[606] Je la damnerai rue de Ponthieu sans concession (1/2)

Les plus libertins de mes lecteurs auront déjà deviné de quel endroit il va être question ici, mais pour le qui et le comment, il va leur falloir lire ce qui suit.
(Un titre avec un des pires jeux de mot depuis la naissance de ce burp, j’aurais
presque honte.)

Un préambule est nécessaire pour vous indiquer comment j’ai rencontré A***.

A*** n’est pas une lectrice de mon blog. A*** n’est pas une fille que j’aurais rencontrée par un site de rencontre, vu que je ne fréquente pas de site de rencontre. Je n’ai pas rencontré A*** au boulot, ni dans une soirée, ni nulle part ailleurs. Je n’aurais jamais connu A*** si je n’avais pas rencontrée C***, si C*** ne m’avait pas trouvé du charme ni n’avait eu suffisamment confiance en moi pour imaginer que j’allais être pour A*** le complaisant accompagnateur dans le monde de (tadaaaa !) l’échangisme (pas moins). Grâce soit ici rendu à C*** pour  sa générosité, son désintéressement, sa clairvoyance aussi. Elle sera récompensée pour tout cela quand l’occasion s’en présentera !
C*** fut donc notre entremetteuse.

Outre le fait que A*** est une charmante brunettes aux seins parfaits et aux jambes ensorcelantes, ce que je ne savais pas avant de la rencontrer (ni même vraiment à l’instant précis de notre rencontre), A*** a une particularité qui est loin d’être anodine pour moi : elle est jeune. Très jeune. En deçà de mon fatidique seuil de 23 ans que j’ai déjà mentionné ici. À côté du fait, très excitant, qu’on me présentait sur un plateau une femme (quasiment) prête à s’envoyer en l’air avec moi en club, pour peu qu’on se plaise mutuellement un tant soit peu, se posait la question de savoir si du haut de ses 19 ans, elle allait piétiner allègrement ma théorie (pour rappel, ma théorie est empirique et j’ai évoqué le fait qu’il existe, bien sûr, des femmes de moins de 23 ans avec lesquels une relation érotique épanouissante soit possible, mais que, à ce jour, je n’en avais aperçu qu’une seule fois la possibilité, et qu’elle ne s’était pas concrétisée) ou me conforter dans mes certitudes de vieux schnock. Il y avait là un challenge, à la fois ludique et, lui aussi, excitant.
J’étais donc, pour toutes ces raisons, et d’autres encore bien plus simples que je vous laisse imaginer, très impatient de la rencontrer.

Nous avions depuis une dizaine de jour commencé à correspondre par courriel. Je voulais la sonder un peu sur ses envies et ses attentes, ce qui la motivait, ce qui pourrait constituer un obstacle, ce qu’elle attendait de moi, ce qu’elle pourrait donner et ce qui serait tabou, etc. A*** était réceptive à mes demandes, mais (c’est l’impression qu’elle me donnait en tout cas) elle se tenait à distance. Je ne pourrais pas parler de pudeur ou de réserve, car elle répondait franchement à mes questions, parlait sexualité sans la moindre gêne, mais j’avais le sentiment qu’elle ne se livrait qu’en surface. Je pouvais lire ses envies, mais je ne sentais pas son désir. Fallait-il mettre cette retenue sur le compte la prudence ou de sa jeunesse, je ne le savais pas.

J’essayais, par exemple, de déterminer dans quel endroit elle aurait le plus envie d’aller. Je lui proposais trois clubs différents, avec ce qui me semblait être les avantages des uns et des autres, et sa réponse miroir se résumait à un « fais comme tu le sens », certes commode si je voulais être directif, mais qui me désarçonnais un peu, moi qui me sens, dans ce domaine, plus en mode « collaboratif ». Je finis par faire le choix du lieu, choix que valida, en quelque sorte, un ami, connaisseur du Paris libertin, que je consultai pour l’occasion, et le tins secret. Ce serait le choix de la totale découverte, de l’absence de repères, puisqu’aucun de nous deux ne connaîtrait ni le corps de l’autre, ni les lieux qui abriteraient notre première étreinte, ni les personnes qui la partageraient éventuellement avec nous.

J’invitais A*** dans un restaurant dont j’aime le confort feutré, le chef talentueux et les prix raisonnables. Nous avions échangés quelques brefs coups de fil avant de nous voir. Je me décrivais sommairement, lui assurais que, dans ces circonstances, on reconnaît toujours celui qui, comme nous, attend quelqu’un qu’il n’a jamais vu. Elle m’annonça un manteau noir et une écharpe orange. Tandis que j’approchais du restaurant, j’aperçois de loin sur le même trottoir une femme en manteau noir et avec une écharpe orange mais … accompagnée de deux autres jeunes femmes !!!

Fausse alerte, ce n’était qu’une coïncidence et ces trois-là étaient juste sorties fumer d’un bar jouxtant notre restaurant. Au même moment, un SMS m’avertit d’un léger retard à prévoir. Je m’installais au bar pour prendre un verre, chose dont j’avais besoin pour me donner une contenance et surtout me détendre un peu. L’alcool a sur moi un effet désinhibiteur efficace et libérateur de désir. Elle m’avait appris qu’elle ne buvait pas d’alcool, je savais donc que je passerai la soirée en étant le seul buveur.
Elle finit par arriver dans le restaurant et se présenta à moi très simplement. Elle était à l’aise. J’ai découvert son visage. J’étais à l’aise. Nous sommes passés au restaurant, table tranquille et les autres dîneurs à bonne distance, nous allions pouvoir parler de tout ce dont nous voulions parler sans nous soucier de heurter une oreille sensible. Nous avons discuté longuement, de nos parcours, nos expériences respectives. Je lui expliquais, notamment, le comment et le pourquoi de ma vie adultère. A*** me racontait comment, très jeune, elle démarra une liaison avec un homme déjà nettement plus âgée qu’elle.  Au fur et à mesure que la conversation avançait, j’abandonnais mes précautions oratoires (« si nous en avons envie … », « si tu le sens… ») quand j’évoquais la perspective de poursuivre notre soirée ensemble au club.

Vlastimil Kula

Le dessert était derrière nous, nous continuions de bavarder mais mon impatience grandissait de passer au « deuxième volet » de notre soirée.
– On y va ?
– On y va !

L’addition réglée, direction ma voiture. Installée à ma droite, A*** troquait son jeans contre une robe, sésame indispensable pour entrer dans un club échangiste (je m’amuse toujours de tous ces codes imposés dans ces endroits qui se proclament non-conformistes !). J’en profitai pour poser ma main sur sa cuisse et la caresser, en tout prélude des contacts plus charnels qui allaient suivre. Oui, j’aurais pu aussi lui rouler une grosse pelle dans l’ascenseur du parking mais je m’étais contenté de la plaquer contre la paroi. A*** a cette étrange particularité : elle n’aime pas les baisers. Elle m’avait prévenu, je n’étais pas pris en traitre. Je savais que j’allais avoir à composer avec cette frustration.

Quelques errances plus tard, je trouvai enfin une place pour stationner, et après quelques pas, nous voilà tout deux face une lourde porte noire en métal, devant le 36, rue de Ponthieu.
Sur notre gauche, une plaque murale confirmait que nous nous trouvions bien devant le No Comment.

À suivre


Illustration de Vlastimil Kula.

[L’intégrale : Épisode 1 – Épisode 2Épisode 3Épisode 4]

27 gazouillis sur “Je la damnerai rue de Ponthieu sans concession (1/2)”  

  1. #1
     
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    Ohoh a gazouillé  :
    Une jeune femme abandonnée… dans les bras d’un beau mâle.
    C’est charmant.
  2. #2
     
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    Dahlia a gazouillé  :
    Alors ça le coup du “robe ou jupe obligatoire” pour les femmes en clubs échangistes, ça m’a toujours semblé être le comble de l’anti-érotisme! Tout de même, quoi de plus excitant qu’ouvrir son jean à une fille et lui faire glisser jusqu’à ce qu’il tombe sur ses chevilles comme des menottes et qu’elle n’ait d’autre choix que de se laisser faire…

    Au fur et à mesure que la conversation avançait, j’abandonnais mes précautions oratoires (« si nous en avons envie … », « si tu le sens… »)

    Rah ça c’est génial. Quand le feeling est vraiment là.

  3. #3
     
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    Lib a gazouillé  :
    De mon temps (tsss), à 19 ans, t’avais à peine couché et t’étais déjà bien contente de savoir enfiler un préservatif…Mais bon… J’attends la suite. Avec curiosité.

    (ça, si c’est pas le commentaire d’une vieille bique…)

  4. #4
     
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    Emeline a gazouillé  :
    Ah, ces fameuses liaisons avec un homme plus âgé… :)

    Question bête mais pourquoi n’était-elle pas en robe/jupe dès le début de la soirée ?

  5. #5
     
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    Agatha a gazouillé  :
    À 19 ans, j’ai couché avec un homme de presque 20 ans mon aîné… J’ai aimé ses baisers, je l’ai aimé, nous nous sommes aimés pendant 7 ans… Belle rencontre mais je trouve dommage qu’elle n’aime pas les baisers. Moi ça me couperait toute envie. Mais je ne suis pas un homme ;)
  6. #6
     
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    Storia Giovanna-Tiny a gazouillé  :
    Ca me rappelle un petit peu mes retrouvailles dans le métro avec celui que j’appelle “mon initiateur”. J’ai 25 ans, lui 40, je suis Bretonne nouvellement installée à Paris, lui Toulousain. Cela faisait 7 mois que nous discutions sur Internet et que nous nous appelions pour prendre du plaisir ensemble. Cela faisait 7 mois que nous devions nous voir dans un lieu indéterminé, mais que les circonstances ne nous le permettaient pas.
    Et puis un jour, il me dit : “J’ai réservé une chambre d’hôtel sur Paris, je viens te rejoindre”. Juste après le travail, je m’enferme dans les toilettes et enlève mon string de sous ma robe pour lui donner en offrande. On se donne rendez-vous à une station. Il m’aperçoit, je le suis dans la rame et je me colle à la barre. Sans un mot, je me cambre contre lui jusqu’à l’arrivée où je lui offre mon string. Le temps de récupérer quelques affaires à mon logis et d’aller à l’hôtel, et c’était parti pour un pur week-end de sexe…
    Je discutais encore avec lui hier soir, et même si nous sommes désormais chacun en couple, notre désir l’un pour l’autre reste intact. La preuve, nous nous sommes endormis hier soir en nous caressant pour l’autre…
    Je n’aurais jamais pensé éprouvé un désir si profond pour un homme de 15 ans mon aîné… Mais il restera à jamais l’homme avec lequel je me suis le mieux entendue sexuellement. Dommage qu’il ne veuille pas se fixer avec une femme, car dans ce cas, j’aurais tout quitté pour le suivre à Toulouse…
  7. #7
     
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    columbine a gazouillé  :
    je fais partie de celles (et ceux) se trouvent plus érotique/féminine en jupe qu’ en le pantalon. mais je fais partie des rares puisque la plupart du temps (si on exclut les grand-mères) on peut compter dans la rue une jupe pour vingt pantalons (dont dix-neuf seront des jeans, quelle originalité).
    à la question “quoi de plus excitant qu’ouvrir son jean à une fille et lui faire glisser jusqu’à ce qu’il tombe sur ses chevilles comme des menottes et qu’elle n’ait d’autre choix que de se laisser faire…” je répond sentir les mains d’un homme remonter le long des jambes et se faufiler sous la jupe dans n’importe quel lieu. faire l’amour à moitié déshabillée seulement. se promener sans culotte. et je pense que pas mal d’hommes partagent mon avis sur l’attrait de la jupe, d’un point de vue esthétique et d’un point de vue pratique.

    sinon, je suis partagée en ce qui concerne le pour et le contre du dress code. pour certains, le décor d’un lieu compte beaucoup dans l’expérience érotique et voir un zozo en tee-shirt et baskets à la table d’à côté peut me faire débander. les autres gens font un peu partie du décor aussi, un club c’est un peu comme un théâtre. et si les propriétaires des lieux aiment voir les femmes en jupe, cela a peut-être plus à voir avec leur vision esthétique du lieu qu’avec un conformisme quelconque. mais bon, ne connaissant pas ce lieu, je peux très bien me tromper. peut-être parce que c’est dans le 8e j’imagine que c’est un lieu classe et le jean, même siglé Armani c’est pas très classe quand même…

    enfin, pour les baisers, je ne peux en donner que lorsque je suis amoureuse. je ne suis pas la seule.

  8. #8
     
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    Dahlia a gazouillé  :
    Giovanna-Tiny: je suis toulousaine, donne-moi tout de suite ses coordonnées! (ah non merde il est en couple… Dommage huhu)

    @columbine: ouais chacun son truc… “je réponds sentir les mains d’un homme remonter le long des jambes et se faufiler sous la jupe dans n’importe quel lieu. faire l’amour à moitié déshabillée seulement. se promener sans culotte.” Alors là, oui vraiment chacun son truc haha. Mais surtout la jupe me va très mal, je ne me sens jamais aussi séduisante qu’en uniforme à la Marlene Dietrich, genre tailleur-pantalon… (quant à la question des baisers, va savoir, c’est peut-être qu’elle n’aime pas embrasser les hommes :D)

  9. #9
     
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    columbine a gazouillé  :
    “Alors là, oui vraiment chacun son truc haha”: merci pour tes sarcasmes, je ne me suis pas moquée de toi et de tes jeans il me semble.
  10. #10
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Ohoh » (Tiens ! Un(e) nouveau(elle) ! Hello there !)
    Merci du crédit que vous me faites pour le « beau » mâle ! On s’connaît ?

    Dahlia » Il y a des choses plus érotiques qu’un jeans qui se transforme en menottes. Tout est une question de goût et de moment. Une femme en jupe et en bas, je trouve ça très excitant. Mais ce qui me désole, c’est cette uniformisation, justement. Le jour où j’ouvrirai un club échangiste, il n’y aura pas de dress code !

    (Sinon, j’ai oublié un truc dans mon récit. Au fur et à mesure que la conversation avançait, y avait aussi mon regard qui, de plus en plus régulièrement, s’accrochait sur le cœur de son décoletté et un petit démon gigotait dans mon crâne : « Je veux voir ! je veux toucher ! »)

    Lib ma biquette préférée » Idem pour moi tu sais !

    Emeline » Tout simplement parce qu’elle se sentait plus à l’aise en jeans. Plus « elle-même » je suppose. Ça ne m’a pas du tout dérangé et au contraire, j’ai trouvé amusant que ma voiture serve de cabine de change !!!

    Agatha » J’ai trouvé d’autres manières de l’embrasser qui, à défaut de lui convenir, ne semblaient pas la déranger et me permettaient de réduire la frustration. Des sortes de baisers-souffles. Mais, chut ! Nous n’en sommes pas encore là !

    Storia G-T » C’est à la fois beau et triste, ton histoire. Il faut que tu digères cette frustration, si ça n’est pas encore fait, que tu ne la traînes pas des années comme un boulet !

    columbine » Pour l’érotisme de la jupe, je te rejoins sur tous les points que tu lèves. Ma position, c’est qu’une femme peut être sexy autrement. L’idée n’est pas de passer au jeans-basket qui, admettons, pourrait manquer de glamour, mais d’admettre qu’il existe plusieurs façons pour un homme ou une femme d’être élégant(e), désirable… et c’est à ce titre que je trouve trop restrictif le dress code fréquemment en vigueur.

    Pour les baisers : je ne sais pas.

    Dahlia » Je trouve assez vexant que A*** aime embrasser les femmes et pas les hommes, et je l’invite à se poser sérieusement la question du pourquoi !

    columbine » Je pense que le « ahah » de Dahlia n’était pas un sarcasme mais plutôt une moquerie d’elle-même, puisqu’elle indique qu’elle ne se trouve, elle, pas du tout sexy en jupe, mais je ne pense pas qu’elle remette une seconde en cause le fait que, toi, tu le sois. C’est d’ailleurs à mon avis plus une impression (se sentir sexy ou pas) plutôt qu’une donnée objectif. Après tout, ce sont à vos partenaires respectifs de se prononcer, non ?

  11. #11
     
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    Storia Giovanna-Tiny a gazouillé  :
    Je suis bien placée pour te dire que le meilleur coup sexuel qui soit peut ne pas être compatible avec le meilleur des compagnons. Autrement, même si je ressens toujours du désir pour mon initiateur, j’ai trouvé un autre homme qui me rend heureuse de manière plus durable… Car je sais que j’aurais fini par être malheureuse avec cet amant… Tiny ne me comble peut-être pas autant sexuellement, mais il est un compagnon extraordinaire, qui remplace tous les initiateurs de la terre.
  12. #12
     
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    Claire a gazouillé  :
    Curieuse de lire la suite. :o)
    Sinon, petite impression personnelle, cette histoire de code vestimentaire pour les femmes à l’entrée d’un club, et bien la féministe qui est en moi commence à bouillonner sévère… lol
  13. #13
     
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    Storia Giovanna-Tiny a gazouillé  :
    : Tu sais, s’il sent un feeling particulier, même en couple, ça ne le gêne pas… Donc si t’es interessée, tente quand même le coup… Mais si ça se trouve, tu es déjà tombée dans ses bras…
  14. #14
     
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    Chateign a gazouillé  :
    Hmmm… J’envie A***… Être initiée au club échangiste par un homme aussi prévenant (entre autres) que vous… J’en veux encore !
  15. #15
     
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    Dahlia a gazouillé  :
    @Columbine: oui ce n’était pas sarcastique, plus de l’ordre du “les goûts et les couleurs c’est fou comme ça peut être diamétralement opposé” mais je ne me moquais pas, je trouve ça amusant… Mais pas pour moi. Comme les piercings par exemple, j’adore ça… sur les autres. ^^

    @CUI: je ne crois pas qu’il faille être vexé pour ça… Moi je n’aime pas être doigtée à part par qq filles par exemple. Chacun a ses limites non négociables et souvent on ne sait pas pourquoi…
    Sinon, tu peux transmettre mon mail à Storia G.T ^^

  16. #16
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Storia G-T » Il est vrai qu’un initiateur, par définition, on n’en a besoin qu’au début.

    Claire » Soyez la bienvenue ici ! (J’en profite pour dire à mes lecteurs que je leur recommande chaudement de visiter votre site !!)
    Pour cette histoire de code vestimentaire (vous avez raison, restons francophone), vous la découvrez ? Moi, ça me désole.
    Le film shortbus décrivait un club très utopique où chacun avait sa place, quels que soient leur sexe, âge, orientations sexuelles, tenues…
    On est bien loin de cette vision (en France en tout cas – le film se passait à NY).

    Chateign » Pour moi, être initiée pour être initiée, ça n’a pas vraiment de sens s’il n’y a pas une envie réelle derrière. Je me trompe peut-être mais pour moi une virée en club, ça n’est pas comme un tour de montagnes russes dans une fête foraine. Sensations fortes, certes, mais ça peut être déstabilisant. Pour une initiation, je crois que je recommanderais plutôt une soirée intime (un trio, un quatuor…) plutôt qu’un club.
    Prévenant, moi ? Hum…
    On verra si la suite du récit confirme ou infirme votre hypothèse !

    Dahlia & Storia G-T » C’est fait. Tu nous tiendras au courant des développement, Dahlia ?

  17. #17
     
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    Claire a gazouillé  :
    Je découvre oui en effet, je n’ai jamais mis les pieds dans un club d’échangistes, ceci expliquant cela. Disons que je suis bien trop sauvage et possessive pour ça, et le club, et l’échangisme.
    C’est une curiosité pour moi, un fantasme en fait, mais certains fantasmes sont plus savoureux et bandant en restant à l’état de fantasme. Alors je lis, et j’attends la suite de l’histoire, quand je ne regarde pas d’alléchantes illustrations.
  18. #18
     
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    Degemer Mad a gazouillé  :
    J’attends avec impatience la suite aussi. Un de mes fantasmes associé à une histoire “alléchante”… :-)
  19. #19
     
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    Athena a gazouillé  :
    La suite, ne nous faites pas languir…
  20. #20
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Claire » Je suis convaincu que tout le monde n’est pas « fait » pour l’échangisme. Mais on peut très bien ne pas fréquenter les clubs et en connaître les codes.
    (Si vous voulez patienter, parce que la suite va sans doute tarder quelques jours encore, vous pouvez creuser ici et trouver quelques anciens récits interlopes ;-)

    Degemer mad » Il ne manque pas des mots dans ton commentaire ? Je ne suis pas sûr d’en saisir le sens.

    Athena » Je me fais languir moi-même ! C’est surtout que je n’ai pas le temps.

  21. #21
     
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    Chimeres a gazouillé  :
    La suite!!!!…s’il vous plait :o)
    à 19 ans, j’ai rencontré un homme qui avait 20 ans de plus que moi. Ce fût une belle histoire! C’est probablement l’homme qui m’a “révélée”. Je l’ai quitté lorsqu’il a voulu quitter sa femme et me faire un enfant. Il a quand même quitté sa femme… et son travail, pour s’enfuir à 800 km de chez moi. ça fait 20 ans, et il continue de prendre de mes nouvelles…mais bon, c’est pas le sujet! la suite!!!!
  22. #22
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Chimeres » Je ne pense pas que mon histoire fasse écho à la vôtre. A*** a connu la révélation bien avant que je ne survienne dans sa vie ! (Bon, j’espère apporter une modeste pierre à l’édifice de sa « construction personnelle » mais avec une très grande modestie !)
  23. #23
     
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    Storia Giovanna-Tiny a gazouillé  :
    En tout cas, de mon côté, il semblerait que mon initiateur ait tilté sur mon idée… Attaque, Dahlia !
  24. #24
     
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    secondflore a gazouillé  :
    A n’aime pas les baisers, donc.
    Une de ses copines de classe (c’est une image), au cunniculum similaire, me disait récemment qu’elle n’aimait pas les câlins.
    Les jeunes biquettes ont découvert le sexe bien plus tôt que nous au même âge, mais il leur reste beaucoup de choses à découvrir !
  25. #25
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Storia G-T » Chouette ! Normalement, pour toute mise en relation via mon burp, j’ai le droit à ma commission ;-)
    (En l’occurrence, ça tombe particulièrement à point nommé !)

    secondflore » C’est joliment dit ! Je crois en effet qu’A*** a encore bien des choses à découvrir, et je crois qu’elle le sait, et je serai content si j’aurais bien joué mon rôle dans cette perpétuelle tâche.

  26. #26
     
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    Storia Giovanna-Tiny a gazouillé  :
    Mais je ne choisis que de charmantes dames pour les offrir à certains amants qui ont été gentlemen avec moi… D’ailleurs, j’en rigole avec Tiny, puisqu’à priori, nous avons le même goût pour les femmes… Cela promet des choses intéressantes le jour où (éventuellement) il souhaiterait s’encanailler quelque peu (enfin, j’espère)… Et il se trouve que nous avons craqué (mon initiateur et moi) sur la plastique de Dahlia…
  27. #27
     
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    Comme une image a gazouillé  :
    Storia G-T » Ah oui ! La plastique, c’est fantastique !

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