[405] Field report 13/09/2007 : de Pins et des jeux

Arthur de PinsJeudi et cette envie tenace qui me colle aux tripes de ne pas travailler. L’esprit ailleurs, complètement ailleurs. Ça tombe bien, j’ai justement le vernissage de l’exposition d’Arthur de Pins à la galerie Arludik où je me suis promis de passer entre 19 heures et 20 heures. Programme chargé puisque sur place, j’ai plus ou moins relevé le défi d’y reconnaître TocirbA (grande admiratrice d’Arthur s’il en est, comme vous pouvez le voir sur sa bannière) sur place (elle m’avait aimablement communiqué un indice vestimentaire). Je devais aussi y retrouver ma jeune pucelle (à vrai dire, c’est même elle qui m’avait suggéré la première de l’y rejoindre). Enfin, par une curieuse coïncidence, je devais aussi y retrouver ma douce amie P*** qui allait m’accompagner pour la suite de la soirée (j’y viens, plus bas), qui se trouve avoir une connexion avec Arthur (je vous laisse imaginer qu’elle est directrice éditoriale aux Éditions La Musardine).
Pour finir de brosser le tableau (dans la série « Main pleine ne désemplit pas »), du bureau à l’Île Saint-Louis, j’étais accompagné par la voix d’H*** qui me fait rôtir à petit feu.
Arrivé sur place, je commençais par jeter un coup d’œil pour voir si une de mes camarades « connues » était sur site et comme ce n’était pas le cas, je cherchais à retrouver dans la foule un petit abricot frais. À vrai dire, les fruits frais ne manquaient pas sur place : AdP draine une horde de jeunes admirateurs qui semblent pour beaucoup à peine sortis du lycée. Jeunes admirateurs et jeunes admiratrices, bien entendu, et ma foi aussi alléchantes que les créatures qu’il dessine. TocirbA est làJe repérai toutefois assez rapidement la cible dans la foule. Elle attendait, légèrement à l’écart, scrutant vaguement la foule (je ne sais pas si elle m’a repéré avant que je ne la repère moi – je ne crois pas [nul doute qu’elle confirmera ou infirmera ici !]), allure élégante et gracile, elle portait bien un pantalon blanc et en voyant la paire de chaussure qu’elle portait, je me disais que le doute n’était pas permis. Je pris mon courage à deux mains (je vous rappelle que je suis un grand timide) et je l’abordai. Nous avons discuté quelques instants (c’est resté très convivial, elle ne m’a pas emmené derrière le porche [cf. notre illustration] pour me montrer son dernier ensemble Chantal Thomass, je ne lui ai pas donné à palper non plus le vrai cul de cui – dommage). Puis je suis allé me servir un verre (merci pour le punch, Arthur, c’est exactement ce qu’il me fallait pour la suite de la soirée), voir l’exposition (ben oui, quand même), acheter l’Artbook et obtenir une dédicace. Entre temps, Mademoiselle TocirbA avait été rejointe par une de ses amis (oui, je vous ai un peu menti tout à l’heure, ce n’était pas pour moi qu’elle scrutait la foule). P*** m’annonça aussi qu’elle n’avait pas le temps de passer au vernissage et ma vierge m’appelait pour me dire qu’elle était à la bourre et qu’on ne se croiserait peut-être pas. Et moi qui voulais voir sa nouvelle teinture de cheveux ! Je traîne encore un peu dans l’exposition (tiens, là, j’ai regretté un instant de ne pas être plus riche ; j’ai atteint en effet un niveau de vie qui me convient parfaitement, je ne manque de rien, je peux m’offrir quelques folies. Mais une toile d’Arthur de Pins à 4800 € hélas, voilà qui est un peu au delà de mes moyens. Pourtant, ça aurait eu de l’œil dans le couloir qui mène à notre chambre, blanc et pas encore décoré). J’étais sur le point de partir quand V*** pointa le bout de son nez. Je n’eus quelques minutes à lui offrir avant de filer pour ma deuxième partie de soirée.
* O L É *
J’avais été invité, il y a de cela environ deux semaines, à une soirée échangiste « privée » au thème prometteur : les hommes devaient être en dessous (voire nus) tandis que les femmes restaient habillées (il s’agissait du match retour d’une soirée au principe inverse, soirée à laquelle je n’avais pas participé). Autant je peux être timide et réservé, autant je n’éprouve aucune gêne à me dénuder dans une assemblée composée (en l’occurrence) à majorité d’inconnus, dès lors que cela fait partie des possibles (voire des attendus !). L’invitation stipulait : « Dress code : petite tenue, voire pas de tenue du tout pour ceux qui le sentent, mais agrémentées obligatoirement de quelques parures et décorations de bon goût. Le petit caleçon noir chic, pourquoi pas, c’est le minimum légal. Mais autant vous dire que ça va être limite, alors faites claquer la créativité érotico-choc ». Alors là, j’avoue que ça ne me paraissait pas évident. Je dois vous dire que je trouve la lingerie sexy masculine généralement totalement an-érotique. Le string pour mec me fait rire, les machins en cuir ou latex me laissent sceptiques. Non, justement, en dehors du petit boxer noir (ou autre coloris) chic, je trouve les trucs moches ou ridicules, le contraire de ce qu’ils sont censés être. Bon. Et en plus, il fallait des accessoires érotico-chocs, j’étais mal barré.
J’ai songé un instant à mettre cette brassière (pour homme) qu’on m’avait offert à un anniversaire, quand j’étais étudiant, avec un petit slip noir, le tout d’une marque de lingerie masculine qui ressemblait à Mykonos (tout ça pour dire que c’était donc a priori plutôt destiné à un public gay). J’ai renoncé.
J’ai fini par dégoter dans un grand magasin un boxer à motif imprimé plutôt original. Pas spécialement chic, encore moins érotique, mais original. Et puis, inspiré par une photo qu’H*** m’avait envoyée d’elle, et après lui avoir demandé la permission de reprendre son idée pour une soirée où elle ne serait pas là, j’ai fini par acheter un pot de Nutella et j’ai chargé ma partenaire du soir de l’utiliser pour écrire sur mon corps ce que bon lui semblerait.
Vers 21h15, P*** et moi pénétrons au Château des Lys. L’organisateur de la soirée est là qui nous attend, quelques autres couples sont déjà arrivés, d’autres suivront. Tout le monde est toujours encore habillé. Nu au NutellaÀ l’accueil, on nous remet la clé d’un vestiaire où je pourrais laisser tout mon attirail de cadre dynamique élégant et cravaté (celui qui semble satisfaire les critères esthétiques de columbine, en tout cas) pour ma tenue d’homme pas tout à fait naked.  Sur le chemin des vestiaires, voilà-t-y pas que je croise un fameux couple de la burposphère, G*** et M*** (c’est clair qu’avec mes étoiles, leur anonymat est absolument garanti, je ne vois pas qui pourrait faire le lien). Il faut vous dire que jusqu’à cette semaine, ce jour, cette heure et cette minute-là, cet insatiable Comme une image n’avait jamais vu de M*** ni ne savait comment c’était fait. Tout ça c’était mon insatiable curiosité1. J’avais déjà vu un G*** dans des circonstances qui seront peut-être dévoilées un jour par l’un ou par l’autre, mais pas de M***. Sauf en rêve2. La chose la plus étonnante, c’est qu’elle ressemble assez vivement à la créature dont j’avais rêvé (inspirée en fait par un mélange entre une actrice vue quelques jours plus tôt dans Caramel – je me suis promis de vous faire un billet sur ce film mais je suis à la bourre – et, probablement, quelques photos où elle apparaît partiellement sur son album). Nous nous présentons rapidement avant de filer au vestiaire. L’occasion de reprendre la discussion se présenterait probablement.
Adieu, costume, cravate, chemise violette, chaussettes, chaussures, caleçon… Je me mets tout nu, puis j’enfile mon boxer tout neuf et je file avec P*** dans un recoin des douches pour… me faire barbouiller de Nutella à l’abri des regards (faut bien ménager l’effet de surprise).
J’aurais pu me mettre totalement nu, j’étais limite de le faire, mais je me suis posé la question : pour une femme, qu’est-ce qui est le plus érotique ? L’évidence nue ou un minimum de fard ? L’enjeu de la soirée était en effet (enfin, moi je le voyais comme ça) de réduire les hommes en objets de désir. Si je l’avais fait, j’aurais été le seul à prendre le N de CFNM au pied de la lettre (sic), car, une fois redescendu dans l’arène, nous pûmes constater qu’aucun homme n’avait fait l’impasse sur le cache-sexe3. Nous commençons à prendre l’apéritif en faisant la conversation à qui veut bien nous parler. Il faut dire qu’on ne connaissait quasiment personne sur place (alors que la majorité des invités étaient plutôt en terrain connu). Mais il m’a semblé capter quelques regards intéressés sur mon anatomie cacao (gourmandise ? curiosité ? concupiscence ? l’histoire ne le dira pas) et les charmes de mon accompagnatrice ne laissent pas non plus quelques hommes indifférents ! Quand vient l’heure de passer à table, alors que ma tenue m’impose de m’asseoir à la table où un tabouret est disposé (interdit de chaise en effet), j’ai le plaisir de voir M*** & G*** se joindre à nous. Je sais alors que le dîner sera animé et il le fut en effet, G***, comme on l’imagine, plein de verve et d’esprit, pétille et virevolte d’une voisine à l’autre. Le temps glisse, nos yeux brillent, et le moment du dessert est rapidement arrivé. Le gâteau au chocolat amer amène une concurrence frontale à mon chocolat olé et aux noisettes.  M***  approchera tout de même une petite cuillère pour goûter (de mémoire, et rétrospectivement en voyant la photo de mon dos, je pense qu’elle s’est attaquée au I de TRY IT!). Ce sera la seule femme à s’être montré amatrice de « Lettres ». Quelques moments plus tard, G*** doit s’éclipser pour prendre le relais de la baby-sitter. On glisse vers la piste de danse. Mon « tatouage maori » (comme un des convives le surnommera) ne se prête hélas pas à la danse collé-serré alors que c’est justement une série de zouks qui est diffusée. Faisant le deuil de mes espoirs d’être déchocolatisé par une armée de langues avides, je quitte ma galante compagnie pour aller me doucher. Seul.
Ben ça ne part pas facilement sous la douche, le Nutella ; il a formé une légère croûte en surface, il est resté moelleux au contact de la peau. Je laisse longtemps l’eau couler, jet peu puissant, eau pas assez chaude, ça traîne et puis ça n’est pas facile de me frotter le dos. Je prends ensuite le temps de me sécher et de réenfiler mon boxer (si, si). La piste de danse s’est vidée. M*** a filé, pshhht, sans un au revoir. P***, elle, n’a pas perdu son temps : je la retrouve à la cave, sous-sol aménagé BDSM avec notamment une croix de Saint-André, en charmante compagnie. Dans un hamac en cuir se trouve, chevilles et poignets attachés à des sangles, une belle jeune femme dans une combinaison vinyl entr’ouverte. Elle porte de très belles bottes à talons, très douces au toucher (je ne le sais que parce qu’elle m’a demandé, à un moment, de la détacher pour cause de fourmis dans les jambes – je suis sûr qu’elle avait mis du miel entre ses jambes – je ne me serais pas permis sinon). P*** la caresse lentement, très lentement, sous les regards émus d’une foule de plus en plus nombreuse que le compagnon de la belle captive finira par disperser pour redonner à la scène son intimité initiale (une des règles, dans les soirées échangistes, et de surtout respecter les désirs des autres, les contrevenants se retrouvant rapidement triquards).

Plus tard, P*** et moi prenons le chemin d’un coin calin à l’étage. C’est dans un espace presque clos, avec quelques hublots pour le plaisir des visiteurs. Nous nous embrassons, nous dénudons sur le grand matelas. J’avais glissé une capote dans mon boxer (eh, oui, vous y aviez pensé à ce détail ? pas de poche !) et je la mets de côté. Ma première envie est de lêcher longuement P*** qui n’y trouve rien à redire. Après quoi vient mon tour. P*** réussit à réanimer ma flamme, vacillante depuis le début de la soirée (bon, certes, le début de la soirée n’était pas spécialement débridé, mais la suite l’était… pourtant, j’assistais à la soirée comme derrière un écran, comme si le voyeur qui observait le spectacle avec mes yeux et l’acteur qui caressait des corps avec mes mains étaient deux personnes différentes). Dans la bouche de P***, ma queue gonfle enfin sous l’afflux de sang que provoque ses attentions gloutonnes. J’ai vite envie d’elle en levrette. J’enfile rapidement le préservatif mis de côté et je commence mes va-et-vient dans le plus pur style CUI (vous avez le droit de rire). Quelques minutes plus tard, alors que je pistonne à bon rythme, un couple s’installe à nos côtés, comme à la hâte. Oui, c’est ce que j’ai pensé, qu’il y avait comme une urgence chez eux (enfin, chez lui, parce que j’ai l’impression que c’était le mâle qui dictait ses envies et la fille qui suivait). Ils se positionnent donc à quelques centimètres de nous et le voilà qu’il prend sa partenaire avec la même frénésie que moi, en missionnaire. Nos deux femmes se retrouvent donc l’une contre l’autre, se touchent, se caressent. Un autre homme s’approche et déséquilibre le quatuor. Je commence à être déconcentré. La fille à mes côtés est jeune, tout à fait jolie, et porte une tenue qui énerve le fétichiste sans imagination que je suis : nue, ne portant que des bas noirs et des talons aiguilles. Alors que mon excitation devrait être à ses sommets, je ne peux que constater mon inexorable détumescence. De longues minutes s’écoulent où les corps s’agitent autour de moi tandis que je me sens en retrait. J’offre quelques caresses à ma partenaire. L’homme surnuméraire profite de ma défaillance pour s’occuper de P***, qui ne s’en plaint pas (et elle a bien raison). Queue toujours en panne, j’offre les services de ma langue à ma jeune voisine. Elle est à quatre pattes en train de sucer son mec. Je passe sous elle, entre ses jambes, comme un garagiste (en espérant que cette comparaison m’évite un croquis). Mes deux mains s’agrippent à sa croupe, et ma tête se soulève pour manger son con un peu trop élevé. Elle l’abaissera doucement pour me faciliter la tâche. Je m’applique, je jouis de cette caresse que je lui donne mais je ne sens pas son plaisir monter (mon sexe reste aux abonnés absents, sans personne pour tenter de le ranimer). Plus tard, quand mon cou et ma langue finissent par fatiguer (deux jours de torticolis à la clé), P*** me fait part de son désir de se retirer. Il est tard, je suis un peu déconfit, aucune envie de jouer les prolongations. Trois heures du matin, nous saluons quelques couples avec lesquels on aura sympathisé, P*** profite d’un taxi collectif qui va chez elle, je rentre chez moi en direction opposé, en essayant de comprendre pourquoi ce hiatus entre mes envies de partouze et mon érection qui n’est fiable qu’en duo. Ma gêne, ce n’est pas une gêne de ne pas me sentir « performant » (les filles aiment bien ce genre de commentaires pour rassurer « mais c’est pas grave, ça arrive à tout le monde ») ; je ne bande d’ailleurs pas en permanence quand je ne suis qu’à deux mais ça n’est pas un souci. Ma gêne, c’est de ne pas comprendre qu’est-ce qui dans ma tête coince pour que d’un côté ça hurle « Mais cette nana est splendide ! Bande ! Enfonce-lui ta queue bien profond ! » et que de l’autre ça fasse la sourde oreille.

Rentré chez moi vers 4 heures. Sommeil absent jusqu’à 6 (mes pensées alternant entre les souvenirs délicieux de cette soirée et mes interrogations existentielles). J’ai séché le bureau le lendemain matin.

12 personnes empilées en partouze, dessins d'Arthur de Pins
© Arthur de Pins

  1. Il faudrait que j’arrête de faire des clins d’œil intertextuels aux formidables (je ne le dirais jamais assez) Histoires comme ça de Rudyard Kipling, je crois que je suis le seul à les saisir (encore heureux). Un ami lecteur dans la salle pour me détromper ?
  2. Et oui, c’était elle dont il était question à la réponse 8 !
  3. J’aimerais bien quelques avis féminins sur la question. Aurions-nous dû être plus audacieux ou avons-nous bien fait de fétichiser nos corps d’attributs textiles ?

39 gazouillis sur “Field report 13/09/2007 : de Pins et des jeux”  

  1. #1
     
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    Celenee a gazouillé  :
    Ah là là là là… *soupir* Combien de fois devrons-nous vous dire, Messieurs, que pour bien bander il faut moins penser ?
    Hein ?????????
    (et j’arrive à me marrer de ma connerie, pardon, hein, je sors de suite ! :-D) et je reviendrai faire un commentaire on ne peut plus sérieux un jour où il sera moins tard…
  2. #3
     
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    charlotte a gazouillé  :
    et ce serait pas justement la présence d’autres hommes qui te perturberait ????
  3. #4
     
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    Miss N. a gazouillé  :
    Trop cérébral
  4. #5
     
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    M*** a gazouillé  :
    Pour moi les hommes ne sont jamais aussi sexy que quand ils sont en costume, c’était un vrai “défi” de la part de l’organisateur vous demander de séduire les belles en cette (petite) tenue !
    Je suis étonnée d’apprendre que finalement j’ai été la plus audacieuse (avec la cuillère) ;-)
    Et quant à ma fuite, parfois il faut se hâter de disparaître avant de se transformer en pauvresse…
  5. #6
     
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    secondflore a gazouillé  :
    Fou comme je me suis senti solidaire, sur la fin ! ;-)
    (NB- la lingerie sexy masculine comme an-érotique, je suis complètement d’accord. Dans l’an-érotique, j’ai aussi relevé cette expression : “je m’applique” ;-))

    (pour Celenee : “penser en stratège, agir en primitif”, pas si facile !!)

  6. #7
     
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    rollmops a gazouillé  :
    Mazette quelle journée !

    Agacement partagé devant la mesquinerie des douches de certains clubs et sauna qui, avec la conviction d’un tuberculeux, crachotent un jet froid à vous glacer toute envie de reviens-y (à cela s’ajoute que la pièce elle même est froide comme les frigos de la morgue).

    J’ai connu une fois une situation de pétole totale, l’anticyclone sans un brin de souffle de vie malgré la thérapeutique presque archarnée d’une des protagoniste. Il s’avérait que nous n’avions rien à partager, aucun dialogue dans les corps et encore moins celui des esprits. Une sensualité de fraiseuse-déblayeuse. Un matin de prise de chantier à St Nazaire aurait été plus érotique.
    J’en ai conclu que s’il n’y a point d’émoi ou d’émotion, il n’y a point d’érection.

  7. #8
     
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    Celenee a gazouillé  :
    Pour SF : bon, pas vraiment (encore) le temps de le faire en sérieux, mon com’, pour l’instant, mais c’est bien la raison pour laquelle je me marrais hier soir – cette nuit : les infinitifs, quels qu’ils soient (encore plus lorsqu’ils sont plus ou moins clairement reliés à des idées de performance et de prestations fournies) m’emmerdent profondément lorsqu’il est question de sensualité… Et même de sexualité, dis donc ! ;-)))))
  8. #9
     
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    blabla a gazouillé  :
    ton accessoire érotique c’était ce caleçon à fleur ?!
  9. #10
     
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    blabla a gazouillé  :
    … et peut-être qu’une envie de partouze doit juste rester une envie de partouze finalement…
  10. #11
     
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    kana a gazouillé  :
    Bof le boxer, et bof ton titre! ;-)

    Sinon, que d’aventures, ces derniers temps dis donc!
    On dirait que tu es passé du séducteur, trompant occasionnellement sa femme avec une partenaire, au libertin enchaînant les conquêtes et les expériences nouvelles. C’est pour ne plus tomber amoureux d’une de tes maîtresses? Je trouve l’évolution frappante, moi qui suis ton blog depuis un bon bout de temps… J’espère que tu y trouves ton compte.

  11. #12
     
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    kana a gazouillé  :
    Bon en même temps, je dis ça, mais ce n’est qu’un avis totalement subjectif sur des notes de blog, alors, ça ne vaut probablement pas grand chose…
  12. #13
     
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    f. a gazouillé  :
    Tu te beigberdeirises un peu non ? (un constat, pas une critique loin de là).
  13. #14
     
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    Raphael a gazouillé  :
    Pour mettre mon grain de sel de mec, ça me parait évident que pour bien bander, il faut un peu de tendresse, d’affectif, de mots doux, sans demander forcément de l’amour évidemment, mais il faut un minimum. L’acte gratuit sans rien, comment est ce possible ? Une jolie fille croisée dans la rue ou couchée et offerte dans un lit, ne font pas réagir en moi ma sexualité ! ça ne parait pas évident tout ça ?
  14. #15
     
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    TocirbA a gazouillé  :
    Personnellement je pense qu’il y a des fantasmes qui doivent rester de l’ordre du fantasme. Ce n’est pas parce que tu a cru que tu allais aimer ça que ça a été vraiment le cas… Tu aimes peut-être plus la complicité avec la partenaire que tu ne le penses ?

    En tout cas, je n’en reviens pas d’avoir été prise en photo !! Effectivement je ne t’avais pas repéré (avec juste ton oeil en indice, c’est dur, lol) jusqu’au moment où tu t’es vraiment approché de moi.
    PS : l’ensemble Chantal Thomass… un jour, un jour, je l’aurai ! Lol

  15. #16
     
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    PEDRO a gazouillé  :
    T’es en train de tourner gonzesse frigide, CUI …
  16. #17
     
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    columbine a gazouillé  :
    c’est assez evident, dans un huit clos, tu maitrises la situation et tu peux “construire” la situation qui te fait bander, tu peux te concentrer sur le faible nombre de personnes presentes et qu’en general tu connais deja un peu (au moins par ecrit)…dans une soiree eclectique, il y a trop de bruit de fond, toi et les autres papillonnes, il est difficile de sortir du lot et du coup, tu ne peux te concentrer sur la construction de ce desir qui conduit au sommet :- ) c’est complique a expliquer et pourtant c’est tres simple. ce genre de soiree dans un film cela a toujours l’air tres erotique mais en vrai, c’est beaucoup moins glamour. j’ai vecu une soiree en club et personnellement je n’ai eprouve du desir pour personne, par contre mon partenaire pour ce soir la n’a eu aucun probleme a baiser une fille qu’il ne connaissait pas auparavant et leurs hurlements laissaient a penser que l’orgasme etait puissant. les voies du desir sont parfois impenetrables si je puis dire…
  17. #18
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Celenee > J’ai cru que tu nous sortais la contrepèterie « Il ne suffit pas de bouder, il faut penser ». Tu vois ton commentaire ne va pas dans le même sens que Raphaël. Je ne sais pas si je pense trop ou pas assez. La nana en bas & talons, je l’ai trouvée instantanément « bandante » et je ne comprends toujours pas pourquoi, justement, je ne bandais pas. Je voulais lui parler, je crois.
    Je t’attends de pieds fermes (en vlà au moins deux de fermes, ouais) pour ton commentaire sérieux.

    Génération Rose > Merci mon grand !

    charlotte > C’est marrant, ta question, parce qu’à une époque je participais souvent à des trios 2H/1F et j’ai observé à quelques reprises des problèmes chez le mâle d’en face et je mettais ça, justement, sur ce compte-là : la présence d’un autre homme (moi) devait les perturber, tandis que pour moi, tout allait très bien.
    Dans le cas présent, oui, il y avait au moins un homme qui me gênait, c’était celui qui était venu se greffer avec l’autre couple. Mais c’est une explication un peu courte…

    Miss N > Tu dis la même chose que Celenee en plus succinct on dirait !

    M*** > Ah ! Au moins une qui répond (partiellement) à la question posée, merci ! (Quant à la disparition, je pensais que c’était G*** la Cendrillon ce jeudi soir. Vous avez acheté un stock de citrouilles ?)

    secondflore > Oui, oui, le « je m’applique » n’est pas passé par erreur entre les mailles du filet quand j’ai tricoté ce texte (je pensais que ça serait une femme qui relèverait, tiens !). À côté de la plaque, j’étais. (N’empêche que je me suis dit : quitte à être scolaire, au moins être appliqué, oui).

    rollmops > En fait, c’était la douche du milieu qui déconnait, au départ du club j’ai eu droit à pression et chaleur, tout allait bien !
    Ce qui me trouble, c’est de ne pas bien cerner les conditions de cette pétole (je garde ce mot, parfait !) ; pas du tout sûr d’avoir mis le doigt sur le pourquoi, encore.

    Celenee > Bon allez sois sérieuse un peu :-p

    blabla > La photo ne lui rend pas hommage. Mais bon, tu peux te moquer quand même, va. (Pour l’envie… chais pas)

    kana > Chère lectrice fidèle,
    Moi j’étais plutôt content de mon titre même s’il était un peu tiré par les cheveux. J’essaierai de ne pas faillir la prochaine fois. Oui, que de changements en effet en plus d’une année et demi (en même temps, si tout se répétait à l’identique, on s’ennuierait, non ?). Je ne me suis jamais considéré comme un séducteur. J’ai connu différentes phases avec ma femme. Au tout début, j’avais quelques petites aventures, très exceptionnelles, des « one shot » avec des couples, surtout. Après, j’ai commencé à avoir des amantes régulières. Pas en permanence, mais des liaisons que j’espérais durables (parce que, justement, ce n’est pas la phase de conquête qui me plaît). C’est à peu près là que tu m’as connu : juste après une de ces liaisons, où je me suis emballé en tombant amoureux (disons les choses comme ça pour simplifier). Ce fut J***. Peu après vint L*** (bis repetita) et juste après la thérapie. Aujourd’hui, je suis dans une sorte d’intermédiaire entre le one shot et la longue durée, mais avec un côté frénétique un peu effrayant qu’il faudrait que je contrôle (malheureusement, la chair est faible).
    Est-ce que j’y trouve mon compte ?! Je dirai oui. Mais j’ai un peu la trouille.

    2 > Tout avis est subjectif, et je trouve le tien plutôt avisé !

    f. > Je ne saurais pas te répondre, je n’ai jamais lu Beigbeder. Tu parles de quoi ? du style ? du contenu ? Insinuerais-tu que mon burp vaut 99 F ?

    Raphael > Non, ce que tu dis n’es pas évident. Le désir instantané, c’est possible. Enfin pour moi, oui. Une fille croisée dans la rue qui m’émeut, why not ?

    TocirbA MMA > Ce n’est pas non plus comme si c’était la première fois que j’allais en club. C’est ma 5e expérience. Mais aucune ne m’a jamais rendu assez enthousiaste pour avoir envie d’intensifier ma fréquentation. Et je n’ai pas non plus renoncé.
    Pour la photo volée : eh eh eh ! Pour Chantal Thomass, ma foi, je pense que tu l’auras un jour, oui, patience !

    Pedro > The pote est de retour ?

    columbine > Ton exemple est parfait : il montre combien, à une même situation, deux personnes (même trois, en l’occurrence) peuvent avoir des réactions radicalement différentes.
    Je me creuse (vraiment) la tête pour savoir d’où vient le fait que je ne réagisse pas comme je pense (intimement) que je devrais réagir.

  18. #19
     
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    f. a gazouillé  :
    “l’égoïste romantique”. Rien à voir avec le titre mais le bouquin est une succession de passage entre des inaugurations d’expos et de boîtes à partouze.

    Sinon ton burp vaut nettement plus que 99 francs.

  19. #20
     
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    TocirbA a gazouillé  :
    Alors pourquoi tu persistes si aucune de ces 5 expériences ne t’a jamais rendu assez enthousiaste pour avoir envie d’intensifier ta fréquentation ?? Ca n’a pas de sens…
  20. #21
     
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    PG a gazouillé  :
    Étonnant comme soirée, ça paraît moins glauque que ce que j’aurais imaginé.
    Merci pour l’intro à Arthur de Pins, je trouve ses dessins super et ça m’a permis de découvrir le blog de Tocirba.

    Effectivement le côté débauche [débauché ? le doute est permis, NDLREPC] de ton post rejoint bien l’univers de 99F.

  21. #22
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    f. > Je vois ! Tiens, c’est marrant mais Beigbetruc est dans les “amis” d’Arthur de Pins sur son MySpace. Comme quoi, tout est dans tout et réciproquement.

    Nettement plus que 99F mais c’est normal tout augmente depuis le passage à l’euro.

    Amis lecteurs, rendez-vous compte des économies que vous faites en venant me lire gratuitement ! Revenez vite !

    TocirbA > Aucune de ces expériences ne m’a dégoûté non plus ! Bien sûr que ça a du sens, ce sont des moments tout de même un peu surnaturels. Je les considère comme des expériences, des expérimentations.

    PG > Dans les récits de sortie en club échangiste, tu trouveras du glauque et du magique. C’est très variable, ça dépend de ton humeur, de ton partenaire, des rencontres que tu peux faire. Aucune garantie de résultat.

  22. #23
     
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    Vintage a gazouillé  :
    Quelle mémoire, cher CUI, quel sens du détail….

    En vrac, ou peut s’en faut, j’en déduis :

    1/ Le nut ne fait plus recette, triste constat, les meilleures choses n’ont pas toujours une faim !

    2/ Le fantasme d’un “mâle” costaud et appliqué besognant résolument une jeunette les bas écartés-talons pointes-10h10 ne fait plus recette. (alors que la main de Pauline si délicate… J’aurais probablement apprécié de voir cela ;-)

    3/ Le désir et la bandaison n’ont rien à voir. Rien de rien de rien, trop facile sinon. Pas un scoop mais toujours bon à rappeler, Mesdemoiselles, Mesdames et Messieurs, prenez en bonne note. Et chère Ceeeellleennneee, désolé rien n’y fait : que je te vois ou pas, j’ai du mal à ne pas penser. Je pense même à PLEIN de choses en l’occurrence… Mais tu le sais bien, et ceci est une autre histoire… (t’as souri ?? j’ai pas rêvé, je t’ai vu sourire… si si… ;-) )

    4/ Pauline a la peau lisse… (Et pas qu’au … si j’osais un horrible calembour… shame on me !!)

    5/ last but not least… T*** ne porterait donc pas toujours sa (ô combien sublime) guêpière fut-ce à cause d’un pantalon blanc… Un mythe naissant s’écroule…
    Dépité je suis.

    V., ceci dit… Quelle note mazette quelle note…

  23. #24
     
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    Celenee a gazouillé  :
    CUI, t’étais sérieux en me demandant d’être sérieuse ? Hein, dis ? Ben ça tombe bien, parce que là, je le suis. Méchamment sérieuse. Toutes mes condoléances par anticipation.
    En même temps, ce que je m’apprête (sans doute) à écrire n’a pas grand-chose de nouveau.
    Je vais tenter d’être sobre et concise : je n’ai pas senti d’envie dans ta note. Certes, c’est un compte-rendu, et on ne peut que noter ton sens aigu de l’observation. Certes, ce qui te plaisait visiblement et surtout, a priori, c’est la situation du début de soirée. Montrer ton cul, quoi ! ;-) (‘tain, je peux jamais être vraiment sérieuse, en fait !)
    A partir de la douche, tout retombe. Au propre comme au figuré.
    Je me demande si je suis véritablement objective en me/te demandant ce que tu faisais là.
    D’ailleurs, tant pis, je te le demande : pourquoi as-tu accepté l’invitation ? Parce qu’il ne faut pas mourir idiot ? Parce qu’il faut tout essayer ? Parce qu’un VRAI libertin se doit de paraître à ce genre de soirées ?
    C’est un débat que j’ai eu en d’autres lieux des dizaines de fois. Et rien n’y fait : de telles motivations me demeurent totalement étrangères. Je ne les comprends pas, ne les appréhende pas. Elles me dépassent.
    Je fonctionne à l’envie. Pure. Parfois brute. Et même avec l’envie chevillée au corps et au cul, j’attends (toujours) qu’on me prouve que tout ça n’est que légèreté, plaisir et volupté, qui peut balayer d’une sensuelle caresse nos petits doutes, hésitations et craintes de nos petits quotidiens de petits humains. (j’y travaille activement, crois-moi…) Alors, sans envie… pfffiouuuuuuuuuu… Peux pas. Et là, j’insiste : je ne la sens pas (l’envie, bon sang, je parle de l’envie !)
    Bon, faut se rendre à l’évidence : j’ai échoué (dans la sobriété et la concision).

    Dis, au fait, je rêve ou tu as édité ta réponse au commentaire de Kana… Tu sais, le truc anodin sur la trouille ?
    (ayé, je me tais !)

    PS pour Vintage : oui oui, j’ai souri, je t’assure – très tendrement, même ! (quoi, t’aurais préféré que te montre mes dents maculées de Nutt’ ? tsssss, jamais content ! ;-))))

  24. #25
     
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    Cali Rise a gazouillé  :
    T’as été chez le coiffeur ?

    Perso, t’es plus sexy en marinière ! ;-) A sucer, j’aurais écrit au Nutella. Feignasse parfois je suis mais au moins, cela est explicite.

  25. #26
     
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    comme un c... a gazouillé  :
    Fashion Victim ?

    surtout CUI, faut pas vous forcer. Si vous n’arrivez pas à bander en partouze il ne faut pas insister. Rien ne vous oblige à faire “comme tout le monde”.

    Bon, à part ça, tout ça pue le trentenaire parisien désoeuvré. Triste époque. Tous à l’unise ! et en Chine si possible, qu’ils sachent avec quel sang sont tissées leurs lingeries et dans quelles larmes sont moulés leur godemichets.

  26. #27
     
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    Comme une i... a gazouillé  :
    Vintage > Je n’ai pourtant que raconté très partiellement la soirée, j’aurais pu en faire des paragraphes en plus, sur tes atours mariochka, sur ces gens extérieurs à la soirée qui nous regardaient bizarrement, sur la musique programmée, sur la disposition des lieux, la qualité du vin, le prix de l’eau minérale (10 € la bouteille, punaise !) etc. Pour le reste
    1/ oui, quelle déception !
    2/ l’équation « fantasme = désir » est donc fausse
    3/ l’équation « désir = bandaison » aussi
    4/ je le laisse pour laisser ton jeu de mot et puis parce qu’elle ne fait pas partie de la burposphère mais bon, et mes efforts pour dissimuler les identités ? tsss. P*** t’a fait forte impression, donc. À moi aussi (5 ans de compagnonnage à fêter prochainement).
    5/ Quant à T***, espérons qu’elle se rattrape pour notre 2nd rendez-vous ;-)

    Celenee > Pour répondre à ton intéressante question, oui, j’y suis allé surtout pour éprouver le concept CFNM que je trouvais intéressant par rapport à mon propre exhibitionnisme (ce que tu soulignes effectivement en disant que ce qui me plaisait surtout, c’était de montrer mon cul) : je n’étais pas spécialement motivé par la possibilité de m’envoyer en l’air avec X partenaires différentes. J’ajoute qu’au delà de cette curiosité qui te paraît un peu dépourvue de sens mais qui pour moi ne l’est pas (je ne m’attendais pas à vivre ma plus belle soirée de l’année, mais au moins d’engranger des souvenirs, ce qui fut fait), je caressais l’espoir de rencontrer M*** : curiosité là aussi, assouvie d’ailleurs.
    Cela peut paraître paradoxal, mais c’était avant tout pour moi une expérience humaine avant d’être une expérience sexuelle.
    Et puis je ne me considère pas du tout comme un « vrai libertin » courant les clubs échangistes. Avec 5 participations en 5 ans, ça reste, comme tu vois, une soirée à caractère exceptionnel.
    Sinon, je n’ai rien modifié dans le commentaire de kana ni dans ma réponse, je t’assure ! Tu as souvenir d’avoir lu un autre truc qui a disparu ??? ça disait quoi ?

    Cali Rise > Oui, je suis allé chez le coiffeur quelques jours avant et je trouve qu’il a coupé un peu court !
    Quant aux écrits Nutelleux, oui, moi j’y serais allé un peu plus provoc’, mais j’ai laissé toute lattitude à ma graffiteuse.

    Comme un c… > Je ne crois pas chercher à faire « comme tout le monde » mais « comme je le sens » (et si parfois j’ai des goûts communs, je les assume).

    Et ne vous inquiétez pas, bientôt ici ça puera le quarantenaire banlieusard désœuvré. Ça changera.

  27. #28
     
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    Loguil [le 6000ème] a gazouillé  :
    En fait, ces soirées peuvent être formidablement gratifiantes ou formidablement décevantes. Quant à ne pas lever, cela peut arriver : c’est d’ailleurs ce qui s’est produit lors de ma troisième sortie en club ou sauna. C’était la toute première fois que cela m’arrivait et je m’en amusais autant que ma partenaire. Nous avons pris la tangente, pris place dans un coin privatif, et copieusement copulé. Ce qui nous poursuivîmes l’une et l’autre avec d’autres et j’ai fini en quatuor avec deux jolies filles et un tout aussi inconnu qu’elles et lui l’étaient de moi.

    Tu peux donc penser que la prochaine soirée libertine sera tout à fait réussie (ou pas, mais que tu pourras au moins honorer ta partenaire comme elle s’y attend, si ce n’est, aussi, d’autres).

    Bref, tes quatre précédentes soirées prouvent que, sans être un affamé de rapports pluriels, tu trouveras ton compte sans doute lors de la sixième (et lors des suivantes).
    Je te le souhaite en tout cas.

    [EDIT : loguil signe ici le 6000ème commentaire ! Yalaaaaaa /EDIT]

  28. #29
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Loguil > Bienvenu ici Loguil, pour un coup d’essai ce fut un coup de maître puisque tu signas le 6000e commentaire. Hélas pour toi, aucun prix n’était prévu pour le récompenser (le prochain sera pour le 10.000ème !).
    Quant aux espoirs de réussite de ma 6ème sortie en club, qui vivra verra. Je pense effectivement que rien n’est écrit, que chacun a ses expériences réussies ou ratées, aucune garantie… Ça doit aussi dépendre de ce qui nous meut.
  29. #30
     
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    françoise a gazouillé  :
    Normal de ne pas bander quand tout est si convenu, si répétitif: on lèche, on prend, on se tire en levrette, on imagine à la rigueur la queue de ces messieurs et la fente de ces dames, mais toute la peau autour, douce ou rèche, fine ou grasse, l’entrecuisse, le jeu avec les aisselles, les genoux, les caresses ailleurs… nada! C’est ce que je trouve exaspérant dans les clubs ou saunas le peu de fois que j’y suis allée: cette réduction des ébats à la trilogie: seins, sexe, cul, je te suce, je te prends et rétro verso. Tellement attendu que ça en devient carrément débandant, y compris pour les femmes. La seule fois où j’ai trouvé- ça charmant, c’est le jour où un, homme m’a longuement caressée de la taille au bout des pieds- et entre les deux gros orteils aussi, bien sûr :-), en me fixant pendant tout ce temps au fond des yeux, c’était… troublant. Voilà, c’est ce qui manque le plus souvent à ces soirées: le trouble.
  30. #31
     
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    Georges a gazouillé  :
    Je suis d’accord avec Françoise. Et c’est pourquoi je plaide depuis si longtemps et avec tant de force pour le libertinage vertical… Mais attention il ne suffit pas que le lieu soit vertical (une loge d’opéra) pour que la pratique le soit! On en reparle en tête en tête dans un café, CUI?
  31. #32
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    françoise > On dit un peu la même chose, en fait. Moi non plus je n’y vais pas vraiment souvent, mais il y existe toujours la possibilité d’un quelque chose de magique, hors norme…
    Mais je pense que ces endroits, à trop vouloir tout cadrer (la décoration, la façon dont les gens et en particulier les femmes “doivent” s’habiller), tout cela ne laisse pas beaucoup de place au trouble, hélas.

    Georges > Mais avec plaisir, Georges, dans un café où nous serons assis, un bon compromis entre horizontalité et verticalité.

  32. #33
     
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    Bourgeon a gazouillé  :
    Truculent ! J’aime vraiment beaucoup tes aller-retour … entre sexe et humour ;)
    (à noter, faut prévoir une poche pour les capotes dans les boxers, moi j’ai la chance de pouvoir tout glisser dans mon décolleté:))
  33. #34
     
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    Bourgeon a gazouillé  :
    (et je te trouve très sexy en homme-sandwich au nutella)
    ;)
  34. #35
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Bourgeon » Au Moon City, il y a un système assez pratique finalement, de petite pochette qui contient capotes et clé du vestiaire et que l’on se scratche autour de la cheville (ou du poignet mais la cheville c’est mieux).
    (Et merci pour la remarque finale ;)
  35. #36
     
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    Miss Anis et Bern Hart a gazouillé  :
    Et oui comme un ancien texte, ressuscité par un lien, relance la discussion.
    Question éternelle du j’voudrais bien mais j’peux point!!
    Vrai libertin, faux libertin il n’en est pas moins ici qu’une question d’homme car c’est bien aux hommes qu’arrivent ce genre de déboires et les filles, merci d’être compatissantes, mais tout de même, notre ego à ce moment s’en prend “plein la gueule” on se sent tout rikiki pour le coup !!
    Et bien oui, ça arrive tout le temps et, sans avoir une “énorme” expérience, rire.. je dirai que le mieux, c’est de n’y aller que quand on le sent bien, la conviction bien dure…
    Car souvent on sait que ça va pas le faire, et on y va quand même comme des gros malins !!
    Alors que finalement le must, n’est il pas de se sentir désiré au point de se dire : là c’est bon, on le sent, ça va être terrible!
    Évidemment en même temps à ce jeu, certains ont plus de chance que d’autres…c’est la vie ! héhé
    Bern
  36. #37
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Miss Anis & Bern Hart » Bienvenus ici !
    Je ne sais pas trop si on peut savoir à l’avance si « ça va le faire » ou pas. Il me semble que l’alchimie est à chaque fois imprévisible, ce qui se passe dépend tellement des rencontres que l’on fait (ou pas).
  37. #38
     
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    Samantha a gazouillé  :
    Comment l’avez-vous reconnue à ses chaussures?
    Alors qu’elle ne vous aurait parlé que de son pantalon blanc…
  38. #39
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Samantha » Je pense qu’elle avait dû publier sur son burp une photo de ces chaussures.
    Mais en vérité, je peux l’avouer, il y a prescription, j’avais eu en douce une photo d’elle (ce qui rendait l’identification moins risquée).

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