je ne vais pas trop en rajouter, sous peine de passer pour une sodomite de diptère: ma formulation était peut-être maladroite lorsque je parlais de domination, car vous avez raison, il s’agit d’harmonie. Tout cela n’est qu’un jeu, au fond… Et vous avez raison aussi; lorsqu’une femme dit “non”, il faut entendre “non”…mais certaines femmes, dont je suis, aiment que les hommes entendent ce qu’elles ne disent pas. Lorsque c’est le cas, alors oui, c’est magique!
    Mais bon, après tout, si votre plaisir passait aussi par celui d’être, l’espace d’un instant, un peu égoïste, alors vous auriez eu tort de vous en priver…. et puis chacun fait ce qui lui plait aussi!
  55. #55
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Chimeres » Je vous assure qu’avec les drosophiles, ça n’a aucun intérêt ;-)
    Je pense que nous nous sommes chacun fait comprendre et que, par ailleurs, nous sommes globalement d’accord !
  56. #56
     
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    Samantha a gazouillé  :
    La sodomie n’est pas seulement un don de soi mais un réel plaisir, plus subtil et plus délicat a obtenir que par d’autres orifices. Je vous conseille de l’aborder en ce sens Et d’en Jouir pleinement (enfin cela n’engage que moi). Vous êtes vous déjà fait sodomiser avec plaisir?
  57. #57
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Samantha » Voyez vous, ce qui me rend plus fou que tout, c’est quand la femme que j’encule en jouis, au sens orgasmique du terme. Autrement dit, quand le plaisir qui est mien résonne avec la plus grande intensité avec le plaisir de l’autre. Dans les autres cas, j’ai toujours, en embuscade, le sentiment coupable de prendre du plaisir au détriment de l’autre même si elle m’assure du contraire.
    De mon côté, j’ai déjà fait quelques tentatives qui me laissent curieux ; plaisir étrange mais qui laisse place trop vite à une sensation désagréable : je n’ai pas encore apprivoisé ce plaisir-là mais je ne me résigne pas !
  58. #58
     
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    Emeline a gazouillé  :
    Intéressante réponse Cui, dans le sens où je pourrait la faire mienne (remplace juste femme par homme).
  59. #59
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Émeline » Je me hasarde juste à dire que tu as un peu plus d’expérience que moi dans le rôle de sodomisée, si tu veux reprendre pour toi l’intégralité de mon commentaire ;-)
  60. #60
     
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    Emeline a gazouillé  :
    Guère plus, et je cherche souvent la manière de, en quelque sorte, c’est frustrant.
  61. #61
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Émeline » J’ai l’impression que tu me lis trop vite et que tu confonds « sodomiser » et « être sodomisé(e) ». On en recause tantôt !

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