Articles étiquetés : O***

[908] En rut (1)

En rut (1)

Voilà plus de huit jours que nos seuls échanges passent par la voie électronique. Je ne vois plus ton œil briller de malice ni ta bouche me sourire en coin. Huit jours que je ne t’ai pas serrée dans mes bras en soupirant de ce mélange d’épanouissement et d’inquiétude qui est le mien depuis que… Vite ! la suite »

[899] Haïkul (Printemps 3)

Haïkul (Printemps 3)

This is post 3 of 7 in the series “Haïkul” Petits jaillissements Testostérone affolée Larmes amères de joie saisonnière Haïkul (Printemps 1) Haïkul (Printemps 2) Haïkul (Printemps 3) Haïkul (Printemps 4) Haïkul (Printemps 5) Haïkul (Hiver 1) Haïkul (Printemps 6) Ses jambes ouvertes caressent l’herbe tiède, Rougeurs sur nos corps — Nos sourires qui s’embrassent.

[892] Haïkul (Printemps 2)

Haïkul (Printemps 2)

This is post 2 of 7 in the series “Haïkul” Petits jaillissements Testostérone affolée Larmes amères de joie saisonnière Haïkul (Printemps 1) Haïkul (Printemps 2) Haïkul (Printemps 3) Haïkul (Printemps 4) Haïkul (Printemps 5) Haïkul (Hiver 1) Haïkul (Printemps 6) Son corsage comme un champ de coquelicots Désir qui pulse — Un œillet. Illustration piquée… Vite ! la suite »

[888] Haïkul (Printemps 1)

Haïkul (Printemps 1)

This is post 1 of 7 in the series “Haïkul” Petits jaillissements Testostérone affolée Larmes amères de joie saisonnière Haïkul (Printemps 1) Haïkul (Printemps 2) Haïkul (Printemps 3) Haïkul (Printemps 4) Haïkul (Printemps 5) Haïkul (Hiver 1) Haïkul (Printemps 6) Couronne de fleurs dans les cheveux, Ruisseau onctueux entre ses jambes, Reine de ma luxure.

[885] Appétit(s)

Appétit(s)

Quand j’ai pris, il y a onze ans, la décision d’être franchement adultère, un de mes moteurs était que je ne voulais pas m’aigrir d’envies sans cesse ravalées. Le problème de ce traitement, c’est la posologie. Au démarrage, ça n’était pas vraiment homéopathique, mais une escapade tous les quinze jours suffisait à faire mon bonheur…. Vite ! la suite »

[882] Printemps

Printemps

C’est le printemps. Ou quasi. Ce matin, en circulant à scooter, j’ai croisé un cerisier ou un prunier du Japon en fleur ; je ne suis pas très doué en botanique, mais ça ne m’empêche pas d’apprécier la beauté de ces arbres, quel que soit leur nom, aujourd’hui colorant la ville grise — et plus tard… Vite ! la suite »

[878] Œil rouge, œil noir

À votre santé, Monsieur CUI !

Noire, la chambre de l’hôtel portant d’ailleurs ce nom. Rouge, le jeté de lit, comme un présage. Noir, mon costume, que je mets cette fois, n’ayant plus peur de « t’intimider » sans jean. Noire ma chemise, parce que je voulais pouvoir me camoufler sur un mur de la chambre. Noir mon œil brillant de désir quand… Vite ! la suite »