Archives mensuelles : septembre 2014

[1225] À une lectrice

À une lectrice

Le transilien traînant autour de moi grinçait. Longue, mince, désirable, chevelure somptueuse, Une femme lisait, une moue langoureuse, Un livre sur les hommes, le sexe, l’amour : pincée !1 Ô seins couleur d’ébène ! Je l’imaginais nue, Déesse de l’amour, dévorant ses amants ! La voilà qui repose son livre un moment Parcourt sa tablette, surfe sans retenue, Puis… Vite ! la suite »

[1224] Rester sur sa faim

Rester sur sa faim

J’y pensais ce midi en finissant de préparer le tajine aux coings qui mijotait depuis la veille. Un des trucs qui me manquent le plus avec mes amantes, c’est de pouvoir cuisiner pour elles. Passer une nuit entière, c’est terriblement tentant également et difficile à réaliser, mais c’est à portée de main. Il suffit d’être… Vite ! la suite »

[1223] Femelle

Une femme, lunettes de soleil, poitrine nue, se fait masser par un professionel

J’étais pourtant aux bras de deux demoiselles aux courbes parfaites – peau d’albâtre et peau d’ébène, seins de velours, bouches de fraise – mais tu irradiais quelque chose de tellement cul que je n’ai pas plus pu résister à ton appel qu’un rat au pipeau du joueur de flûte de Hamelin. ▫▪●▪▫ Tu t’étais jetée… Vite ! la suite »

[1222] Plume, rock, cerise

Plume, rock, cerise

Appâté par un commentaire laissé sur le blog de l’ami Vagant qui y proposait une recette de sa confection pour une soirée érotico-littéraire, je profitais d’une semaine de grande liberté pour me rendre à un de ces « apéros littéraire érotique » organisés par une certaine Flore Cerise. Moyennant une participation modique (10 €) et une réservation à… Vite ! la suite »

[1221] Le lendemain matin

Prise en levrette dans l'obscurité

Quand j’entre dans cette chambre d’hôtel, je sais que je ne serai là que pour une demi-heure, afin d’arriver à une heure acceptable au bureau ce matin. Les rideaux sont tirés, aucune lumière n’est allumée, aussi mes yeux n’ont pas encore eu le temps de s’habituer à l’obscurité que mes mains parcourent déjà son corps… Vite ! la suite »

[1220] L’autruche de la politique

Une femme qui pleure

Bien longtemps que je n’avais pas commis un billet sur la politique ici-bas, mais le fait est que je n’avais pas – et je n’ai toujours pas – le cœur à ça. Quand Kayzer Sözy est arrivé au pouvoir, je m’invitais à trouver consolation dans un autre champ que le politique, compte tenu entre autre… Vite ! la suite »